From Titans to Lemmings – The Suicide Of The White Race

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S’il est bien un mal qui ronge actuellement les sociétés occidentales, c’est la fécondité des populations blanches, largement insuffisante pour assurer le renouvellement de la population, comme indiqué par les chiffres. Quelle en est l’explication ? Le féminisme est un bon candidat.

Pendant ce temps, les gouvernements occidentaux, sous l’impulsion de l’idéologie marxiste-socialiste, tendent à régler le problème en remplaçant la jeunesse blanche par une jeunesse non-blanche, et les nouvelles naissances sont désormais majoritairement non-blanches.
Voyons-nous l’application du multi-culturalisme dans les pays asiatiques, les pays arabes, et les pays africains ? Le multi-culturalisme est destiné aux seuls blancs.

Lorsqu’un crime est perpétré par un non-blanc, noir ou arabe de surcroit, les déclarations fantaisistes habituelles que l’on peut entendre ressemblent à quelque chose comme : “c’est à cause de la pauvreté” et “c’est à cause du racisme institutionnel de la société”. Mais quand c’est un blanc ou un asiatique qui commet le crime, le discours n’est alors plus le même.
C’est dire que les institutions gouvernées par les blancs n’ont d’autre but que d’oppresser les blancs.

Toute espèce qui ne se conforme pas aux règles de la nature est “sélectionnée” pour l’extinction. C’est la dure réalité de la vie sur cette planète, une dure réalité que l’Occident ne tente pas seulement d’éviter, mais aussi, et surtout, d’affronter et de vaincre.

Chaque espèce doit agir de façon à assurer sa propre survie et elle le fait en plaçant ses propres intérêts au premier plan. Les êtres humains sont une meute d’animaux – et de loin la meute la plus dominante – et dans le monde animal, les meutes d’animaux ont une “hiérarchie” stricte qui désigne et place le plus fort comme étant le leader. Les leaders mettent de l’ordre dans la meute et protègent la meute contre les menaces extérieures. Ils ne font jamais passer les intérêts d’une autre espèce en premier lieu, ni même les intérêts d’une autre meute de sa propre espèce.

Pouvons-nous imaginer, par exemple, un lion abandonner tous les comportements qui ont assuré sa survie et ont fait de lui l’un des plus dominants prédateurs du monde animal, sous prétexte qu’il commence à ressentir de la pitié envers une autre meute de lions ? Au lieu de partager le gibier avec sa propre meute, le lion invite une autre meute de lions à manger ce gibier d’abord car il sait pertinemment qu’ils ne sont pas aussi bon à la chasse au zèbre. Pouvons-nous imaginer le lion ressentir de la pitié pour le zèbre, puis convaincre sa meute qu’ils doivent dorénavant devenir végétariens, sous prétexte qu’ils exploitent les animaux plus faibles qui méritent de partager l’abondance de la plaine à sa juste valeur ? Peut-être que le lion décidera ensuite que les guépards, les léopards et les chats sauvages devraient rejoindre la meute et avoir les mêmes droits d’accouplement avec les lionnes, car “tous les chats sont égaux, et discriminer entre les chats est “catism” et je vais exclure tout lion de la meute qui refuse de traiter tous les chats de façon égale ?”

L’abandon progressif de la morale chrétienne traditionnelle de la sexualité humaine a encouragé les individus obsédés par le sexe à se gorger de pornographie softcore et hardcore. La promiscuité est désormais devenue une conduite sexuelle commune et acceptable, et la virginité n’est plus considérée comme une vertu louable et souhaitable. L’homosexualité est désormais acceptée comme un comportement normal et les carnavals “gay pride” dans les grandes villes sont des événements annuels pour parader, promouvoir et célébrer ouvertement la sexualité des homosexuels comme étant un choix de vie moral et sain.

Bien évidemment, le déclin de la religion ne peut pas constituer une cause majeure dans le déclin de la fécondité. Comment nos lointains ancêtres auraient-ils survécu ? Même si le déclin de la religion n’expliquerait alors que très marginalement le problème actuel, ce phénomène illustre de bien belle manière la nouvelle tendance émergeante : la libération sexuelle. Et par conséquent, la “libération” des femmes.

L’unité familiale est une espèce de plus en plus rare. Les couples vivent ensemble et se séparent avec une régularité monotone et parmi ces couples qui choisissent de sceller leur lien par la tradition du mariage, environ 50% d’entre eux se termineront en divorce. Les familles monoparentales sont désormais acceptées comme tout à fait normales, avec de nombreuses jeunes mères célibataires donnant naissance à des enfants de pères différents. À ce stade, l’Etat intervient, agissant en tant que bénévole, dans le rôle de père de substitution pour subvenir aux besoins de la famille.

Pour les mères réticentes, l’option de mettre fin à leur grossesse (sous le slogan marxiste-féministe “droit de choisir”) est disponible et a donné lieu à plus de 6 millions de vies avortées en Grande-Bretagne depuis que l’avortement a été légalisé.

Traditionnellement, les rôles des sexes étaient tout à fait clair : l’homme était le chasseur, le soutien de famille, le protecteur, le chef de sa famille, de sa meute, et la femme était sa partenaire de soutien qui portait, nourrissait et élevait sa progéniture, et s’occupait du foyer.

Mais avec l’impulsion du féminisme et ce désir nouveau de libération sexuelle, les femmes commencèrent à adopter des comportements nouveaux. La progression du féminisme à travers le 20ème siècle jusqu’à nos jours a constitué un défi pour l’homme blanc occidental, défi qu’il a pourtant toujours refusé de relever. Ce qui a commencé comme une lutte pour donner aux femmes le droit de vote s’est progressivement transformé en une lutte pour élever les femmes à l’égal des hommes : l’emploi, les droits de propriété, l’éducation, les droits conjugaux, les libertés sexuelles et le statut juridique.

Après avoir remporté une victoire pour établir le suffrage des femmes, les féministes se sont ensuite attaquées au problème suivant, puis au suivant, et ainsi de suite, sans cesse en citant « l’inégalité » et « l’oppression » tout en diabolisant leurs hommes tels des « esclavagistes » à chaque étape du parcours, et revendiquant l’égalité à tous les niveaux présentant un défi déterminé au leadership masculin.

Les féministes ont complètement saccagé le rôle traditionnel de l’épouse et de la mère, tandis que dans le même temps elles louent les vertus du travail et encouragent une concurrence féroce “nous sommes indépendantes, nous n’avons pas besoin des hommes, nous pouvons tout faire pour nous-mêmes et nous pouvons le faire tout aussi bien, sinon mieux”. Inspirées par le marxisme culturel, les féministes ont réclamé le droit à la liberté sexuelle, le droit de mettre fin aux mariages et la revendication de la moitié de la richesse de l’homme dans le cadre du divorce et, en général, la garde des enfants qui sera attribuée à la mère. Toutes ces lois imposent un lourd fardeau pour les hommes qui voient le coût du mariage augmenter, une perspective qui devient, du coup, moins attrayante pour les deux sexes, mais pour des raisons très différentes. Le taux de divorce explose, et cela ne tient même pas compte des milliers et des milliers de couples qui vivent ensemble pour se séparer avant même qu’une année ne soit écoulée.

Une plus grande liberté sexuelle a permis aux femmes actuelles d’avoir le droit de “supprimer” leurs bébés dans le cadre des lois sur l’avortement (“droit de choisir”). Les attitudes libérales vis à vis du sexe, ainsi que la disponibilité généralisée de la pornographie, conduisent à la promotion de la promiscuité en tant que choix de vie sain avec un fort accent sur le plaisir et l’auto-satisfaction. Le court-terme au détriment du long-terme.

Regarder des adultes sexuellement consentants s’avilir avec de belles jeunes filles exécutant toute une variété d’actes sexuels à la fois extrêmes et explicites serait-il ce que l’adulte mature considère comme étant un divertissement ? Il s’agit d’un comportement dégénéré, un signe d’une société décadente et moralement en faillite bien que les socialistes “ouverts d’esprit” diront que les films pornographiques sont la preuve d’une “célébration de la sexualité parce que les femmes peuvent désormais s’exprimer librement et partager leur sexualité et peuvent désormais profiter du sexe aussi pleinement que les hommes sans peur ni culpabilité”.

Est-ce que la pornographie et la glorification de ce qui devrait constituer un acte privé est réellement un signe de progrès pour les femmes ? Le porno est-il la preuve d’une société progressiste fondée sur l’égalité des sexes ?

La hausse des familles monoparentales résultant d’attitudes libérales vis à vis du sexe a provoqué le spectacle humiliant de la femme enfantant autant de progénitures qu’elle souhaite en exigeant l’intervention de l’Etat comme père de substitution pour fournir de la nourriture et un abri. Avec le père – ou aujourd’hui pour de nombreux cas, les pères – absent de la maison, les enfants sont élevés avec la figure d’autorité de la femme mais sans une forte discipline ou influence masculine.

En saccageant le rôle de l’épouse et de la mère au sein de la famille nucléaire, et en louant les valeurs du travail et l’indépendance des femmes, les féministes ont ainsi transformé le rôle des femmes dans la poursuite de s’imposer comme chefs de meute. Alors les femmes n’ont tout simplement plus assez de temps ou, plutôt, n’ont plus le désir de se reproduire, et le taux de natalité dans les sociétés occidentales est désormais si faible qu’il sera impossible de maintenir la survie des populations occidentales.

La promotion de la misandrie et des problèmes féministes a conféré du pouvoir les femmes, en plus d’avoir démoralisé les hommes jusqu’à la haine de soi. Ces « hommes » auto-haïssant se sont rangés du côté des féministes et suivent l’exemple des femmes prises dans le crochet de la propagande marxiste : “nous sommes tous égaux”.

On pourrait même aller jusqu’à dire qu’au lieu d’avoir construit une société meilleure par la promotion du respect et de la réelle égalité entre les sexes en réduisant les conflits, le féminisme a résulté en une plus grande méfiance et hostilité entre les sexes. Et comme les “men-haters” dans le style de Harriet Harman l’ont clairement démontré, il s’agit d’une guerre pour humilier et discriminer les hommes autochtones pour les affaiblir et conférer des pouvoirs aux femmes par le biais de nombreuses lois de “discrimination positive”.

En outre, ces lois de “discrimination positive” sont ces mêmes lois qui s’engagent à faire appliquer l’égalité des races, ce qui d’ailleurs représente une contradiction somme toute révélatrice, car si les races n’existaient pas (i.e., si toutes les races sont égales, dans le comportement, dans l’intelligence, etc…) pourquoi serait-il nécessaire d’appliquer des lois de discrimination positive pour les noirs ? Et aussi pour les femmes ? N’est-ce pas là une révélation que les différences raciales et sexuelles existent bel et bien ?

Cette promotion marxiste du féminisme encourage également la société à adopter des attitudes et des traits féminins comme l’égalité, la tolérance, la compassion, la compréhension, la paix, la non-discrimination, et ce sont ces faibles traits féminins qui ont été adoptés par des hommes faibles, dont un grand nombre adoptent ces traits pour impressionner les femelles, en particulier par les multiculturalistes-socialistes. Et ce sont ces attitudes de l’homme féminisé qui encouragent encore davantage le multi-culturalisme. L’homme auto-haïssant, devenu faible de caractère, n’a plus la force d’élever la voix, et de se prononcer contre le multi-culturalisme, et s’engage alors plus volontiers dans le socialisme.

Plus les attitudes féminines sont adoptées, et plus faible deviendra la société. Les criminels sont traités comme des enfants. Les assassins, les agresseurs d’enfants et trafiquants de drogue reçoivent des peines légères car leurs droits de l’homme sont sacrées et ne doivent pas être violés. La peine de mort – abolie sur la promesse (maintes fois brisée) qu’une condamnation à perpétuité signifie la vie – n’est plus une option, et nos prisons d’aujourd’hui offrent tous les conforts à domicile pour ceux qui s’attaquent à la société et qui n’ont aucune pitié ni compassion pour leurs victimes.

Avons-nous bien remarqué comment les femmes sont souvent dépeintes dans les médias et à Hollywood comme des guerrières et combattantes aussi fortes que les hommes alors même que la réalité révèle une image très différente ? Regardons les crimes violents, par exemple. Les hommes commettent la grande majorité des crimes violents, il y a très peu de voleuses armées, et les gangs sont dominés par les hommes.

Ce sont les féministes qui ont constamment rivalisé pour et ont demandé l’égalité, poussées par les marxistes qui les remplissent de ressentiment vis à vis des rôles traditionnels de mère et de maîtresse de maison, qui ont peint la vie de famille comme une prison, et qui demandaient la fin de “l’apartheid sexuel”, une autre fausse construction marxiste pour désigner la victimisation.

Pour les femmes, cela s’est traduit par le saccage et la diabolisation de l’un des rôles les plus précieux dans la nature : celle de la mère. Les femmes sont aujourd’hui éduquées pour se sentir victimes en raison de leur rôle naturel de porteuses d’enfant. Le mariage a aussi été décrit comme une oppression des femmes. Le travail et l’indépendance – incluant la liberté sexuelle – reçoivent en comparaison une importance beaucoup plus grande. Les féministes ont blâmé les hommes pour leur oppression mais les féministes ne réalisent sans doute pas qu’elles se battent contre la nature.

Pour une lecture complémentaire, voir le blog d’Aristide :
Réflexions sur la révolution féministe (1/5) – Docteur Mary and Miss Beauvoir
Réflexions sur la révolution féministe (2/5) – Cachez cette nature que je ne saurais voir
Réflexions sur la révolution féministe (3/5) : Boys will be boys (and girls will be girls)
Réflexions sur la révolution féministe (4/5) : Au milieu des décombres
Réflexions sur la révolution féministe (5/5) : Un nouveau féminisme

4 comments on “From Titans to Lemmings – The Suicide Of The White Race

  1. yoananda says:

    Comment augmenter son intelligence ?
    Je pense que le sujet mérite qu’on s’y attarde. Après tout, le facteur de la sélection par la difficulté environnementale n’est peut-être pas le seul facteur.

    Petite recherche (sans aucune prétention) sur le sujet, peut-être que vous pousserez l’étude plus loin :
    la méditation : http://wisisco.com/societe/spiritualite-philosophie-religions/153-meditation-et-science
    les pizza (lol) : http://scientistsofamerica.com/index.php?texte=31
    ne pas penser au sexe : http://fadi7a.yoo7.com/t755-topic
    des drogues : http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=596
    la métacognition : http://www.sameliorer.com/augmentez-votre-intelligence-facilement-en-comprenant-votre-cerveau/

  2. Il y a plusieurs problèmes. D’abord, toutes ces études sont abstraites. Je ne peux même pas aller les vérifier par moi-même. Le fait, ensuite, de trouver une relation entre, disons, méditation et intelligence, ne signifie pas automatiquement avoir prouvé que le 1er influence le 2nd. Et pourtant, c’est la conclusion qu’ils en tirent systématiquement. Plus malhonnête, tu meurs.

    Ce que je pense, c’est que la causalité va dans l’autre sens. Il a été montré par exemple (Deary et al.) qu’un fort QI diminue la fréquence d’accidents, de maladie, et augmente la longévité, même après contrôle du SES (qui lui-même dépend fortement du QI) ce qui veut dire que l’environnement n’explique que très peu la variance dans la fréquence des accidents et la longévité. Autrement dit, vous pouvez vous attendre à ce qu’une personne peu intelligente ait plus de problème de surpoids, une alimentation peu saine, affichant une prise de risque plus excessive, etc. etc.

    De toute évidence, ces gens semblent totalement ignorant des études sur la génétique comportementale. Imaginons un instant que certains types de comportement conduisent à augmenter l’intelligence, la question reste de savoir comment faire adopter ce genre de comportement. Un bon nombre de nos comportements ont une base héréditaire, qui s’amplifie avec l’âge (de l’enfance à l’adulte). Ce n’est pas parce que vous allez le recommander qu’ils vont le faire.

    Pour la pratique de la méditation par exemple, il semble clair qu’elle nécessite patience et retenue, ce dont les noirs sont en général moins pourvus, en partie dû à la testostérone et leur faible QI. Sur l’article que vous donnez, il est juste écrit que des études suggèrent que cette pratique augmente l’intelligence. Si les chercheurs suggèrent, ça veut dire qu’ils n’en ont ni la preuve, ni la conclusion. Mais cela suffit pour commencer l’article par “Une pratique régulière de la méditation peut augmenter l’intelligence”. Pas très sérieux.

    Concernant la pizza intelligente, j’en ai déjà entendu parler. Même remarque. L’étude n’est pas longitudinale, et ne rapporte qu’une chose : les amateurs de pizza ont 18% de QI supérieur. Et cela leur suffit pour conclure que la pizza augmente l’intelligence ? Si ce n’est pas de la malhonnêteté, c’est de l’amateurisme. Entre 1954 et 2008, le niveau de vie des noirs a énormément progressé, mais leur niveau de QI est resté exactement le même, malgré les milliards en subventions. Même chose pour les pays africains, qui n’ont pas montré d’améliorations.

    Sur les médicaments intelligents, l’article en lui-même explique qu’il n’est pas démontré que l’usage de Ritalin produit des effets permanents.

    L’article sur l’abstinence sexuelle s’apparente à une traduction bâclée. Je n’ai même pas réussi à saisir un traître mot. Mais peu importe. L’abstinence ne s’apprend pas, ou pas avec la même facilité pour tout le monde. La testostérone ne facilite pas les choses, disons. C’est un peu le même principe que le Marshmallow Test. À ma connaissance, il n’existe aucune preuve que l’apprentissage de la patience ait des effets permanents, surtout si cet apprentissage a été proposé aux enfants (rappelons que l’hérédite augmente avec l’âge).
    Et quand ils affirment que la capacité cognitive augmente lorsque les sujets s’abstiennent de penser au sexe, je suppose qu’ils avaient mesuré le QI avant le test ? Parce que ce n’est même pas précisé.

    Quant à votre dernier lien, je m’excuse, mais ce n’est pas une étude. Juste les divagations d’un individu qui vous dit “je sais comment augmenter votre intelligence, voici la méthode à suivre”. D’autant que quand il écrit ça : “Pour faire simple, la cognition c’est savoir tandis que la métacognition c’est savoir si vous savez ou non.” il donne la preuve qu’il ne sait pas ce qu’est la cognition. “g” n’a rien à voir avec le niveau de connaissance accumulée, mais plutôt avec la capacité à apprendre et comprendre.

    Un ouvrage qui semble vraiment intéressant de Judith Harris “Pourquoi nos enfants deviennent ce qu’ils sont” a été commenté par Gu Si Fang, je vous recommande de lire les 3 parties.

    http://gusifang.blogspot.fr/2006/01/livre-pourquoi-nos-enfants-deviennent.html
    http://gusifang.blogspot.fr/2006/01/livre-pourquoi-nos-enfants-2.html
    http://gusifang.blogspot.fr/2006/01/livre-pourquoi-nos-enfants-3.html

    Grosso modo, l’idée générale, c’est que l’éducation parentale n’a pas les vertus miraculeux qu’on veut bien lui prêter et que l’entourage des enfants semble plus important, ce qui corrobore parfaitement avec les recherches en génétiques comportementales : l’influence de l’environnement partagé est négligeable comparé à l’influence de l’environnement non-partagé, particulièrement à l’âge adulte. Le reste est attribuable aux influences génétiques.

    • yoananda says:

      L’éducation des enfants dépends plus de l’exemple que donnent les parents que des leçons qu’ils pensent donner.
      Mes liens ne prétendent pas à la rigueur scientifique, mais à de simples “pistes”. En effet, il semble qu’ils soient des impasses.
      La question reste posée : qu’est-ce qui peut favoriser l’intelligence, et à l’inverse, qu’est-ce qui peut l’étouffer ?
      Il semble que l’état émotionnel (le stress) puisse influencer entre -/+ 10 points de QI les tests si je ne m’abuses.
      On pourrait se poser la question si l’état émotionnel lors de la conception ou la grossesse à un impact (très difficile à mesurer j’en conviens).

      Je comprends que les outils proposés (médiation, abstinence) ne sont pas accessibles a tout le monde, cependant, peut être qu’au delà d’un certain seuil de QI ils peuvent quand même permettre d’aller “plus loin”… ce qui ne serait pas dénué d’intérêt.

      Le darwinisme social ou environnemental serait le seul facteur explicatif ? ou bien la seule hypothèse actuellement en vigueur ?

      Autre question : est-ce que la répartition de l’intelligence est divergente ? c’est à dire que les QI (de race) supérieur voient leur QI (de race) augmenter plus vite … ce qui fait que venu un certain moment ou dépassé un certain seuil, ils laissent les autres sur le carreau et vice versa, un QI plus faible stagne ou diminue même ?
      ce qui aboutirait à des évolutions divergentes à terme.

  3. “La question reste posée : qu’est-ce qui peut favoriser l’intelligence, et à l’inverse, qu’est-ce qui peut l’étouffer ?”

    Pour la 1ère question, d’après ce que j’ai pu lire, le meilleur moyen reste la nutrition. Mais pas de beaucoup ceci dit. Pour la 2ème question, les maladies, et notamment congénitales. On peut aussi rajouter les pesticides prénataux, et autres contaminants de l’environnement, mais est-ce que cette baisse générée du QI est permanente et/ou se transmettra à l’enfant ? Aucune idée.

    “est-ce que la répartition de l’intelligence est divergente ? c’est à dire que les QI (de race) supérieur voient leur QI (de race) augmenter plus vite … ce qui fait que venu un certain moment ou dépassé un certain seuil, ils laissent les autres sur le carreau et vice versa, un QI plus faible stagne ou diminue même ?”

    En ce moment, la tendance est plutôt vers la diminution du QI. Seul l’eugénisme peut permettre une hausse rapide du QI (càd, en l’espace de quelques générations) mais dans l’état naturel, le QI s’il peut augmenter prend beaucoup de générations.
    Qui des forts QIs ou des faibles QIs ont le QI le plus malléable ? Difficile à dire. Plomin a découvert en Grande Bretagne que des individus évoluant dans un environnement riche et stable révèle une hérédité plus faible que les individus évoluant dans un environnement pauvre et instable. Nagoshi, sur des échantillons de japonais ne trouvait aucune différence d’héritabilité en fonction des classes sociales. Si donc l’un doit avoir un QI plus malléable, c’est peut-être les forts QIs (car évoluant dans un environnement plus stable) et donc, peut-être effectivement qu’on peut plus facilement les tirer vers le haut (ou vers le bas).
    Je ne sais pas si cela répond à votre question, j’ai eu un peu de difficulté à saisir, pour être honnête.

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