Quelques statistiques sur les mariages mixtes

Lorsque Philippe Rushton, au travers de son ouvrage Race, évolution et comportement, dessine son modèle à trois voies, je n’aurais jamais imaginé une seconde que la hiérarchie s’appliquait également aux mariages mixtes. Et pourtant. Les asiatiques et les noirs se situent à l’une et l’autre des extrémités, ou devrais-je dire, des extrêmes. Comme d’habitude, les blancs, se situant au milieu du modèle à trois voies.

Is Love Colorblind?

While interracial marriage is increasingly accepted by whites, a surprising number of Asian men and black women are bitterly opposed. Why? [...] In the 1990 Census, 72 per cent of black – white couples consisted of a black husband and a white wife. In contrast, white – Asian pairs showed the reverse: 72 per cent consisted of a white husband and an Asian wife.

Une question mérite d’être posée. Qui des femmes noires ou des hommes asiatiques sont plus susceptibles de rester sans conjoints ? Contre toute attente, ce sont les hommes asiatiques. Cela peut paraître étonnant au premier abord, mais pas si l’on tient compte du fait que les mariages mixtes blanc-asiatique sont largement plus nombreux que les mariages mixtes blanc-noir. Les hommes asiatiques éprouvent donc une situation bien pire que celle vécue par les femmes noires.

Nor is it surprising that white – Asian marriages outnumber black – white marriages : the social distance between whites and Asians is now far smaller than the distance between blacks and whites. [...] In 1990, 1.46 million Asian women were married, compared to only 1.26 million Asian men.

Pour les femmes noires, le climat social des années 1990 semblait idéal pour réduire le déséquilibre de composition des couples mixtes. D’une part avec l’amélioration du niveau d’étude et du statut social des femmes noires leur permettant d’être davantage en contact avec des hommes blancs. D’autre part avec l’augmentation inquiétante de l’incarcération des hommes noirs réduisant leur disponibilité sur le “marché du mariage”. On pourrait s’attendre à ce que la composition des couples blanc-noir s’inverse ou s’équilibre. Et bien non. Même pas.

First, among blacks aged 20 – 39, there are about 10 per cent more women than men alive. [...] So, there may be nearly 14 young black women for every 10 young black men who are alive and unentangled with the law. Further, black women are far more prevalent than black men in universities (by 80 per cent in grad schools), in corporate offices, and in other places where members of the bourgeoisie, black or white, meet their mates.

Inutile d’y aller par quatre chemins. L’évidence apparaît très nettement. Les hommes blancs refusent farouchement de s’accoupler avec des femmes noires. Ou pour dire les choses autrement, les hommes blancs (comme les hommes asiatiques) ne sont pas attirés par les femmes noires. Et cela se constate aussi dans les statistiques de viols :
36 000 femmes blanches sont violées par un homme noir, 0 femmes noires violées par un homme blanc [USA].

Sur le blog de Steve Sailer, “Has there been a change in the gender gap?”, on peut lire notamment le commentaire suivant :

Go to Google and search for “Asian tube”. Tube is a code word for video porn. You get about fourteen million hits. “Black tube” gets only 270,000 hits (almost nothing).

Une autre illustration du fait que les hommes blancs ne seraient pas attirés par les femmes noires provient du fait que dans pratiquement toutes les cultures, les hommes ont une préférence marquée pour les femmes à peau claire (Peter Frost, “Femmes Claires, Hommes Foncés: Les Racines Oubliées Du Colorisme”) :

“Although virtually all cultures express a marked preference for fair female skin, even those with little or no exposure to European imperialism, and even those whose members are heavily pigmented, many are indifferent to male pigmentation or even prefer men to be darker.”

Frost reports that out of 51 different cultures in the anthropology profession’s famous Human Relations Area Files, 44 cultures favored lighter complexions on either only women (30) or on both sexes (14). In only 3 cultures was fair skin preferred on men only, and in just 4 cultures was darker skin desired.

Ceci étant dit, que penser alors des hommes asiatiques ? Ils n’intéressent pas les femmes blanches autant que les femmes asiatiques intéressent les hommes blancs. Peut-être parce que les asiatiques extériorisent des vertus peu reconnues par les femmes, outre qu’ils sont physiquement moins impressionnants que leurs homologues blancs et noirs.

Understanding the impact of genetic racial differences on American life is a necessity for anybody who wants to understand our increasingly complex society. For example, the sense of betrayal felt by Asian men certainly makes sense. After all, they tend to surpass the national average in those long-term virtues — industry, self-restraint, law-abidingness — that society used to train young women to look for in a husband. Yet, now that discrimination has finally declined enough for Asian men to expect to reap the rewards for fulfilling traditional American standards of manliness, our culture has largely lost interest in indoctrinating young women to prize those qualities.

The frustrations of Asian men are a warning sign. When, in the names of freedom and feminism, young women listen less to the hard-earned wisdom of older women about how to pick Mr. Right, they listen even more to their hormones. This allows cruder measures of a man’s worth — like the size of his muscles — to return to prominence. The result is not a feminist utopia, but a society in which genetically gifted guys can more easily get away with acting like Mr. Wrong.

L’élément le plus frappant tient du fait que depuis ces dernières décennies, le boom technologique a vu s’enrichir de façon incroyable les hommes asiatiques, particulièrement dans les industries liées à l’informatique. On pourrait s’attendre à ce que la composition des mariages blanc-asiatique évolue quelque peu en leur faveur. Et bien non. Même pas. Les chiffres du Census 2000 révèlent que les déséquilibres de composition des couples mixtes se sont encore accentués par rapport aux chiffres de 1990. En 2000, les femmes asiatiques étaient 3,08 fois plus susceptibles de s’afficher avec un homme blanc qu’un homme asiatique de s’afficher avec une femme blanche : ce ratio s’élevait à 2,54 en 1990. Extrait de Steve Sailer, The Myth Of Interracial Marriage, citant son autre article, Interracial marriage gender gap grows :

“In 73 percent of black-white couples, the husband was black. … Just over 75 percent of white-Asian couples featured a white husband and Asian wife.”

Bien que le nombre de couples mixtes est en constante augmentation, les tendances ne vont pas forcément dans le bon sens. Pourtant, il semble que ces inégalités n’ont pas toujours été constatées :

Back in 1960 white husbands were seen in 50 per cent of black-white couples (versus only 28 per cent in 1990), and in only 62 per cent of white – Asian couples (versus 72 per cent).

Comment expliquer ce brusque changement entre les 2 périodes ? Les goûts auraient-ils évolué ? Evidemment, non.

In the Jim Crow South black men wishing to date white women faced pressures ranging from raised eyebrows to lynch mobs. [...] In contrast, the relatively high proportion of Asian-man/white-woman couples in 1960 was a holdover caused by anti-Asian immigration laws that had prevented women, most notably Chinese women, from joining the largely male pioneer immigrants.

Au fur et à mesure que les discriminations sociales et juridiques se sont affaissées, les inégalités se sont affirmées naturellement. Rien de surprenant.
Est-ce que ces tendances se confirment encore aujourd’hui ? Voyons ce qu’il en est…

More Interracial Marriage Stats
Et pour lire le rapport complet.

Among blacks, men are more likely than women to marry outside their race, and this gender disparity has grown progressively larger over the decades. In 1960, an estimated 1.3% of black male and 0.9% of black female newlyweds married non-blacks. Rates of intermarriage have increased for both over time, but the increase has been more pronounced among black men. By 2008, 22% of black male newlyweds and 8.9% of black female newlyweds married someone who was not black.

The rate of intermarriage increased slightly for newly married Asian women between 1980 (37.4%) and 2008 (39.5%). In contrast, the share of intermarriage for newly married Asian men declined from 25% in 1980 to 19.5% in 2008.

Who Is Marrying Whom

Et non. Rien n’a changé. La demande excessive de femmes asiatiques et d’hommes noirs conjuguée à la demande modérée de femmes noires et d’hommes asiatiques sur le “marché du mariage” laisse les hommes asiatiques et les femmes noires sans conjoint; les couples black-asian sont extrêmement rares et la presque totalité est composée d’une femme asiatique et d’un homme noir. Est-ce une imperfection de marché ? Peut-être. Comment les femmes noires et les hommes asiatiques doivent s’y prendre pour accroitre leur pouvoir séducteur ? Et enfin trouver l’âme soeur ? Sans doute par la course aux apparats. L’addition risque d’être salée. Et encore, les apparats ne gomment pas les atouts physiques des blancs. Alors, pourquoi est-ce que ça marcherait ?

Et la tendance ne fait que s’aggraver, selon le Pew Research Center, puisque le taux de mariage mixte a plus que doublé en moins de 30 ans seulement :

Rates of intermarriages among newlyweds in the U.S. more than doubled between 1980 (6.7%) and 2008 (14.6%).