Eloge de l’homogénéité

Ce post est une traduction (en ignorant les passages inutiles) de l’article original rédigé par Jared Taylor, sur American Renaissance magazine (Août 2007).

In Praise of Homogeneity – The Japanese know how to run a country – [pdf]

Je viens de rentrer de quelques semaines du Japon, et je suis à nouveau frappé par l’exemple efficace des avantages de l’homogénéité qu’un pays peut offrir. Comme les années passent, le rapport constant du succès japonais est en contraste grandissant face à l’échec de l’Amérique, et à son incapacité à penser sérieusement au genre de pays qu’elle est en train de devenir. Le Japon n’est pas exempt de problèmes, bien sûr, et certains seraient déconcertants selon nos normes. Mais les japonais ont une bien meilleure chance que nous de survivre au siècle prochain comme une nation prospère et cohérente avec une culture et une civilisation qu’on peut indéniablement considérer comme étant la leur.

Le Japon est l’un des pays les plus homogènes de la planète. L’ethnie japonaise représente 98,5% de la population, suivie par les coréens et les chinois à 0,5% et 0,4%. Les plus grandes populations non-japonaises proviennent, par conséquent, des races étroitement liées et sont visuellement indiscernables de la majorité. Partout où vous allez au Japon, vous êtes susceptible de voir des japonais et uniquement des japonais.

Le Japon est dans le même temps une réfutation raisonnable de l’idée que l’homogénéité implique une uniformité ennuyeuse (ceci est la conséquence, bien sûr, de l’affirmation commune que les immigrants ont égayé les États-Unis, pour la sauver, sans doute, de l’uniformité suffocante de sa blancheur). Le Japon a autant de variété – culturelle, esthétique, culinaire – que n’importe qui pourrait souhaiter. Que ce soit les styles de vêtements, orchestres amateurs, clubs de motards, expositions d’art, restaurants ou musées, les visiteurs sont frappés par la richesse de la vie japonaise. Il existe d’innombrables façons d’être japonais. Ainsi, les instruments traditionnels japonais comme le koto et le shamisen n’ont jamais été plus populaires, mais le Japon produit aussi des musiciens classiques internationalement connus . En plus de ses propres sports comme le sumo ou le judo, le Japon a maîtrisé le baseball au point qu’il envoie ses stars japonaises dans les ligues majeures.

L’orthodoxie américaine sur l’immigration et la diversité suggère qu’un pays ne pouvait pas avoir un opéra sans une colonie d’italiens, ou le golf et le whisky écossais, sans les écossais. Le Japon prouve qu’un pays peut s’ouvrir à ce qu’il considère comme le meilleur des influences étrangères tout en fermant l’accès aux personnes étrangères. Le Japon a donc des opéras de première qualité sans les italiens, le jazz sans les noirs, le heavy metal sans les britanniques et quelques unes des meilleurs sciences et technologies occidentales sans  les occidentaux. Ce que le Japon ne possède pas est le “crime d’honneur”, le vaudou, MS-13, le bilinguisme ou les tensions raciales, et il n’aura jamais ces choses s’il maintient sa politique “no-immigration” actuelle.

On nous dit à plusieurs reprises que l’immigration est une conséquence inévitable des voyages du monde, d’un rétrécissement du monde, et que sans une grande dose d’étrangers, un pays ne peut pas être véritablement international ou participer à l’économie mondiale. Encore une fois, le Japon prouve que cela est une absurdité. C’est un participant à part entière de la Conférence du G8 des nations industrialisées au Rotary International. C’est un participant beaucoup plus fructueux que les États-Unis dans l’économie mondiale, par l’exportation de 9,7% de son PIB contre 7,8% pour nous, et enregistrant un excédent commercial de 168 milliards de dollars en 2006, par opposition à notre déficit de 836 milliards de dollars.

Il est important de réaliser, cependant, que les fruits de l’homogénéité sont profondément différents pour les japonais qu’ils ne le seraient pour les Yorubas ou les Cherokees, par exemple, lesquels auraient probablement pu être laissés homogènes pendant des siècles sans sortir de l’état dans lequel les européens les ont trouvés (voir l’article suivant, Can ‘Diversity’ Ever be Good ?). Les tests internationaux ont maintes fois démontré que les japonais ont un QI moyen très élevé – trois à cinq points au-dessus de la moyenne européenne – et toute société qu’ils construisent reflète cela. Mais si l’homogénéité fait ressortir les traits les plus caractéristiques d’un groupe, qu’est-ce qui caractérise les japonais ?

Les japonais se comportent à bien des égards comme les japonais et les autres nord-asiatiques aux États-Unis. Le Japon possède l’un des plus faibles taux de criminalité violente dans le monde. Le taux de meurtre est environ un dixième de celui des États-Unis (0,5 meurtres pour 100 000 habitants) et le taux de vols qualifiés est de l’ordre de 1/150 (1 pour 100 000 habitants). Les japonais, à la fois au Japon et aux États-Unis, ont de plus faibles taux de crimes violents, même lorsqu’on les compare seulement avec les américains blancs, et bien qu’il n’est pas aisé d’obtenir des statistiques exactes, les taux de crimes violents pour les japonais sont essentiellement les mêmes, qu’ils vivent au Japon, où il existe un contrôle très strict des armes, ou aux États-Unis, où les armes sont abondantes.

Fait intéressant, de tous les groupes étrangers vivant au Japon, les africains sont les plus enclins à la criminalité, avec des taux nettement supérieurs au taux des natifs japonais. Les européens et les américains commettent le moins de crime, avec des taux inférieurs aux natifs japonais. Les africains et les blancs qui résident au Japon se comportent beaucoup mieux que la moyenne de leurs groupes au retour dans leur pays natal, car le Japon est prudent sur les gens qu’on laisse entrer, même temporairement. Cela permet de maintenir des taux de criminalité pour les résidents blancs (de passage) – mais pas pour les noirs – plus bas encore que le très faible taux des natifs japonais. Même le petit nombre des noirs soigneusement sélectionnés qui vivent au Japon reste encore le groupe le plus sujet à la criminalité dans le pays.

Dans le même temps, les policiers japonais sont compétents pour résoudre le petit nombre de crimes violents que les japonais commettent : 95% des meurtres et 75% des cambriolages, contre 65% et 25% aux États-Unis. La police n’a pas à se soucier de certains groupes refusant de coopérer avec la police de peur d’être appelés “mouchards”. Le Japon possède des syndicats du crime, appelés yakuzas, mais ils font principalement dans les jeux, dans la prostitution, et le racket. Yakuza touche la vie des gens ordinaires à peu près autant que la Cosa Nostra touche les américains ordinaires.

L’effet net de la société japonaise est qu’il n’y a quasiment aucune place, à n’importe quel moment, où l’on se sent en danger. Même si une immense foule de jeunes gens sortait d’un concert de rock, tard dans la nuit, les passants pourraient penser qu’ils étaient un peu bruyant, mais personne ne devrait être effrayé.

Les japonais sont donc beaucoup moins préoccupés par la sécurité que les américains. Il n’y a pas de quartiers dans lesquels les conducteurs verrouillent nerveusement leurs portes de voitures. Même dans les grandes villes, personne n’a de triple serrures sur ses portes, et le portier de sécurité des bâtiments est plus un statut symbolique qu’une nécessité. Il y a des parterres de fleurs dans les lieux publics où ils auraient été déchirés dans n’importe quelle grande ville américaine. Aux États-Unis, des toilettes dans les métros étaient fermées depuis des décennies, car les clochards et les psychopathes y vivaient. Au Japon, les toilettes publiques sont abondantes et sûres.

Japanese still trust each other the way small-town Americans used to trust each other. It rained one day during a recent stay in Osaka. When the bellhop at my hotel leant me an umbrella he didn’t even ask for my room number; he took it for granted I would bring the umbrella back.

Peut-être l’un des exemples les plus frappants du respect japonais pour la loi et pour chacun d’entre eux était au lendemain du tremblement de terre de Hanshin en 1995. Ce fut un tremblement de terre majeur qui a tué plus de 6 400 personnes, et causé des dommages à la propriété d’une valeur d’environ 2,5% du GDP japonais cette année là, ce qui en fait l’une des catastrophes naturelles les plus coûteuses de l’histoire. Les décès n’ont pas été disséminés dans le pays, mais ont été concentrés à Kobe, une ville portuaire majeure avec une population de 1,5 millions. Non seulement il n’y avait aucune déclaration de pillage, mais il y avait aussi un immense élan de bénévolat privé et d’entreprises, et même les yakuzas Yamaguchi-gumi se sont mobilisés pour aider à distribuer de la nourriture. Il y aurait eu d’horribles scènes dans n’importe quelle grande ville américaine si une catastrophe avait tué des milliers, paralysant les autorités.

Pourtant, ce qui probablement frappe en premier pour un visiteur de l’Amérique, c’est le sentiment que le Japon est tout simplement plus avancé que les États-Unis. Il y a beaucoup de choses qui contribuent à cette impression, mais quelques-unes des plus importantes, c’est que tout semble fonctionner, tout est propre, tout est ordonné, impeccable et bien rangé. Même les aéroports internationaux par lesquels la plupart des gens arrivent au Japon sont plus propres et plus efficaces que Kennedy, Dulles, ou San Francisco. Le personnel est d’une compétence tranquille, les bagages apparaissent rapidement, et il y a des signes utiles dans plusieurs langues pour vous guider à travers les douanes.

Mais c’est hors de l’aérogare que l’impression de supériorité japonaise gagne en force. Les taxis sont étincelants de propreté, conduits par des japonais courtois et bien habillés, tout le contraire des carcasses cabossées conduites par des immigrés rustres que l’on rencontre dans la plupart des aéroports américains. Les autobus qui desservent les aéroports sont impeccables, et partent à l’heure, pratiquement à la seconde. À mesure que le voyageur continue sa route, cette impression d’efficacité, de propreté, et de compétence ne fait que se développer.

Il est presque impossible de trouver des ordures en vrac au Japon, ou des graffitis, des trottoirs défoncés ou des bâtiments dégringolant. Il n’y a pratiquement pas de terrains vagues, ou envahis, et quasiment rien qui pourrait être appelé un bidonville. En normes américaines, c’est comme si le pays tout entier a été manucuré, avec chaque pied carré rangé et entretenu. Il est presque impossible de trouver une vieille voiture déglinguée. Les japonais gardent des voitures propres, et réparent leurs cabossures après accidents mineurs. Probablement aucun autre pays n’a de routes plus soigneusement et méticuleusement marquées avec des voies de virage et des passages, ou équipées avec autant de glissières de sécurité et de passages inférieurs et supérieurs pour piétons.

Il n’y a pas de nids de poule au Japon. Depuis quelques années de voyages là-bas – même dans la campagne – j’ai difficilement trouvé des nids de poule, et nul n’est à chercher. Sur l’île de Shikoku, la plus petite des quatre îles principales, j’ai récemment posé des questions à un homme dans la construction à propos des nids de poule. Il m’a dit que le personnel garde les routes rafistolées, et si une fissure dans la chaussée devient plus large ne serait-ce que la moitié d’un pouce, la population locale appelle la mairie pour se plaindre.

Ce n’est pas comme si les blancs sont incapables de prendre soin d’un pays de la même manière que les japonais. La Scandinavie et certaines parties de l’Europe du Nord sont considérées avoir le même éclat de méticulosité, mais je n’ai aucune expérience de première main.

Les japonais ne sont aucunement préparés à certains des aspects les plus rugueux de la réalité urbaine américaine. Un jour, l’été dernier, j’étais dans un wagon avec des japonais sur leur chemin vers le palais de justice fédérale, à Trenton, la capitale du New Jersey. Trenton est si lourdement noire que le gouverneur ne veut même pas y vivre. A mesure que nous avons roulé à travers les quartiers désolés, les yeux des japonais devenaient de plus en plus gros. C’était une chaude journée, et les Trentoniens des deux sexes étaient assis sur le bord du trottoir, habillés et coiffés dans leur unique façon colorée, s’exprimant énergiquement. Les japonais se secouaient la tête. “Il n’y a rien de tel au Japon” disait l’un d’eux d’une voix faible. Si c’était ça la diversité, alors ils n’étaient pas intéressés.

Ce jour-là, j’ai appris qu’il n’y a pas de bonne expression japonaise pour “bâtiment abandonné”. Il y a des mots pour “bâtiment dégradé” ou “bâtiment inhabité”, mais les japonais ne laisseront tout simplement pas un bâtiment vide et barricadé. Le terrain est trop précieux pour cela, et d’ailleurs ce serait une horreur.

Comme il sied à un vrai pays développé, le Japon possède ce qui doit être les plus belles plaques d’égout au monde. Beaucoup de villes ont une célèbre scène locale forgée en elles. Les plaques d’Osaka dépeignent le château d’Osaka, et la ville voisine de Minoh, qui est célèbre pour sa cascade et son feuillage d’automne, montre les chutes comme on le voit à travers les feuilles d’érable. Peut-être encore plus étonnant, de nombreuses plaques d’égout sont peintes avec de jolies couleurs. Les couleurs peuvent avoir des éraflures, laissant un métal nu, mais quelqu’un doit venir souvent pour rafraîchir la peinture. Chaque plaque d’égout montrée sur cette page est colorée.

Le Japon regorge en petites efficacités. Peut-être parce que les gens sont si peu susceptibles de les fracturer en pièces, tout depuis les billets de train à la bière, aux nouilles chaudes, aux parapluies, aux poissons appâts, est vendu dans les distributeurs automatiques. La plupart des machines prend les cartes de crédit, et rend la monnaie en billets.

Une efficacité que les américains feraient bien de copier, ce sont les petites voitures. Il y a toute une classe de petits véhicules roulant à travers le Japon avec des moteurs de seulement 0,66 litres, le déplacement maximal pour profiter du traitement fiscal le plus favorable. Le plus petit moteur de voitures aux États-Unis est de 1,5 litres, et le plus petit moteur de camion est de 2,3 litres. Les véhicules “light”, comme on les appelle, obtiennent près de 60 miles au gallon, et viennent dans une variété énorme de quatre places berlines, modèles sportifs à deux places, et des lignes entières de mini-fourgonnettes et de camionnettes. Ils sont un moyen extrêmement rentable pour effectuer de petites livraisons ou se déplacer en ville, mais ils ont assez de puissance pour atteindre des vitesses d’autoroute. Les occasionnels SUV de style américain, camping-car ou camion de ramassage ressemblent occasionnellement à un monstre irradié.

Le Japon a probablement le réseau de chemins de fer et de métros le plus efficace et le plus dense de tous les pays au monde, et un endroit comme les États-Unis qui s’est investi dans les routes n’a aucune chance de rivaliser. Et tout aussi frappantes sont les vastes zones marchandes souterraines dans les grandes villes. Même par temps ensoleillé, les rues du centre-ville de Kobe et Osaka peuvent sembler curieusement calmes, et quand il pleut, elles sont presque vides.

Derrière toute cette efficacité, bien sûr, est le fait que le peuple japonais, en tenant à l’écart les populations étrangères, a maintenu un contrôle complet sur leur société. D’un œil occidental, ils sont physiquement homogènes, avec les mêmes cheveux noirs, yeux foncés et peau d’olive. Mais il y a une homogénéité différente et plus agréable qui va au-delà des traits raciaux. Il n’y a presque pas de japonais en surpoids, par exemple, et les occasionnels gros ne ressemblent en rien aux colosses se dandinant que l’on trouve parmi les classes inférieures américaines de toutes races.

Les japonais s’habillent également beaucoup mieux que les américains. Il y a une élégance à leur sujet qui semble reculer devant le régime commun baggy-shorts-T-shirt en Amérique. Si vous remarquez quelqu’un habillé comme un clochard, c’est probablement un américain.

Même en uniforme, les agents de police américains ou agents de contrôle des valises TSA peuvent être gros ou peu soignés. Les noirs et les hispaniques, en particulier, montrent souvent une sorte de mépris pour leurs emplois. Les japonais énergiques dans leur uniforme soigné ne donnent presque jamais cette impression.

Dans le même temps, les japonais ont un esprit de service et d’attention qui est rare chez les américains. Comme dans tout pays, les niveaux de service varient selon le prix et l’élégance de l’établissement, mais les japonais ne traitent presque jamais les uns les autres avec l’indifférence manifeste commune en Amérique. Les serveurs japonais ou le personnel de vente est pressé de vous aider, de vous accueillir avec le sourire, et de s’excuser pour tout dérangement. Les américains sont surpris de découvrir qu’il n’y a pas de pourboire au Japon. Les japonais se précipitent pour vous servir, parce que c’est leur travail. D’une certaine façon, ils n’ont pas le choix, les consommateurs japonais s’attendent à un service de première qualité, et ne fréquenteront pas un magasin ou un restaurant qui ne le donne pas.

Je suis récemment tombé dans une conversation avec une japonaise qui travaille comme hôtesse de l’air sur les vols trans-Pacifique pour United Airlines. Je lui ai dit que ce n’était peut-être pas poli de parler ainsi, mais ce service est toujours bien meilleur sur les vols All Nippon Airways qui sont parfois offerts comme partages de code United. Bien sûr qu’il l’est, dit-elle. À quoi vous attendiez vous ? Les japonais pensent toujours à la façon de plaire au client alors que les américains regardent l’horloge et assurent le minimum.

Le Japon a l’un des plus hauts standards de vie de tous les pays. Les chiffres pour l’espérance de vie, la mortalité infantile, l’alphabétisation, etc, sont quelques-uns des plus impressionnants au monde. La répartition des revenus est généralement citée comme la plus équitable de tous les pays industrialisés, avec la plupart des japonais se décrivant comme la classe moyenne. Alors que le directeur général japonais moyen d’une société cotée en bourse reçoit environ $ 400 000 par an, l’allemand moyen reçoit environ $ 800 000, et le PDG américain moyen reçoit entre un à quatre millions. Les actionnaires japonais ne permettraient pas des salaires à ce niveau.

L’internet a donné naissance à des tendances inquiétantes. Un certains nombre inconnu d’hommes qui vivent avec leurs parents ont arrêté de sortir de leurs chambres. Ils regardent la télévision et lisent, mais la plupart du temps ils regardent l’écran d’ordinateur. Les parents inquiets ne peuvent pas les amener à chercher un emploi, ou même à sortir pour les repas. Ils laissent les plateaux de nourriture par la porte, et voient leurs fils uniquement lorsqu’ils sortent pour aller aux toilettes.

L’internet a également ajouté une touche macabre au taux de suicide élevé du Japon. Les hommes japonais se suicident à un taux d’environ 36 pour 100 000 habitants par rapport au taux des États-Unis d’environ 17 (plus de 70 pour 100 000 hommes russes et lituaniens se suicident chaque année). Les hommes et femmes japonais(es) – les femmes dans tous les pays se suicident moins que les hommes – ont commencé à se rencontrer sur internet pour organiser des suicides collectifs. Les japonais, qui préfèrent généralement faire les choses en groupe, semblent aimer la société même s’ils meurent. Les nouvelles japonaises en 2004 ont signalé 26 suicides collectifs organisés sur internet pour une période de seulement deux mois.

Dans le même temps, certains avantages du Japon ne reflètent pas quelque chose de spécial au sujet du Japon, mais découlent du simple fait de l’homogénéité. Au niveau le plus évident, tous les japonais parlent la même langue, et donc se comprennent mutuellement. Ils s’attendent à ce que toute personne vivant au Japon apprenne le japonais. Ils ne rêveraient pas d’une éducation bilingue ou l’envoi d’interprètes pour les réunions d’associations parents-professeurs ou l’offre des tests pour le permis de conduire dans des langues étrangères.

L’homogénéité raciale signifie que le Japon ne possède aucun des systèmes d’oppression que l’Amérique a institué pour faire face à la “diversité”. Il n’a pas de commissions pour les droits civiques, de bureaux d’emploi égaux, ou des consultants de la diversité. Les japonais ne glapissent jamais au sujet de la discrimination quand quelque chose va mal, et ne poursuivent jamais leur employeur pour “racisme”. Il n’y a pas de tensions raciales, d’émeutes raciales, ou des lois de crimes de haine. Personne n’a d’ennuis sous prétexte que le conseil d’administration est entièrement japonais ou parce que tous les visages à la télévision sont japonais. Personne ne se plaint du “profilage” lorsque la police procède à une palpation des plus probables fauteurs de troubles. Personne n’est jamais congédié parce qu’il a dit quelque chose d’impitoyable, ou prononcé une blague interdite, ou utilisé une insulte interdite. Les élections ont à voir avec ​​la politique, pas de savoir qui des hispaniques ou des noirs vont prendre le dessus. Les districts de vote peuvent avoir de logiques limites géographiques, parce que personne ne s’inquiète de savoir si des votes noirs ou hispaniques sont dilués. Il n’y a pas de minorités ethniques ou nationales qui se mêlent de la politique étrangère du Japon. Un nombre incroyable de problèmes épineux et insolubles sont tout simplement absents du Japon.

En raison de leur similitude dans la perspective et le background, les japonais ont tendance à avoir les mêmes attentes des autres. Traditionnellement, lorsque les entreprises japonaises faisaient des affaires avec les autres, les avocats n’étaient pas impliqués. Les hommes d’affaires se sont assis ensemble et ont rédigé ​​les conditions sous lesquelles ils font affaire. Souvent, à la fin d’un contrat, où les américains préciseraient quels tribunaux seraient compétents en cas de litige, les japonais écriraient que s’il y avait un désaccord, les parties se rencontrent, et le résolvent. Cela fonctionnait car les japonais ont un sens globalement similaire de ce qui est droit, et de la façon de traiter les problèmes inattendus. Les entreprises japonaises avec des transactions étendues à l’étranger ont adopté certains juridisme typique des entreprises américaines, mais la vie japonaise est toujours régie beaucoup plus par la coutume, les mœurs, et les attentes communes que par la loi.

L’homogénéité au Japon comprime également la plupart des variations considérables dans les écoles maintenant courant en Amérique. Le Japon n’a rien de tel que les écoles publiques des grandes villes typiquement américaines, avec sa bande démotivée de noirs et d’hispaniques, son triste rapport de violence et d’échec, son tour de nouveaux dispositifs futiles censés enseigner le non enseignable. Le Japon a bien considéré les écoles privées à tous les niveaux, et les universités d’élite qui possèdent les meilleurs étudiants, mais la dispersion [écarts-types] des capacités dans les institutions japonaises n’est généralement pas assez large pour justifier des programmes spéciaux. Pratiquement tous les japonais savent lire et écrire, et faire des mathématiques. Si la caisse enregistreuse tombe en panne, ils peuvent faire un changement rapide et précis, contrairement aux gens à Burger King qui auraient été perplexes si vous avez payé un article de 17 cent avec un quarter.

Il en résulte que de nombreux emplois techniques de mi-niveau qui exigeraient un college degree aux États-Unis sont remplis avec des diplômés du secondaire. Il y a des normes nationales exigeantes pour un diplôme d’études secondaires, et presque tout le monde parvient à les atteindre.

Fait intéressant, l’homogénéité ne produit pas au Japon un des résultats qui est crédité en Europe. Parmi les blancs, plus le pays est homogène, plus les gens semblent être prêts à soutenir le welfare. La théorie, tout à fait plausible, est que les citoyens sont moins réticents à payer plus d’impôts si la charité est offerte à des gens qui leur ressemblent. L’Etat-providence est allé le plus loin dans les pays homogènes de la Scandinavie et de l’Europe du Nord, suggérant que cela peut être le genre de société que les riches blancs sont enclins à construire.

Le Japon, selon les normes européennes, a des services sociaux avares. Ce n’est pas parce que les japonais sont des individualistes rugueux – ils sont très axées sur le groupe – mais parce que la famille a été traditionnellement le filet de sécurité. La famille élargie s’occupe des personnes âgées, reçoit des ivrognes, élève les orphelins, et donnait un coup de main aux proches parents dont la chance a mal tourné. Ce serait jeter la honte sur le clan entier si un membre de la famille se retrouve au chômage. Pour cette raison, en dépit de son homogénéité et son sens du service, le Japon n’a pratiquement pas une tradition de charité privée ou publique.

Pendant des décennies après la fin de la Seconde Guerre mondiale, les japonais levèrent les yeux vers les États-Unis comme la puissance supérieure qui les avaient vaincu dans le Pacifique. Ils avaient une admiration presque servile pour ce qui est américain. Pas plus. Beaucoup de japonais réalisent , à bien des égards, qu’ils ont un meilleur pays que nous. Ils envient notre pays de la taille d’un continent et nos matières premières, mais ils ne nous voient plus comme un modèle pour beaucoup de choses.

Lorsque les japonais qui vivent aux États-Unis se réunissent, les discussions tournent souvent vers des histoires d’horreur sur la vie parmi les natifs : le concessionnaire qui ne pouvait pas réparer la Chevrolet flambant neuve, le trottoir perpétuellement défoncé en face du bureau, les habitudes débraillées des employés américains, l’enfant qui a été battu pour l’argent du déjeuner, et des histoires sans fin sur le service de mauvaise qualité. Ca ressemble aux plaintes que j’ai entendues depuis des années par les blancs vivant en Afrique de l’Ouest : l’inévitable comparaison que les gens des pays à hauts standards font quand ils vivent dans un pays avec de faibles standards.

Les japonais ne sont pas aveugles au fait que les non-blancs sont une grande partie du problème. Ils n’ont pas été endoctrinés depuis l’enfance sur l’égalité raciale, et savent très bien que tous les groupes ne sont pas les mêmes. Retournons en 1994, lorsque The Bell Curve venait de paraître; je le lisais pendant les pauses tout en travaillant avec certains clients japonais. Ils avaient entendu parler du livre, et m’ont demandé de leur raconter à ce sujet. J’ai passé plusieurs minutes en leur donnant l’essentiel : que le QI est réel [mesurant la vitesse de traitement de l’information], est héréditaire  [les avantages issus des subventions à l’éducation et des méthodes d’adoption s’estompent à l’âge adulte], et est fortement corrélé avec la réussite sociale [le QI est plus influent que le statut des parents] – qu’il y a d’importantes différences raciales dans le QI moyen, qui sont en grande partie génétique. Quand j’avais fini, mes trois ou quatre clients se regardèrent avec un air interrogateur, et l’un d’eux demanda : “Tout le monde ne le savait pas déjà ?”.

Je n’ai jamais rencontré un japonais qui a été choqué par l’idée des différences raciales dans le QI, ou qui pense que les noirs et les hispaniques sont une bonne chose pour l’Amérique. Dans une conversation prolongée sur la race et l’immigration, ils peuvent au premier abord suggérer que des immigrants asiatiques à fort QI sont bons pour le pays, mais voient rapidement pourquoi les blancs voudraient garder leur pays “blanc”. Ils comprennent la loyauté raciale et les avantages de l’homogénéité, et demandent souvent pourquoi tout le monde en Amérique ne pense pas comme moi.

Peut-être est-ce parce que si peu d’américains visitent le Japon. Lors de mon voyage le plus récent, j’étais accompagné par des clients qui n’avaient jamais été au Japon autrefois. Ils s’émerveillaient de la sécurité, la propreté, l’efficacité, le joyeux service. Après deux semaines, je leur ai demandé si les africains les ont manqué. Ils se regardèrent timidement; non, les noirs ne leur manquent pas du tout. Qu’en est-il des mexicains ? Non, ils ne leur manquent pas, eux non plus. J’ai demandé pourquoi ils pensaient que tout le monde aurait revendiqué que la “diversité” est la plus grande force de l’Amérique. Cela les a laissé complètement perplexe.

C’est parce que les japonais comprennent instinctivement les dangers de la diversité qu’il n’y a pratiquement pas d’immigration au Japon, malgré un taux moyen de fécondité de 1,23 si faible que la population japonaise a commencé à se rétrécir. Il y a quelques personnes éminentes qui parlent comme si les vagues de pakistanais et d’indonésiens vont résoudre le problème de la population, mais la plupart des japonais en savent mieux. Même s’ils n’ont pas vu eux-mêmes ce que l’immigration tiers-mondiste a fait aux États-Unis, ils savent ce que cela causerait au Japon. Ils veulent que le Japon reste japonais, même si cela signifie une diminution de la population et des coûts salariaux élevés.

C’est une des raisons pour laquelle le Japon investit donc massivement dans la mécanisation et la robotique; les machines coûtent moins chers que des gens. Les japonais sont déjà une des populations les plus âgées dans le monde, et ne peut que devenir encore plus âgée. Qui va diriger les maisons de retraite ? Certains ont déjà des robots spéciaux qui installent et sortent les gens du fauteuil roulant et des bains. Les japonais préfèrent payer pour des machines que de dépendre des étrangers. C’est une autre raison pour les machines distributrices : elles libèrent des gens pour d’autres emplois.

Le gouvernement japonais tente également de persuader les gens à avoir plus d’enfants, mais sans trop de succès. Chaque légère hausse des taux de natalité obtient une couverture médiatique enthousiaste, mais les jeunes du Japon veulent s’amuser, pas faire des bébés. Cela conduit à des salaires élevés pour les jeunes travailleurs, des retraites retardées, et des salaires attractifs pour les personnes âgées qui retournent au travail. Les districts scolaires rétrécissant se consolident, et les villages ruraux qui ne peuvent plus soutenir leurs propres services gouvernementaux fusionnent. Les universités se concurrencent pour les étudiants de façon surprenante. L’université Fukuoka au sud du Japon annonce des bains “spa” et des salles de karaoké dans ses dortoirs.

Aucune nation n’a encore appris comment raviver le taux faiblissant de natalité, donc pour un avenir prévisible, la population japonaise peut être destinée à diminuer, mais s’il y a une nation qui peut comprendre comment décliner gracieusement, ce sont bien les japonais. Les humoristes noirs aiment calculer combien de siècles il faudra avant que la population déclinante du Japon tombe à zéro – lorsque le peuple japonais s’éteindra finalement – mais le Japon est déterminé à rester japonais aussi longtemps qu’il le peut.

Je suis récemment tombé sur un one-man show de produits de laque faits pour la cérémonie du thé. L’artiste était là, et nous nous sommes jetés dans la conversation. Il y avait un coin de la galerie mis de côté pour faire du thé vert amer, mousseux, vif, pour la cérémonie, et il a appelé deux portions. Nous avons tourné les bols du rituel trois fois dans nos mains pour admirer la fabrication – mon hôte les avait fabriqué, après tout – et nous avons bu notre thé. Un sourire s’affiche sur le visage de l’homme. “Quand je bois du thé comme celui-là”, a-t-il dit, “je ne peux pas m’empêcher de penser combien je suis chanceux d’être né japonais”.

Il n’est probablement jamais venu à cet homme de se demander si ses grands petits-enfants seront tout sauf des japonais de race pure. Je suis sûr qu’il est confiant que quoi qu’il arrive, ses descendants et son pays seront incontestablement les siens. Il a toutes les raisons d’être confiant du fait que de nombreuses générations à partir de maintenant, son peuple goûtera ce thé vert amer et se sentira chanceux d’être né japonais.

7 comments on “Eloge de l’homogénéité

  1. René de Sévérac says:

    Ce pays est extraordinaire.
    Lors de la désignation de Tarö Asö comme premier ministre, j’ai appris qu’il était chrétien et qui plus est (Cf Wikipedia) le septième Premier ministre chrétien du pays.
    Le nombre de chrétiens au Japon est faible (près de 3 millions de chrétiens -2 % de la population- dixit Wiki) mais je n’ose imaginer la désignation d’un musulman à la tête de mon pays !

  2. Pascal FIRRINCIELI says:

    Bonjour,

    Je suis parti me marier au Japon en 2002 accompagnés de mes parents ainsi que de mon oncle et de ma tante.

    Eux aussi ont découvert le Japon tel que vous le décrivez avec le même émerveillement quant à la propreté des lieux, l’efficacité des travailleurs etc…

    D’ailleurs ma tante a eu cette réaction assez intéressante : “La France c’était aussi comme ça dans les années 60…”

    A mon humble avis, ce qui ravage nos sociétés occidentales ce n’est rien d’autre que le socialisme qui rend les membres de nos sociétés complétement immoraux, incapables de faire la distinction entre le bien et le mal, le juste et l’injuste…

    La plus grande partie des japonais est morale contrairement aux chinois de la Chine continentale par exemple qui eux sont toujours dirigés par des socialistes comme par hasard…

    J’ai vécu quatre années à Beijing, et la description que vous faites de l’Amérique convient tout à fait à ce que j’ai découvert en Chine dès mon arrivée en 2007.

    Pourtant la Chine est lui aussi un pays racialement resté très homogène (du moins beaucoup plus que les USA) mais contrairement au Japon il est difficile d’établir des relations de confiance avec ses habitants actuels (après tout ça peut évoluer) qui sont très souvent tricheurs, menteurs, voleurs etc…

    Par exemple ne vous avisez pas de laisser votre vélo sans cadena en Chine, vous êtes à coup sûr certain de le voir disparaître, si vous engagez une “ayi” (à traduire par tante mais dans ce contexte par femme de ménage) surveillez la ! En effet beaucoup de mes collègues se sont fait volés leur argent liquide alors qu’elle gagnait beaucoup plus en faisant ce travail qu’en travaillant dans des restaurants ou pour des chinois !

    Pour vous donnez un dernier exemple que je trouve assez éclairant sur la mentalité des chinois continentaux (j’insiste), le jour où ma femme a rendu définitivement les clefs de l’appartement à notre propriétaire chinois, ce dernier constatant que son bien lui avait été rendu dans un état impeccable, lui a déclarée “dorénavant je ne louerai plus mes appartements à des chinois, qu’à des occidentaux !”

    Pour en revenir à votre témoignage, la seule chose que je pourrai vous reprocher c’est de ne pas parler de la contre-partie que les japonais doivent “payer” pour préserver cette harmonie sociale.

    En fait la violence est quasi absente de la société japonaise parce que les japonais se font violence eux même, car au Japon il faut constamment faire attention à ce que pensent les autres, à garder pour soi et ses proches (uchi) son “honne” (sentiments profonds, réels) et adopter le tatemae (le fait de cacher ses sentiments réels) avec des gens extérieurs à son groupe (soto).

    C’est simple, à chaque fois que je débarque avec mon épouse au Japon, je ne la reconnais plus !
    Elle s’énerve, elle stresse etc…Elle n’est plus autant en paix que lorsque elle habite dans d’autres pays, ce qui ne l’empêche pas par ailleurs d’être heureuse de retrouver son pays et de vouloir y vivre !

    Quand vous êtes étranger (notamment blanc) c’est différend, le japonais n’étant pas par essence assimilationniste, il ne vous tiendra pas rigueur si vous ne respectez pas l’étiquette japonaise, c’est pour cette raison que la vie au Japon peut sembler si agréable aux étrangers, surtout quand on vient de zones en quasi guerre civile (Banlieue sud de Paris en ce qui me concerne).

    Pour en revenir à l’objet de votre post, – la diversité ethnique un atout pour l’occident ? Le contre exemple du Japon. – Je concluerai que l’homogénéité est certes un élément nécessaire mais pas suffisant comme le prouve la Chine.

    Le système politique, l’idéologie ont aussi largement une part de responsabilité dans le comportement des gens.

    Or si dans point de vue extérieur comme le vôtre, renforcé notamment par la comparaison que vous faites avec votre vie en Amérique, le Japon peut sembler en surface plus paisible que l’occident il n’en est pas moins très profondément malade.

    Le Japon est restée une société très égalitaire (vous le rappeler vous-même dans votre post) mais aussi collectiviste. Or nous autres, “autrichiens”, savons très bien qu’une société collectiviste déresponsabilise ses membres – Ce n’est quand même pas par hasard qu’une bulle s’est formée et à éclater dans les années 90 ; évènement qui a sérieusement remis en cause le modèle japonais et la confiance qu’en avaient les japonais pour longtemps encore.

    • René de Sévérac says:

      Cher Pascal,
      Cette remarque n’est pas en relation avec le billet; mais avec votre remarque concernant les Etats Socialistes :
      J”ai eu l’occasion de connaitre la Russie de Brejnev; lors d’un voyage dans ce “magnifique pays”, en arrivant à l’hôtel l’un de nous prit conscience de l’oubli de sa mallette (contenant des documents précieux) à l’aéroport. Le temps de prendre un taxi, nous arrivâmes à l’aéroport où l’objet attendait dans la salle des pas perdus … Il faut ajouter qu’en ces temps (1977) la police politique était efficace !

      Pour le reste, je confirme de les chinois (pardon Meng Hu) sont de sacrés hypocrites.
      Par ailleurs ils sont très respectueux de leur hiérarchie (bien plus que de leurs hôtes).
      Une anecdote, j’ai participé à des repas où les Chinois (tous de haut niveau) crachent les os sur la table (en fin de repas, un réel cimetière).
      Le dernier repas eut lieu sous le présidence de son excellence le ministre de la technologie de la province du Jiantsu (Nanking) qui déposait élégamment -à l’occidentale- ses os sur sa fourchette … action suivie automatiquement par tous les convives.
      Tant que cette action était le fait de l’étranger (quoique invité) la nécessité de le suivre n’était pas jugée d’importance capitale.

  3. Les chinois où les japonais sont globalement de même race, c’est comme faire la distinction entre un suisse et un allemand.

    Au moins les asiatiques de l’est ont un avenir, nous nous n’avons plus aucun avenir, sinon un long déclin tandis que les afro-maghrébins augmenteront encore et encore, inévitablement, dans nos populations. Le Q.I moyen va diminuer, la criminalité augmenter (elle est 10 fois supérieure en Angleterre aujourd’hui qu’elle ne l’était en 1970)

    Une seule conclusion est possible. Le taux d’augmentation de la population non-européenne pourra être plus lente ou il pourrait être plus rapide que les prévisions, mais l’idée générale
    est claire et incontournable: à un certain point dans un avenir prévisible, les blancs vont
    devenir des minorités dans l’ensemble de
    l’économie des pays développés européens.

    Comme la proportion des non-Européens se développe en Europe et aux États-Unis (et aussi au Canada et en Australie) et va devenir la majorité, l’intelligence de la population va diminuer. La force de l’économie sera aussi inévitablement atteinte, avec un déclin du niveau de développement.

    Les dirigeants du monde passeront en Russie et en Europe de l’Est, et surtout en Chine et au Japon, si ceux-ci parviennent à résister à l’invasion des peuples non-européens à bas Q.I.

    Nous vivons dans une période extraordinaire. Rien de tout cela n’a jamais eu lieu dans l’histoire humaine.
    L’immigration massive de non-Européens mènera inévitablement les peuples de l’Europe a devenir des minorités et puis de plus en plus petites minorités dans leur propre pays, comme ils le sont dans la plupart des pays d’Amérique latine et les Caraïbes. Dans le monde occidental, les peuples de l’Europe permettent d’être remplacés dans leur propre patrie par les non-Européens.

    Ce qui est encore plus remarquable, c’est que les peuples européens sont devenus tout à fait satisfaits de leur propre élimination. Certains sont même ravis de l’accueillir. C’est rare qu’une semaine passe sans que quelques intellectuelle ou politique, déclarant que l’immigration a été bonne pour le pays, que «Notre diversité fait notre force” et que “nous devons célébrer nos différences”.

    D’autres annoncent qu’ils attendent avec impatience le jour où les blancs deviendront une minorité.

    C’est la première fois dans l’ensemble de l’histoire de l’humanité qu’un peuple a volontairement conçu sa propre destruction.

  4. René de Sévérac says:

    Moi aussi je partage le pessimisme de Cecilia.
    Une remarque sur la “charité” chinoise et vos illustrations; il s’agit plutôt d’une “charité rurale” que notre monde a bien connu et qui se perpétue dans un monde particulier :
    ce qu’on appelle “tantine” (mise en commun de ressources pour aider un membre du groupe) et que l’on illustre par la communauté chinoise à Paris existe aussi pour la communauté des aveyronnais de Paris car la confiance ne règne que dans la mesure où les gens se sentent proche par l’origine (on pourrait peut-être parler de race): chinois de telle région où ruthènes (gaulois du sud du Massif Central) pour les aveyronnais.

  5. Hræsvælg says:

    Je viens de connaître votre blog par l’intermédiaire du site antisexisme. Celle qui vous a répondu tient aussi un forum d’où elle m’a exclu pour avoir osé poster ce message : http://feminisme.fr-bb.com/t186-visiteur-d-outre-temps

    Bel article sur ce beau pays qu’est le Japon. Les Nippons sont doués d’une conscience ethnique vivace, ce qui me fascine. C’est malheureusement tout le contraire du côté des Occidentaux. Mais d’où vient cette faiblesse, cette pulsion d’autodestruction inhérente aux Blancs de nos jours ? Est-ce seulement le produit de l’endoctrinement aux valeurs universalistes, à la religion des droits de l’Homme et à individualisme ? J’aimerais que vous puissiez m’éclairer à ce sujet.

  6. […] les pays très homogènes ont très peu de violence, et sont parmi les plus performants économiquement parlant (comme le Japon). Mais ce sont des pays très attachés a leur culture (ce qui […]

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