Les conséquences et coûts sociaux de la pornographie

Aujourd’hui plus que jamais, la pornographie est consommée en une quantité de plus en plus grande. La faute à la pornographie en ligne, accessible et anonyme. Les conséquences sociales deviennent une préoccupation. C’est exactement le sujet dont il est question dans le livre de Mary Eberstadt et Mary Anne Layden (2010) intitulé “The Social Costs of Pornography”.

L’ouvrage est un condensé d’études, de témoignages et d’observations faites par des cliniciens et psychologues. Bien que les recherches en ce domaine particulier ne sont pas toujours claires, les auteurs présentent une liste des découvertes dont elles sont presque certaines qu’elles ne souffrent d’aucun doute.

Pamela Paul (p. 13), une journaliste du TIME Magazine est régulièrement citée par les auteurs. Dans son livre “Pornified” (2005), Pamela écrit :

Aujourd’hui, le nombre de gens qui regardent la pornographie est stupéfiant. Les américains louent plus de 800 millions de vidéos et DVDs pornographiques (environ un cinquième de tous les films loués est pornographique), et les 11 000 films porno tournés chaque année dépassent de loin la liste annuelle de 400 de Hollywood. Quatre milliards de dollars par an sont consacrés à la vidéo pornographique aux États-Unis, plus que le football, le baseball et le basketball. Un internaute sur quatre regarde un site pornographique à un mois donné. Les hommes regardent de la pornographie en ligne plus qu’ils ne regardent tout autre sujet. Et 66% des hommes de 18 à 34 ans visitent un site pornographique chaque mois.

Cette consommation de pornographie est susceptible d’avoir un impact sur la culture populaire. Nul doute que le nombre de scènes de sexe dans les films, notamment américains a augmenté. Il a doublé juste entre 1998 et 2005.

Les statistiques de l’Internet Pornography Statistics de 2008 (p. 14) indiquent que la pornographie est trop facilement accessible. Chaque seconde, environ 28 258 internautes regardent du porno en ligne. Chaque jour, environ 116 000 personnes recherchent du pornographie infantile, ou pédopornographie. En 2005, 13 585 vidéos/DVDs pornographiques de type “hard-core” sont sortis aux USA, pour 1 300 en 1998.

La normalisation du sexe conduit les individus, en particulier les jeunes, à changer leur perception des femmes et du sexe en se faisant une idée complètement déformée de la chose. Des pratiques qu’ils considéraient jusqu’alors comme bestiales et répréhensibles deviennent, avec l’habitude, tout à fait normales. Des images violentes à répétition perdent leur capacité à choquer, avec le temps.

L’impact de la consommation pornographique sur les femmes n’est pas non plus à négliger. Aussi étonnant que cela puisse paraître dans notre époque qui a hérité de la révolution sexuelle des années 60, les femmes se sentent trahies, dévastées, et perdues, lorsqu’elles découvrent que leur partenaire consomme du porno en ligne, selon plusieurs études indépendantes (p. 23). Cela pourrait peut-être expliquer pourquoi les hommes qui regardent le porno en ligne semblent avoir du mal à se tourner vers les femmes “réelles” et à construire une relation franche, durable, sincère. Se cultiver une image pornifiée de la femme les rendra peut-être pas plus attrayants et désirables auprès des femmes, le contraire même est possible.

Dans un meeting de 2003 de l’American Academy of Matrimonial Lawyers (p. 24), 62% des 350 avocats en droit matrimoniales présents au meeting ont affirmé que l’internet a joué un rôle dans les divorces qu’ils ont eu à traiter l’an passé, et 56% des cas de divorce impliquerait une personne ayant un intérêt obsessionnel pour les sites pornographiques.

D’autres études, ainsi que les données du General Social Survey, indiquent un lien très clair entre l’usage de la pornographie en ligne et le risque d’avoir des aventures extra-conjugales et des divorces.

La pornographie n’est pas confinée au seul internet, et elle est véhiculée par des médias autre que l’internet. Les références à la pornographie se retrouvent dans la publicité, les jeux vidéos, la télévision, et même la musique. A des degrés plus ou moins implicites et suggestifs.

Les psychologues pour enfants partagent (p. 29) les préoccupations des parents qui s’inquiètent de ce que leurs enfants sont en train de faire en utilisant l’internet pour faire leurs devoirs d’écoles. Les psychologues semblent estimer que la pornographie ne montre pas comment un vrai couple gère les conflits ou construit une intimité. Pamela Paul (p. 30), par exemple, fait part de sa réaction :

Il est assez terrible que les adultes souffrent des conséquences de la culture pornifiée. Mais nous devons penser au monde que nous allons laisser à nos enfants. Nul doute que tout le monde – progressistes et conservateurs – peut être d’accord avec cette déclaration “Ce n’était pas comme cela quand nous étions enfants.” Et je ne peux pas imaginer quiconque aurait cette pensée à l’esprit sans exprimer simultanément un profond sentiment de peur et de déperdition.

Aussi, un thérapeute (p. 31) rapporte que les jeunes filles ressentent une pression quant à l’acception de la pornographie, qu’elles se mettent à regarder pour paraître “cool” et “ouvert d’esprit” auprès des garçons. Elles en viennent à normaliser les abus sexuels envers elles parce qu’elles voient les mêmes actes érotisés dans la pornographie. Une étude rapporte même que les filles adolescentes qui regardent le porno sont plus susceptibles d’être victimes de violence passive, harcèlement sexuel ou rapports sexuels forcés par des amis et des connaissances.

Une autre étude rapporte également que les délinquants sexuels mineurs sont très susceptibles d’avoir été exposés à la pornographie quand ils étaient enfants.

Un thérapeute (pp. 34-35) qui travaille régulièrement avec des jeunes femmes rapporte que ces clientes ont le sentiment que la société devient sexuellement plus grossière, explicite, confuse, et plus risquée. Les femmes aujourd’hui vivent dans un monde sexuellement déformé, agressif, et plus intimidant que jamais. Et elles y sont exposées à un âge de plus en plus précoce que jamais.

Trois études indépendantes (pp. 35-36) rapportent une forte association entre la consommation pornographique et l’engagement dans des pratiques sexuels dont j’épargne le détail (p. 35). Ces comportements risqués sont d’autant plus inquiétants pour la santé des femmes quand on sait que le préservatif n’est pas souvent utilisé pour ce qui est de certaines pratiques.

La tolérance grandissante de la sexualisation de la société implique possiblement une tolérance accrue aux matériels et outils, objets sexuels de plus en plus “bizarres” et inhabituels. Mais aussi des pratiques sexuelles peu communes et totalement exagérées, inspirées des films “hard-core”. Tout ceci accompagné de l’acceptance de la promiscuité comme un mode de vie sain.

De nombreux cliniciens ont témoigné que des utilisateurs ont avoué ressentir du dégoût et de la honte en se découvrant être stimulés par des images qui les auraient autrefois répugné. Pamela Paul (p. 39), qui se base sur plusieurs interviews de consommateurs, résume :

Des hommes … m’ont raconté qu’ils se retrouvent à passer des heures innombrables à regarder de la pornographie sur leurs télévisions et lecteurs DVD, et spécialement en ligne. Ils ont regardé des choses qu’ils auraient autrefois considérées comme épouvantable – bestialité, sexualité de groupe, hard-core S&M, torture génitale, pornographie enfantile.

Ils ont trouvé la façon dont ils voient les femmes dans la vie réelle se déformer pour répondre aux fantasmes pornographiques qu’ils ont consommé à l’écran. … Ils s’inquiètent de la façon dont ils ont vu leurs filles et les jeunes filles de l’âge de leurs filles. Ce n’était pas seulement leur vie sexuelle qui ont souffert – les effets de la pornographie ont sillonné, touchant tous les aspects de leur existence. Leurs journées de travail se retrouvent interrompues, leurs passe-temps ont été mis de côté, leur vie familiale a été perturbée. Des hommes ont même perdu leur emploi, leurs femmes et leurs enfants. Le sacrifice est énorme.

La pornographie désensibilise sur les thèmes de la violence. Une analyse de 2007 (p. 39) indique que les 50 vidéos adultes les mieux vendues contiennent 304 scènes dont la moitié consiste en des agressions verbales, et plus de 88% montrent des agressions physiques.

Dans les dernières pages du livre, les auteurs recommandent la régulation de la pornographie. Elles estiment que ce n’est pas parce que tout le monde n’est pas nécessairement affecté que cela fournit une excuse pour ne pas réglementer la pornographie.

11 comments on “Les conséquences et coûts sociaux de la pornographie

  1. Damn, I wanted that in English.

  2. 猛虎 says:

    The post is a translation of the most relevant part of the book, such as :

    Pamela Paul, a TIME Magazine reporter whose 2005 book Pornified is among the first general-interest, book-length examinations of this subject, said:

    Today, the number of people looking at pornography is staggering. Americans rent upwards of 800 million pornographic videos and DVDs (about one in five of all rented movies is porn), and the 11,000 porn films shot each year far outpaces Hollywood’s yearly slate of 400. Four billion dollars a year is spent on video pornography in the United States, more than on football, baseball, and basketball. One in four internet users look at a pornography website in any given month. Men look at pornography online more than they look at any other subject. And 66% of 18–34-year-old men visit a pornographic site every month. 8

    Nor is there room for doubt that this consumption has parallels in the popular culture more broadly. The number of sex scenes in US television, for example, reportedly nearly doubled between 1998 and 2005. 12 Mainstream video games frequently feature pornographic themes; one called “Leisure Suit Larry,” for example, features full-on nudity. The game’s manufacturers fought to obtain an “M” rating (the equivalent of a film’s “R”) in order to ensure carriage at Wal-Mart Stores across the country. 13

    Although not all of the complexities of the addiction model apply to pornography, the clinical and empirical record shows that to call the chronic consumption of pornography “dependency” or “addiction” is appropriate. To give one example of the addictive behaviors related to pornography, “what is considered normal (that is, what the average person does) is skewed for heavy users of pornography in such a way that they are unable to recognize just how uncommon their own behavior may be.” Such normalization leads to an “over-estimation of how frequently certain sexual activities are actually practiced,” which in turn increases one’s willingness to do formerly unconscionable things, as demonstrated in research on adolescent boys. 18 Such behavior was rarely associated with pornography until the internet made the instantaneous acquisition of pornographic images possible at any time.

    This de-sensitization brought on by the barrage of imagery is familiar among therapists. One phenomenon described numerous times at the consultation was the way in which images that would initially disgust the viewer — including unwanted pop-ups such as child pornography or violent pornographic images encountered during the search for non-violent images — lose their ability to shock and disgust over time.

    Even those who make no use of these “services” experience the cultural effects of saturation, as ordinary television, respectable magazines, and popular songs regularly include provocative images, situations, and lyrics that a generation ago would have been labeled “soft porn.” Reports from those who have looked describe what now counts as “hard-core” in terms that would astonish the imagination and shock the conscience of anyone who is not a hard-core pornography user himself. 22

    Several researchers report that women typically feel betrayal, loss, mistrust, devastation, and anger as a result of the discovery of a partner’s pornography use and/or online sexual activity. 23 In addition to the psychic costs of such discovery, there are other harms, among them a markedly increased likelihood of divorce and family break-up. At the November 2003 meeting of the American Academy of Matrimonial Lawyers (comprising the nation’s top 1,600 divorce and matrimonial law attorneys), 62% of the 350 attendees said the internet had played a role in divorces they had handled during the last year, and 56% of the divorce cases involved one party having an obsessive interest in pornographic websites. 24

    Child psychologists report similar experiences and concerns. “Kids today are going to run into pornography online, not erotica,” as one Massachusetts psychologist puts it. “They’re getting a very bad model. Pornography doesn’t show how a real couple negotiates conflict or creates intimacy.” She further worries that internet pornography, much of which is “rape-like,” is “a brutal way to be introduced to sexuality.” The clinical director of Masters and Johnson reports seeing fourteen- and fifteen-year-old boys who are addicted to pornography: “It’s awful to see the effect it has on them; at such a young age, to have that kind of sexual problem.” A psychologist who runs the Coche Center in Philadelphia describes one case in which an eleven-year-old girl was found creating her own pornographic website, explaining that pornography is considered “cool” among her friends. The Coche psychologist also says that more boys, including pre-adolescents, are being treated for pornography addiction, adding, “Before the internet, I never encountered this.” 40

    Pamela Paul, a participant in the Princeton consultation, expressed a reaction to these facts that many people share:

    It is terrible enough that adults are suffering the consequences of a pornified culture. But we must think about the kind of world we are introducing to our children. Certainly everyone — liberals and conservatives alike — can agree with the statement, “It wasn’t like this when we were kids.” And I can’t imagine anyone would have that thought without simultaneously experiencing a profound sense of fear and loss. 41

    In addition, there is abundant evidence that children and adolescents use pornography to coerce each other into sexual behavior, while adults also groom or coerce children by the same means. One therapist reports, “I am also witnessing more female adolescents tolerating emotional, physical, and sexual abuse in dating relationships, feeling pressure to make out with females as a way to turn guys on, looking at or producing pornography so that their boyfriends will think they are ‘open-minded’ and ‘cool,’ and normalizing sexual abuse done to them because they see the same acts eroticized in pornography.” 44 Indeed, one recent study finds that adolescent girls who report using pornography are more likely to report being victims of passive violence, where they experience sexual harassment or forced sex at the hands of male friends or acquaintances. 45

    One therapist who works routinely with young women noted that despite the greater opportunities available to her, a female born today will find herself “introduced into a society that is arguably more sexually coarse, explicit, confusing, and risky than that of previous eras.” Because of “modern trends in pornography consumption and production, sexualized media, sex crime, sexually transmitted diseases, online sexual predators, internet dating services, and sexualized cyber bullying,” the woman of today lives in a “world more sexually distorting, daunting, and aggressive than ever before, and at earlier ages in her development than ever before.” 51

    Second, pornography raises risks to the physical health of adolescent girls. Habituation to pornographic imagery predisposes some adolescent girls to engage in sexually risky behavior. Three separate studies found a strong association between pornography consumption and engaging in oral and anal sexual intercourse among adolescents. 54 This was so even though the majority of females described anal intercourse as a negative experience. 55 Such behavioral trends, combined with the fact that condom use has been found to be low among those engaging in anal sex (40% by one estimate), raise health issues for both sexes. 56 The risks are arguably more acute for heterosexual female adolescents than for heterosexual male adolescents, since females are more likely to be exposed to sexually transmitted diseases via anal and oral-genital contact.

    Numerous clinicians have testified that users report disgust and shame at finding themselves stimulated by images that once would have repulsed them. This process is known to therapists as “habituation.” As journalist Pamela Paul summarized, based on her interviews with frequent consumers,

    Men . . . told me that they found themselves wasting countless hours looking at pornography on their televisions and DVD players, and especially online. They looked at things they would have once considered appalling — bestiality, group sex, hard-core S&M, genital torture, child pornography.

    They found the way they looked at women in real life warping to fit the pornography fantasies they consumed onscreen. . . . They worried about the way they saw their daughters and girls their daughters’ age. It wasn’t only their sex lives that suffered — pornography’s effects rippled out, touching all aspects of their existence. Their work days became interrupted, their hobbies were tossed aside, their family lives were disrupted. Some men even lost their jobs, their wives, and their children. The sacrifice is enormous. 65

  3. 猛虎 says:

    But after reading that book, I think I’ll buy “Pornified” sooner or later. It seems interesting.

  4. Are you familiar with Heartiste? Here are a couple of quotes:

    “Again, Le Chateau was on top of all this years ago, when we proposed a sea change in the American cultural landscape heralded by the coming of the Four Five Six Sirens of the Sexual Apocalypse:

    Effective and widely available contraceptives (the Pill, condom, and the de facto contraceptive abortion).

    Easy peasy no-fault divorce.

    Women’s economic independence (hurtling towards women’s economic advantage if the college enrollment ratio is any indication).

    Rigged feminist-inspired laws that have caused a disincentivizing of marriage for men and an incentivizing of divorce for women.

    Penicillin (reduced the cost of contracting STDs)

    Widely available hardcore porn. . .

    Toss into a social salad bowl already brimming with an influx of non-European immigrants thanks to the 1965 soft genocide act, mix thoroughly, and voila!: a huge, inexorable, relentless leftward shift in American politics, an explosion of single moms, wage stagnation, government growth, upper class childlessness, lower class dysgenics, and a creaking, slow deterioration in the foundational vigor of the nation and the gutting of the pride of her people.

  5. If you haven’t seen it I would also recommend, Baumeister’s “Sexual Economics: Sex as Female Resource for Social Exchange in Heterosexual Interactions”

    http://tinyurl.com/cpf7hnj

    The discussion of the effects of pornography is certainly interesting when placed in a broader context.

  6. P.S. Til now I never realized my generation had it so good. I was born in 42.

  7. 猛虎 says:

    100% agreed. This is exactly why feminism is so harmful, and why I’m a conservative. And thanks for the pdf.

    And, if you are interested (just in case) :
    https://analyseeconomique.files.wordpress.com/2012/12/sex-trafficking-in-south-asia.pdf

  8. Sex trafficking has been a remarkable feature of Chinese culture for centuries if I am not mistaken — impoverished parents selling their children into prostitution and concubinage. Even today there are tales of peasant women being kidnapped and sold as wives in distant provinces, where they will be chained to trees until they finally resign themselves to their new situation. There are organized crime rings who engage in this business, and it is hard to get the authorities to prosecute it.

    BTW, this phenomenon can be understood can be understood in terms of the analysis in that essay on sexual economics — as can lots of other sexual phenomena. That guy Heartise claims to be a heartless misogynistic jerk, but he seems to be crying inside.

    I might add that I never heard of “game” in my day but, nevertheless, when I met and wooed my wife I instinctively (intuitively) used the strategies he advises — pretended I didn’t really care, went away, expressed disinterest, even wore a kind of turquoise necklace (any kind of jewelray was completely out of character). I never did that with any other women (none of whom I was interested in marrying). It is only when I look back 40 years that I see I followed those rules implicitly in that one case alone. (Not that she didn’t tell her share of fibs.) Take it for what it is worth.

  9. Paul Napoli says:

    Y sont obsédés ces américains par le sexe, journaliste compris.😆

    Ils devraient se préoccuper de bien autre chose avec la grande récession actuelle!

    Qu’est ce qu’on a foutre que les jeunes américains regardent du porno et se branlent !?!
    Putain de morale américaine de merde !

  10. Natrép says:

    Nul doute que tout le monde – progressistes et conservateurs – peut être d’accord avec cette déclaration “Ce n’était pas comme cela quand nous étions enfants.” Et je ne peux pas imaginer quiconque aurait cette pensée à l’esprit sans exprimer simultanément un profond sentiment de peur et de déperdition.

    Et pourtant… j’ai vu en ligne un reportage d’une chaîne américaine où une mère — progressiste sans doute — ne voyait rien de mal à laisser sa fille regarder des films pornographiques ; elle trouvait même cela formateur. Véridique.
    Je n’arrive pas à le retrouver, mais cette perle existe bel et bien quelques part sur Internet.
    __________
    En complément de ce billet, le magazine en ligne The Occidental Observer a aussi publié plusieurs articles de Lasha Darkmoon sur les conséquences de la pornographie et tout particulièrement son effet sur le cerveau, qui est notamment similaire à celui d’une drogue forte et induit donc une dépendance.

    • 猛虎 says:

      Il doit s’agir d’une exception. C’est absolument sans conséquence par rapport à ce que disent les auteurs puisqu’il est évident qu’ils ne disaient pas que ce genre de cas ne peut jamais exister, mais que leur nombre est tellement insignifiant que l’on peut effectivement se mettre parler de “tout le monde”.

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