QI, réalisme contre dogmatisme

Les environnementalistes sont admirés par les adorateurs du dogme égalitaire anti-raciste, non par leur scientificité mais par leur moralisme. Puisqu’il existe de faux scientifiques, il existe aussi de vrais scientifiques. Il s’agira de passer en revue leurs objections les plus fréquemment répandues.

Une des critiques les plus souvent assénées est le sophisme de Lewontin. Les suiveurs de Lewontin affirment que les variations de QI sont plus importantes dans une population donnée que les variations de QI entre populations distinctes; de là ils concluent que ce que l’on appelle communément “QI génotypique” n’existe pas. Les variantes de Lewontin peuvent prendre les formes suivantes :
Les variations dans la taille du cerveau parmi les caucasiens sont plus importantes que les variations moyennes entre caucasiens et mongoloïdes.
Les variations dans la taille des mains parmi les négroïdes sont plus importantes que les variations moyennes entre caucasiens et négroïdes.
Les variations du QI parmi les mongoloïdes sont plus importantes que les variations moyennes entre mongoloïdes et négroïdes.

Mais appliquer la logique de Lewontin conduit à des absurdités, en plus du fait qu’elle ne réfute pas l’idée que le QI d’un individu est largement dépendant du QI des parents biologiques, un fois atteint l’âge adulte. Quelques illustrations du sophisme de Lewontin (voir les détails techniques) :
Première supposition. Les variations dans la taille du corps sont plus importantes au sein d’un même groupe ethnique que les variations entre différents groupes ethniques. Conclusion, la petite taille des vietnamiens, de même que la grande taille des suédois, n’a aucune base génétique. Les vietnamiens ne sont pas petits, et les suédois ne sont pas grands.
Deuxième supposition. 85% des variations génétiques proviennent des différences constatées entre groupes de macaques (within groups). 15% des variations génétiques proviennent des différences constatées entre humains et macaques (between groups). Conclusion, la distance génétique qui sépare les humains d’autres humains est plus grande que la distance génétique qui sépare les humains des macaques. Les espèces n’existent pas.
Troisième supposition. Joe et Ted sont frères. Joe a les yeux bruns, les cheveux bruns et de groupe sanguin O. Ted a les cheveux blonds, les yeux bleus, et de groupe sanguin B. Hans, un parfait inconnu, a les cheveux blonds, les yeux bleus, et est de groupe sanguin B, comme Ted. Conclusion, Ted n’a pas plus de liens familiaux avec Joe qu’il n’en a avec Hans. La notion de famille n’existe pas.

Une idée encore plus saugrenue des environnementalistes consiste à dire que la prédominance des noirs dans le sport est un apprentissage. Les noirs n’auraient pas un avantage génétique sur les blancs et les jaunes.

L’apprentissage de la course à pied ressemble à celui des langues: on réussit d’autant mieux que l’on commence tôt. Au Kenya, la course à pied se transmet de génération en génération. Selon Bengt Saltin, les Kenyans parcourent une dizaine de kilomètres par jour, dès l’âge de 7 ans.

Même si l’argument se tient, il n’explique pas pourquoi les enfants noirs américains surclassent les enfants blancs américains en sport. Et d’ailleurs, l’argument ne tient pas. Comment le serait-il ? Les environnementalistes prétendent que le faible QI des noirs s’explique uniquement par la privation et la sous-nutrition, mais que cela ne les empêche pas de courir 150 kilomètres par semaine pour aller à l’école. Comment ne pas y voir une sévère contradiction ? Les environnementalistes riposteront en insistant sur le fait que les noirs ne dominent pas tous les sports (base-ball, tennis de table etc…). Ils font deux erreurs. La première erreur est de croire que tous les sports exigent uniquement de la puissance brute. Dans le cas du sprint, peut-être, mais il est possible que certaines disciplines demandent plus que la simple puissance. Si certains sports exigent quelques aptitudes cognitives, l’avantage physique des noirs peut être compensé par leur déficit intellectuel. La seconde erreur est de croire que les généticiens refusent toute explication culturelle. La théorie culturelle, en revanche, n’admet pas qu’il soit possible qu’un “gène sportif” puisse donner un avantage à l’un et pas à l’autre. Dommage pour eux, les preuves empiriques indiquent que le gène ACTN3 confère un avantage à certaines disciplines. Bien que ce seul gène ne déterminera pas si un enfant deviendra un futur champion du sprint, il montre qu’il existe bel et bien un effet génétique. Fait intéressant, la fréquence du variant R577X parmi les races confirme là encore le modèle à trois voies de Rushton. Les asiatiques et les noirs se situent à l’une et l’autre des extrémités.

Now look at the frequency of the R and X variants in different populations. According to data published seven years ago in Human Molecular Genetics, the relative frequency of the X allele is 0.52 in Asians, 0.42 in whites, 0.27 in African-Americans, and 0.16 in Africans. If you break out the data further, the frequency of the XX genotype is 0.25 in Asians, 0.20 in European whites, 0.13 in African-Americans, and 0.01 in African Bantu. Conversely, the frequency of RR (the genotype for speed and power) is 0.25 in Asians, 0.36 in European whites, 0.60 in African-Americans, and 0.81 in African Bantu. Among Asians, you can expect to find one RR for every XX. Among whites, you can expect nearly two RRs for every XX. Among African-Americans, you can expect more than four RRs for every XX.

So, yes, all other things being equal, you can expect this gene to cause Africans and African-Americans to be disproportionately represented at the highest levels of speed and power sports. And you can expect the opposite for Asians.

Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi les environnementalistes s’opposent violemment à l’idée que les noirs seraient génétiquement supérieurs aux blancs et aux jaunes puisque cela ouvrirait immédiatement les portes à une autre hypothèse : celle qui veut que l’intelligence soit déterminée par la génétique.

Hill (2000) a constaté que les afro-américains définis comme étant des mulâtres avaient un statut social supérieur à ceux définis comme étant noirs et que cette différence est restée même après contrôle de l’origine sociale. Rien de bien nouveau, si ce n’est que ses recherches concordent parfaitement avec les croyances d’une autre époque.

Mulattoes always have enjoyed opportunities somewhat greater than those enjoyed by the rank and file of the black Negroes. In slavery days, they were most frequently the trained servants and had the advantages of daily contact with cultured men and women. Many of them were free and so enjoyed whatever advantages went with that superior status. They were considered by the white people to be superior in intelligence to the black Negroes and came to take great pride in the fact of their white blood…. The higher the standard of success, the lower the percent [sic] of full-blooded Negroes. (378-79)
–Reuters, 1918 (“The Mulatto in the United States”)

Comparing them by their faculties of memory, reason, and imagination, it appears to me, that in memory they are equal to the whites; in reason much inferior […] The improvement of the blacks in body and mind, in the first instance of their mixture with the whites, has been observed by every one, and proves that their inferiority is not the effect merely of their condition of life. We know that among the Romans, about the Augustan age especially, the condition of their slaves was much more deplorable than that of the blacks on the continent of America […] Yet notwithstanding these and other discouraging circumstances among the Romans, their slaves were often their rarest artists. They excelled too in science, insomuch as to be usually employed as tutors to their master’s children. Epictetus, Terence, and Phaedrus, were slaves. But they were of the race of whites. It is not their condition then, but nature, which has produced the distinction.
–T. Jefferson, 1781 (“Slavery in the United States: a social, political, and historical encyclopedia, Volume 2 »)

On fait parfois remarquer que les immigrants antillais réussissent économiquement mieux que les afro-américains. Cela indiquerait que le succès antillais pourrait donner des leçons aux noirs américains. Suzanne Model fait remarquer qu’il n’y a aucune leçon à en tirer, étant donné que les immigrants antillais sont positivement sélectionnés :

To review, West Indian immigrants have long fared better economically than African Americans. This generalization holds even when immigrants and natives are assigned the same age, education, location, etc. Experts have proposed four distinct explanations for this state of affairs: West Indians are positively selected immigrants, Caribbean slavery taught West Indians valuable skills, socialization in an all-black society is psychologically beneficial for blacks, and white Americans discriminate less against West Indians than African Americans. When the four explanations are tested empirically, only positive selection receives support. This is not to say that growing up in an all-black society might not provide psychological benefits or that whites might not respond positively to blacks with a Caribbean accent. But even if these relationships hold (which has yet to be demonstrated), there is no empirical evidence that they enhance West Indian economic attainment. Rather, West Indian success can be attributed entirely to the greater talent and ambition of those who choose to move. Similarly, the subset of African Americans who are voluntary internal migrants are better off than their less venturesome counterparts. Once this point is clear, it is easy to see why West Indian success offers no lessons for African American improvement.

L’étude de Witty et Jenkins (1936) est parfois citée par les environnementalistes. Dans l’échantillon, les enfants noirs pourtant doués avaient relativement peu d’ascendance blanche. Plutôt que de réfuter la théorie héréditariste, l’étude confirme la théorie.

Unfortunately for their conclusion, as Mackenzie (1984) pointed out, Herskovits’ national sample wasn’t representative. The sample populations had a higher average SES and a higher average percent of white ancestry than the national black population.

Witty et Jenkins ont beau jeu de dire que leur échantillon présente un taux d’ascendance non-africaine moins élevé que l’échantillon de Herskovits. Pourtant, les échantillons de Witty-Jenkins et Herskovits présentent tous deux une ascendance blanche supérieure à la population nationale, voire celle de Chicago. Puisque le QI dépend largement des parents biologiques, il aurait été intéressant de connaître le QI des parents de ces enfants métis. Vraisemblablement, Witty et Jenkins ne se sont même pas donné la peine de vérifier.

The problems with this study were many: 1) the high IQ children were compared to adults, yet, as we noted, genotypic IQ becomes more expressed with age, 2) the racial ancestry of the high IQ children were assessed through parental reports of genealogical ancestry, 3) and most critically, the high IQ Chicago children were compared to an unrepresentative sample of the national population, as opposed to each other or other children in the Chicago population. With regards to the latter point, half of the Herskovits (1930) sample was selected for high achievement or high SES — 32% being Howard university students and 16% being “well to do” black professions from NY. Moreover, Reed (1969) found that the Chicago (1969) population had less white ancestry than the national average; since, according to Witty and Jenkins, the Chicago children had an equivalent amount of ancestry as the Herskovits (1930) national sample, it follows that the high IQ Chicago sample had more white ancestry than the local Chicago population.

In the second test, Witty and Jenkins took a gifted (IQ > 140) subset of the 63 children and compared the average ancestry of the subset to that of the larger group (IQ = 125-140). They found no average difference in ancestry and concluded, again, that the genetic hypothesis was falsified.

On problem with their methodology was that they compared the gifted subset (>140) with the larger group (>125) instead of, more properly given the small sample size, with the non-gifted subset (125 to 140). When the proper comparison is made there is a slight, but nonetheless, non-significant difference as shown in the figure [above].

… what difference in admixture would the genetic hypothesis have predicted — 2%, 5%, 10%, 20% ? It’s not at all clear. To answer this, one would have to know the predicted correlation between IQ and individual ancestry for this population (or even the African American population in general), yet no one has ever bothered to estimate that.

Une étude parfois citée par les environnementalistes est l’étude de Turkheimer dont le résultat révèle que l’héritabilité du QI est forte parmi les classes favorisées et faible parmi les classes défavorisées; lire la critique [pdf]. Comme l’échantillon de Turkheimer comprenait des enfants très jeunes, son étude est peu pertinente. Un low-IQ peut voir son environnement stimulé tandis qu’un high-IQ peut voir son environnement bridé. Toutes ces variables concourent à expliquer pourquoi durant l’enfance, l’héritabilité n’est pas toujours bien mesurée. Bien que Nisbett et consort citent son étude comme étant une réfutation de la théorie héréditariste, Turkheimer lui-même n’a semble-t-il jamais prétendu que le statut social puisse être isolé du QI. En fait, un faible QI génère un environnement néfaste qui à son tour restreint le QI, ce qui signifie que l’environnement comprend une large composante génétique. Plus de détails sur l’étude biaisée de Turkheimer.
Quoi qu’en dise Richard Lynn, le QI génotypique des noirs n’est pas de 80. L’environnement prospère des pays occidentaux a permis d’élever le QI des noirs pour la simple et bonne raison que les hommes qui peuplèrent l’Occident étaient à l’origine intelligents. Les blancs n’auraient jamais pu ériger une civilisation s’ils n’étaient pas intelligents. Les noirs n’ont jamais réussi à bâtir ne serait-ce qu’un morceau de civilisation. Les noirs vivant en Occident profitent d’un environnement prospère qui n’est pas le leur, c’est-à-dire un environnement qui est uniquement le produit du QI génotypique des blancs. La misère des pays africains est née directement du génotype des noirs. Si demain, la population blanche occidentale est remplacée par une population noire, et en supposant que l’ascendance blanche des noirs est de zéro, le QI des noirs passerait de 80 à 70, si bien que leur QI génotypique est de 70. Et non de 80. En conséquence, l’Occident va irrémédiablement sombrer pour rejoindre le niveau de vie des pays africains.

Intelligence: Genetics, Genes, and Genomics

Correlations between spouses are only about .10 for other personality traits and about .20 for height and weight, but assortative mating for intelligence is about .40 (Plomin, DeFries, et al., 2001). The importance of assortative mating is that it increases genetic variance generation after generation and may thus contribute to the high heritability of intelligence. Twin studies that do not take assortative mating into account underestimate heritability because the genetic effects of assortative mating inflate the DZ correlation but not the MZ correlation (Plomin, DeFries, et al., 2001).

Direct estimates of the importance of shared environmental influence come from correlations of .19 for adoptive parents and their adopted children and .32 for adoptive siblings (see Figure 1).

Figure 2 summarizes twin results by age (McGue, Bouchard, Iacono, & Lykken, 1993), showing that the difference between MZ and DZ twin correlations increases slightly from early to middle childhood and then increases dramatically in adulthood.

A finer grained analysis of twin results indicates that heritability is lower in infancy (about 20%) than in middle childhood (about 40%; Plomin, 1986).

The modest heritability of intelligence in early childhood was confirmed in a recent study of nearly 7,000 twin pairs assessed longitudinally using parent-administered tests, which yielded heritability estimates of .27, .30, and .25 at 2, 3, and 4 years, respectively (Spinath, Ronald, Harlaar, Price, & Plomin, 2003).

Correlations between biological parents and their adopted-away offspring are similar to the correlations for control parents and offspring. In contrast, these adopted children show no resemblance to the parents who adopted them.

Une étude longitudinale (1997), sur les enfants de 1 à 16 ans, réalisée par Plomin, Fulker, Corley, et DeFries en 1997 confirme là encore que la corrélation parent-offspring augmente avec l’âge.

For general cognitive ability assessed by principal component scores, correlations between adoptive parents and their children are near zero.

For specific cognitive abilities, heritability for verbal ability (54) is similar to the heritability of general cognitive ability (56). Heritability is somewhat lower for spatial ability (39), speed of processing (26), and recognition memory (26). Environmental transmission from parent to child is negligible for all four specific cognitive abilities, as are genotype-environment correlations.

L’étude de Boomsma portant sur des néerlandais de tout âge est tout aussi instructive. Les résultats résumés à la Table 6 montrent là encore que l’héritabilité s’accroit avec l’âge, passant de 0.26 pour les 5 ans à 0.88 pour les 26 ans.

Ici, deux graphiques tirées d’autres études, respectivement de McGue et de Boomsma.

L’effet Flynn est une autre invention des environnementalistes. James Flynn raconte que certains pays développés ont montré des gains séculaires de QI de 3 points par décennie au cours des 60 dernières années. Il en conclut qu’il est possible de réduire l’écart génotypique à zéro. Les études menées par Rushton et Jensen (The rise and fall of the Flynn Effect) ont parfaitement démontré que les gains séculaires ne se produisent pas sur le facteur g.

Similarly, the g loadings correlated significantly positively with the Black–White differences (0.53, 0.69) but significantly negatively with the gain scores (mean r=−0.33; range=−0.04 to −0.73; P<0.00001, Fisher, 1970, pp. 99–101). […] Although the secular gains are on g-loaded tests (such as the Wechsler), they are negatively correlated with the most g-loaded components of those tests. Tests lose their g loadedness over time as the result of training, retesting, and familiarity (te Nijenhuis et al., 2007).

L’étude de Must et al. sur des écoliers estoniens raconte la même histoire. Les gains séculaires de QI ont été les plus prononcés sur les tests faiblement chargés en “g” alors que “g” lui-même ne montre pas d’amélioration.

In two compared age groups of children, the rank order correlations between the secular changes on the various subtests and the rank of those subtests on the g factor are negative and nonsignificant, the mean rs = -.40 (one-tailed P=.13).

Des critiques ont soutenu que la littérature se limitait aux données provenant de pays développés, mais l’Estonie est un pays peu développé. Ainsi, la réfutation de l’effet Flynn dans la présente étude laisse à penser que l’effet Jensen est susceptible d’être universel. Fait intéressant, Must avait connaissance de l’étude de Colom et al. sur la supposée existence de l’effet Flynn en Espagne. Voici ce qu’il en dit :

Colom, Juan-Espinosa, and Garcia (2001) reported a positive correlation (r=.78; P < .05) between g and the amount of generational change in two successive standardizations of the Spanish Differential Aptitude Test across 16 years. There were 10 samples of males and females for each of five subtests (Verbal Reasoning, Space Relations, Numerical Ability, Mechanical Reasoning, and Abstract Reasoning). However, there were ambiguities in the study of Colom et al. that raised questions about its generality. For example, 5 of the 10 samples showed a generational decrement (their Table 1).

Stephen Jay Gould est souvent cité et admiré par les environnementalistes, les égalitaristes et les journalistes. Mais il n’est pas admiré par les scientifiques. Il y a une raison. Rushton explique pourquoi :

Similarly, Gould repeats his trashing of Sir Cyril Burt’s reputation, citing the initial verdict against him by Hearnshaw (1977) and avoiding any mention of the new evidence that has since come to light. Recall that Burt (1883-1971) was the distinguished British educational psychologist who reported a heritability for IQ of 77% for identical twins reared apart. Subsequently, he was widely accused of fabricating his data. However, five separate studies of identical twins raised apart have now corroborated Burt’s finding (Jensen, 1992; see also Bouchard et al., 1990; Pedersen et al., 1992). The average heritability from these studies is 75%, almost the same as Burt’s supposedly ‘faked’ heritability of 77%. Moreover, two independently written, meticulously thorough books, one by Robert B. Joynson (1988) and the other by Ronald Fletcher (1991), have vindicated Burt and described how he was railroaded by those on both sides of the Atlantic dedicated to destroying hereditarian findings.

Bean (1906) published a study finding that the weight of 103 American Negro brains at autopsy varied with the amount of Caucasian admixture, from 0 admixture = 1,157 grams, 1/16 = 1,191 grams, 1/8 = 1,335 grams, 1/4 = 1,340 grams, to 1/2 = 1,347 grams.

J. S. Michael’s (1988) revelation of Gould’s mistreatment of Samuel George Morton’s 19th century data has been described above. Nonetheless, Michael remained doubtful that Morton’s data could be used to examine race differences in brain size. Rushton (1989a), however, showed that Morton’s data, even as reassessed by Gould, indicated that in cubic inches, Mongoloids averaged 86.5, Caucasoids 85.5, and Negroids 83.0, which convert to 1,401, 1,385, and 1,360 cm3, respectively. To be absolutely clear there is no misunderstanding about these data and to allow readers to combine the subgroups in their own preferred ways, Table 1 presents Gould’s own retabulation of Morton’s data (1981, p. 66, Table 2.5; 1996, p. 98, Table 2.5). Gould dismisses these differences as “trivial”. But, as noted, a difference of 1 cubic inch (16 cm3) in brain size translates into a very nontrivial millions of neurons and hundreds of millions of synapses.

Numerous other nineteenth- and early twentieth-century data sets (Broca, 1861; Sorokin, 1927; Topinard, 1878) confirmed that people of higher status occupations averaged a larger brain or head size than did those in lower ones. For example, Galton collected head measurements and information on educational and occupational background from thousands of individuals at his laboratory in the South Kensington Natural History Museum in London. However, he had no statistical method for testing the significance of the differences in head size between various occupational groups. Nearly a century later, Galton’s data were analyzed by Johnson et al. (1985), who found that the professional and semiprofessional groups averaged significantly larger head sizes (both length and width) than did unskilled groups. Rushton and Ankney (1996) calculated cranial capacities from Johnson et al. (1985), of Galton’s head-size data and found that cranial capacity increased from unskilled to professional classes from 1,324 to 1,468 cm 3 in men but only from 1,256 to 1,264 cm 3 in women (figures uncorrected for body size).

Richard Lynn raconte la même histoire [pdf]. Gould s’obstine à déterrer les vieilles études tout en ignorant les plus récentes (Ho et al., Beals et al. etc…). Gould s’est attaqué à Morton mais n’a pas réussi à prouver qu’il avait falsifié les mesures.

Astonishingly, when Gould remeasured Morton’s skulls he confirmed that Morton was right! Gould’s “corrected” measures were brain sizes of 87 cubic inches for whites and 83 cubic inches for blacks. […] In 1984 Professor Kenneth Beals reported world data for approximately 20,000 crania, and found white-black differences similar to those found by Morton. Professor Philippe Rushton has reported several data sets that confirm these results, and has recorded that he sent his papers describing these results to Gould. Gould did not reply, but must have concluded that the evidence was so strong he could no longer dispute it. Instead of writing a correction, he simply removed all references to brain size from the second edition.

Cette récente étude de Lewis et al. [pdf] enfonce définitivement S.J. Gould. Morton était un scientifique honnête et intègre. Gould ne l’était pas. En réévaluant les données de Morton, il souhaitait révéler les erreurs de celui-ci, mais au lieu de ça, ce sont les erreurs et les falsifications de Gould qui ont été trouvées.

Clearly, Morton was not manipulating samples to depress the “Indian” mean, and the change was trivial in any case (0.3 in3). In fact, the more likely candidate for manipulating sample composition is Gould himself in this instance. In recalculating Morton’s Native American mean, Gould [1] reports erroneously high values for the Seminole-Muskogee and Iroquois due to mistakes in defining those samples and omits the Eastern Lenapé group entirely, all of which serve to increase the Native American mean and reduce the differences between groups.

Specifically, we would expect Morton’s overestimates to be concentrated on “white” crania, whereas his underestimates would be mostly “non-white” crania. We tested this using the binomial probability on population-quantile tables (Text S2) and found only one significant difference: Morton overestimated more Egyptian crania (3 of 13) than would be expected by chance. The overmeasured Egyptian skulls are specimens that Morton considered clearly “Negro,” so his overestimation is obviously at odds with his predicted bias.

For Morton’s 1839 seed-based measurements, Gould claims that Morton’s Native American average capacity is artificially depressed by his inappropriate use of a straight mean (taking the average of each individual specimen in the entire sample) rather than a grouped mean (first taking the average of each Native American population subsample, then calculating the mean of those means), since the former is sensitive to differences in sample sizes between “large headed” populations and “small headed” populations. In fact, the grouped mean for Morton’s Native American dataset is 79.9 in3, almost identical to the straight mean of 80.2 in3 (Dataset S3). So Morton’s use of a straight mean actually slightly increased his Native American average. Gould’s calculation of a higher Native American average (83.8 in3) is entirely a function of Gould omitting 34 crania (of 144) as coming from populations with samples of n<4 and, even by that criterion, erroneously excluding 6 crania, all with small cranial capacities (Dataset S3).

Michael Peters estime que les recherches sur le cerveau et le QI sont viciées étant donné que les mesures de taille du cerveau ne tiennent pas compte de la nutrition, du statut social et tout le reste. Comme je l’ai expliqué ici, les différences raciales persistent même après correction de toutes ces variables. Rushton, dans sa réponse à Peters, rappelle une fois de plus les erreurs que font souvent les amateurs.

Paradoxically, Peters (1993) cited Haug (1987) to refute speculations about the significance of differences in brain size across individuals, sex, or race, even though Haug (1987, p.135) reported a correlation of r = 0.479 (n = 81, p < .001) between number of cortical neurons and brain size including both men and women in the sample. Haug’s analysis showed that a person with a brain size of 1,400 cm3 has, on average, 600 million fewer cortical neurons than an individual with a brain size of 1,500 cm3. The difference between the low end of normal (1,000 cm3) and the high end (1,700 cm3) equates to 4.200 billion neurons (a difference of 27% more neurons for a 41% increase in brain size).

Les sceptiques diront toujours que le racisme explique le faible QI des noirs. D’abord le racisme n’empêche pas les juifs d’enregistrer un score de 113 aux tests de QI. Ensuite, aussi bien les blancs que les noirs reconnaissent que le racisme a largement diminué au cours des 60 dernières années. Mais l’écart de QI est resté constant, à 1,0 écart-type (Gottfredson, page 313). La théorie culturelle est insuffisante.
Certains feront remarquer que le QI supérieur des asiatiques n’a pas empêché l’Europe de surclasser économiquement la Chine il y a quelques siècles déjà (depuis 1700 au plus tard). La conséquence serait que le QI ne prouve rien du tout et que les chinois savent seulement copier et plagier. C’est mal connaître les chinois. Ce qui s’est passé est un accident culturel. Les occidentaux étaient ambitieux, constamment obsédés par la compétition, alors que les asiatiques sont très conformistes et moins focalisés sur le progrès. C’est la raison pour laquelle les chinois, malgré de nombreuses inventions n’ont jamais réussi à les améliorer. Ils n’ont pas poussé assez loin l’imagination. Ce n’est pas qu’ils ne le pouvaient pas, mais qu’ils ne le voulaient pas. Par la suite, les régimes politiques ne les ont pas beaucoup aidé. La Chine s’est réveillée depuis qu’elle a embrassé le capitalisme.
Comment confirmer ce point de vue ? Il faut savoir que des tests psychométriques ont été menés pour mesurer l’ouverture à l’expérience. Comme on pouvait s’y attendre, les asiatiques sont moins ouverts aux expériences et aux idées nouvelles que les blancs. Qu’en est-il de la diaspora ? S’il est exact que les asiatiques nés à Hong Kong sont moins ouverts que les canadiens d’origine chinoise, ces derniers restent largement moins ouverts que les canadiens d’origine européenne (page 27). Autre détail qui a son importance; l’ouverture à l’expérience des africains est supérieure à celle des asiatiques mais reste inférieure à celle des européens. L’ouverture à l’expérience semble favoriser la réalisation créative.

Race Differences in Intelligence, Creativity and Creative Achievement

How can we explain why the Europeans have been so preeminent in creative achievement although they have a lower average IQ and lower school performance in mathematics and science than the North East Asians ?

Reading the table from the left, the first column gives the means for 35 countries populated largely by Europeans. The median score for these European countries is 50.10. The second column gives the means for 5 North East Asian countries together with Vietnamese. Notice that these are all the major North East Asian countries, except for North Korea. The Vietnamese are entered here because this sample consisted of Vietnamese immigrants in the United States who had left Vietnam after the communist takeover. These were largely ethnic Chinese who fled persecution. It will be seen that these North East Asian populations have a median score of 44.15 and all of them score well below the European median. Only the Ukraine among the European countries scored below the North East Asian median.

The third column gives the means for 11 South Asian countries together with Morocco, placed in this group because Moroccans are racially close to South Asians. The median score of this group is 49.2 and is slightly below the European. The fourth column gives the means for 6 countries of sub-Saharan Africa. All of these scored below the European mean and obtained a median score of 47.4. The fifth column gives the means for 4 countries of Latin America. The median score of 51.0 is virtually identical to the European median of 50.1.

Si l’on a l’habitude de suivre les débats héréditaristes versus environnementalistes, on constate souvent que leur stratégie reste très similaire. Lorsque les héréditaristes référencent toute une panoplie d’études, les environnementalistes évitent de les commenter et citent une (ou deux) étude déviante pour chacun des thèmes abordés, et cela, comme une réfutation de toutes les études précédemment citées. C’est ce que fait Nisbett, que j’ai commenté ici. Même si une étude isolée trouve un résultat contredisant les nombreuses études déjà menées, elle n’est pas forcément représentative car il n’est pas exclu que le résultat n’est simplement qu’un pur hasard. C’est alors une étude déviante. Une seule étude ne pèse pas bien lourd contre dix études. La vraie question est de savoir si les résultats de ces études déviantes sont reproductibles. La plupart du temps, elles ne le sont pas. Le constat serait différent si les nombreuses études héréditaristes présentaient un biais d’échantillonnage ou un défaut méthodologique. Ces défauts s’appliquent généralement aux études censées appuyer les théories culturelles et non l’inverse.

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