Similarity in the g factor structure between- and within-families across racial groups in the NLSY97 and NLSY79

In Bias in Mental Testing (1980, pp. 546-548), Arthur Jensen showed that a congruence coefficient test from a factor analysis of the within- (WF) and between-family (BF) correlations among blacks and whites could yield an identical g factor structure. A similarity in factorial structure for these four groups having been evidenced, he writes :

These correlations are statistically homogeneous; that is, they do not differ significantly from one another. Thus it appears that the g loadings of these seven tests show a very similar pattern regardless of whether they were extracted from the within-family correlations (which completely exclude cultural and socioeconomic effects in the factor analyzed variance) or from the between-families correlations, for either whites or blacks. … This outcome would seem unlikely if the largest source of variance in these tests, reflected by their g loadings, were strongly influenced by whatever cultural differences that might exist between families and between whites and blacks.

Jensen (1980, Table 4) has been replicated by Nagoshi and Johnson (1987, pp. 310-314). I will replicate those earlier tests using NLSY97 and NLSY79. As Jensen (1998, pp. 99-100) noted, the congruence coefficient (CC) can be interpreted as being an index of factor similarity.

It is not useful to repeat how the test is done. My Excel sheet (here) is in itself self-explanatory. Basically, we need to correlate the ASVAB subtests from sibling score means ((sib#1+sib#2)/2) and then from sibling score differences (sib#1-sib#2) for each racial group. Having these six sets of subtest intercorrelations in hand, we can to submit them to a PC or PAF analysis. The congruence coefficient is calculated from the g-loadings for each groups. We could also indicate that, whether we use PC or PAF analysis, the result appears to be the same. Generally speaking, the variance explained by the g factor is higher with regard to the between-family correlations. In the NLSY79, the variance explained by g (PC1 or PAF1) is 64% for black BF, 47% for black WF, 68% for hispanic BF, 45% for hispanic WF, 67% for white BF, 46% for white WF. By way of comparison, in the NLSY97, the variance explained by g (PC1 or PAF1) is 62% for black BF, 44% for black WF, 59% for hispanic BF, 38% for hispanic WF, 57% for white BF, 43% for white WF.

Below is the table showing the CCs from the NLSY97 :

NLSY97 Congruence Coefficient from BF and WF correlations across racial groups

And here is the corresponding table for the NLSY79 :

NLSY79 Congruence Coefficient from BF and WF correlations across racial groups

The numbers speak for themselves. An identical structure is evidenced when the congruence is at least 0.90 or 0.95, as strict minimum. Regarding PC1, the CCs computed from principal component analyses are higher than 0.99. See the NLSY97 syntax and NLSY79 syntax for preparing the above analysis.

9 comments on “Similarity in the g factor structure between- and within-families across racial groups in the NLSY97 and NLSY79

  1. yoananda says:

    Est-ce que vous auriez connaissance d’études qui lieraient les biais cognitifs au QI ?
    Est-ce que un QI élevé protégerait des biais cognitifs, ou bien peut-être qu’ils seraient juste différents ?

  2. yoananda says:

    Si l’étude sur la baisse de QI est relativement fiable, cela signifie qu’on peut influencer le QI (dans le mauvais sens malheureusement), et que donc, potentiellement, on pourrait aussi l’influencer dans le bon sens …

    Pour l’instant, je vous ai soumis toutes les idées que j’ai pu trouver sur la question. La dernière étant la “méditation” (évidement, il resterait à définir de quelle pratique on parle précisément ).

    Je me souviens que vous aviez mentionné que le QI était lié a l’alimentation, sans qu’on puisse faire un lien de causalité dans un sens ou dans l’autre.
    Imaginons que l’alimentation influence le QI (pour commencer). Se pourrait-il donc que les révolutions industrielles qui ont permis un gain de qualité de vie et donc de consommation de viande soit a l’origine de cette baisse de QI ? Peut-être en perturbant la chimie du cerveau (car a la base l’homme n’est pas fait pour manger de la viande) par un excès de je ne sais trop quel composé qu’on va trouver dans la viande …

    Donc, si cela était vrai, devenir végétarien serait donc salutaire.
    De même peut-être pour la méditation (si le lien est avéré).

    • 猛虎 says:

      Votre 1er paragraphe est correct, mais comprenez les implications. Woodley a dit que ces déclins de QI sont liés à g, donc la composante la plus héritable des tests cognitifs. D’autres études ont montré des déclins de QI probablement liés à une fertilité moins forte chez les individus intelligents. Donc, si on peut l’influencer dans le bon sens, ça convient presque à dire qu’il faudrait que les gens intelligents font plus d’enfants. C’est la réponse correcte, mais idéologiquement, ça va coincer. Les gens n’acceptent pas cette idée.

      Quant au 2ème paragraphe, j’ai contacté encore deux autres auteurs sur les études EEG-IQ également. Rien. Ils disent qu’ils n’ont plus les données. Toujours pour la même raison; les données que je demande date des années 1990s. Ils ne les ont pas conservées, donc sûrement perdues.

      Sur l’alimentation, la causalité va dans les 2 sens, mais uniquement dans les fourchettes inférieures du QI. En-dessous de 80 ou 70, il y a fort à parier que la nutrition a des effets, même si la pauvreté extrême est probablement aussi le fait d’un faible QI initialement, dans une moindre mesure. Quand les individus sont suffisamment nourris, comme les individus de tout groupe ethnique vivant dans les pays avancés, industrialisés, la nutrition n’a plus beaucoup d’effets.

      Maintenant, vous parlez de quelque chose d’un peu différent. Vous vous référez à la nutrition, pas quantitativement mais qualitativement (viande ou pas viande). Je n’ai pas connaissance de ce genre d’effets mais je suis quand même très sceptique. Parce que pour produire des différences grandement significatives sur le QI, il faudrait que l’absence ou manque de légumes voire exagération des viandes ou plus largement une alimentation peu équilibrée aient des effets extrêmement dévastateurs sur vos fonctions cérébrales de telle sorte à produire un déclin de 5, voire pire, de 10 points. Autrement, je ne vois pas comment ça peut se faire. Sauf si j’ai manqué un détail.

      Les végétariens pourraient avoir certes un QI plus élevé, comme Kanazawa le disait, mais j’ignore tout du sens de la causalité.

      A propos de l’alimentation, j’avais trouvé cette étude “Regular breakfast consumption is associated with increased IQ in kindergarten children” en regardant sur ScienceDirect. J’ai contacté l’auteur car j’aurai aimé analyser en profondeur son étude, à savoir quel est la nature des changements de QI via un test en analyse factorielle, lui avais-je expliqué. Cela fait un mois. Même pas de réponse. J’ai pris ça pour un refus.

    • yoananda says:

      Merci pour vos réponses.
      Je comprends, et je suis d’accord.

      Juste je précise une chose, nous sommes actuellement (en occident du moins), en surconsommation de viande, au point que cela aie un impact sur notre santé, et sur nos humeurs. Je n’ai pas d’études sous la main, mais c’est assez évident je pense.
      D’ailleurs, ce n’est pas juste une question de viande, notre alimentation a base de produits industriels raffinés (sucre blanc notamment) est déséquilibrée (cf par exemple l’épidémie d’obésité comme marqueur de ce déséquilibre).

      Je ne pense pas que l’alimentation soit le seul facteur qui expliquerait tout, mais, peut-être un facteur parmi d’autres qui pourrait expliquer, par exemple, une amorce de déclin de QI qui serait ensuite amplifié par les facteurs de l’hérédité et de la reproduction.

      Je n’en sais rien, je lance juste des hypothèses😉

    • 猛虎 says:

      J’ai essayé l’année dernière de chercher des études longitudinales liant QI et obésité. Plus précisément, un adulte de 20 ans qui devient obèse à disons 40 ou 50 ans. Est-ce que son QI tendra à diminuer ? Mais je n’ai rien trouvé.

    • yoananda says:

      Ok, super. J’aime beaucoup votre rigueur.

  3. yoananda says:

    il semblerait qu’un autre commentaire ai été pris dans les filets du SPAM …

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