Race, John R. Baker

L’entièreté du livre de Baker, “Race”, peut maintenant être téléchargé ici.

“In his posthumous book [187] he [Camper] shows the skull of the orang-utan again, this time with the horizontal plane indicated in his standard way, and he gives the facial angles of this animal, of an unspecified monkey, and of certain races of man. His figures are these: monkey, 42°; orang-utan, 58° (the same figure as he had given before); a young Negro, 70°; a European, 80° (Fig. 3).” (p. 29)

“The German anthropologist von Eickstedt considered that the Europid smell was particularly strong in people of the Nordid subrace and other subraces of northern and central Europe. He remarked that the smell was pleasant to persons of the same race, but that to the Japanese it seemed ‘pungent and rancid’. [302]” (p. 174)

“It is stated by Adachi that all Negroes are smelly to the Japanese, and that the smell is very repulsive to them. [5] … Many records of the strong smell of Negroes to persons of other races are quoted by the German anthropologist Andree. [22] He mentions that the Masai of East Africa, who belong to the Aethiopid subrace of the Europids and are thus quite distinct from typical Negroes, find the smell of the coastal natives ‘verhaszt’ (odious).” (p. 175)

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From Titans to Lemmings – The Suicide Of The White Race

From Titans to Lemmings – The Suicide Of The White Race [PDF]

S’il est bien un mal qui ronge actuellement les sociétés occidentales, c’est la fécondité des populations blanches, largement insuffisante pour assurer le renouvellement de la population, comme indiqué par les chiffres. Quelle en est l’explication ? Le féminisme est un bon candidat.

Pendant ce temps, les gouvernements occidentaux, sous l’impulsion de l’idéologie marxiste-socialiste, tendent à régler le problème en remplaçant la jeunesse blanche par une jeunesse non-blanche, et les nouvelles naissances sont désormais majoritairement non-blanches.
Voyons-nous l’application du multi-culturalisme dans les pays asiatiques, les pays arabes, et les pays africains ? Le multi-culturalisme est destiné aux seuls blancs.

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Ancient White Egypt: March of the Titans Proven Right Again

Un billet paru sur la section blog du site “march of the titans”.

(Reuters) – Up to 70 percent of British men and half of all Western European men are related to the Egyptian Pharaoh Tutankhamun, geneticists in Switzerland said.

Le “King Tut” appartenait à un groupe de profil génétique, connu sous le nom de l’haplogroupe R1b1a2, auquel plus de 50% de tous les hommes d’Europe occidentale appartiennent, indiquant par là qu’ils partagent un ancêtre commun.
Environ 70% des espagnols et 60% des hommes français appartiennent aussi au groupe génétique du pharaon qui a gouverné l’Égypte il y a plus de 3000 ans.

“We think the common ancestor lived in the Caucasus about 9,500 years ago,” Scholz told Reuters.

It is estimated that the earliest migration of haplogroup R1b1a2 into Europe began with the spread of agriculture in 7,000 BC, according to iGENEA.

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Egypte blanche : preuve historique par les anciennes écritures

“Les anciens égyptiens étaient noirs” est un mantra souvent scandé par les afrocentristes. Malheureusement pour eux, on ne transforme pas une illusion en réalité. Et non, les égyptiens n’étaient pas noirs, ils étaient essentiellement blancs. Si les africains figuraient dans la société égyptienne, aussi étaient-ils représentés comme des esclaves, comme cela fut l’usage commun.

March of the Titans: A History of the White Race – Arthur Kemp

Les affrontements entre les égyptiens et les nubiens noirs avaient longtemps été une caractéristique de l’histoire égyptienne, avec les premières campagnes contre les nubiens lancées par les pharaons de l’Ancien Empire autour de 2900 avant JC. En 2570 avant JC, le pharaon Snéfrou a lancé une attaque concertée sur la Nubie. Les archives égyptiennes montrent que 70 000 prisonniers ont été emmenés, un chiffre sans doute phénoménal à l’époque. En 1296 avant JC, l’Égypte a conquis la Nubie et a construit une série de forts massifs pour protéger les frontières sud de l’Égypte contre les nubiens, le plus célèbre d’entre eux étant le fort de Bouhen, qui avait des murs de 111 mètres de haut et 4,5 mètres d’épaisseur.
Le long des rives du Nil du sud, d’énormes pierres ont été érigées sur lesquelles, en hiéroglyphes encore visibles aujourd’hui, le passage des noirs à partir de ces points a été interdit – les premiers signes publics « Whites Only » dans l’histoire.
Les égyptiens blancs ont laissé beaucoup de références écrites allant dans ce sens. En effet, à un moment donné, leurs écrits enregistrent une loi qui interdisait complètement les noirs d’entrer dans leur pays.

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Eloge de l’homogénéité

Ce post est une traduction (en ignorant les passages inutiles) de l’article original rédigé par Jared Taylor, sur American Renaissance magazine (Août 2007).

In Praise of Homogeneity – The Japanese know how to run a country – [pdf]

Je viens de rentrer de quelques semaines du Japon, et je suis à nouveau frappé par l’exemple efficace des avantages de l’homogénéité qu’un pays peut offrir. Comme les années passent, le rapport constant du succès japonais est en contraste grandissant face à l’échec de l’Amérique, et à son incapacité à penser sérieusement au genre de pays qu’elle est en train de devenir. Le Japon n’est pas exempt de problèmes, bien sûr, et certains seraient déconcertants selon nos normes. Mais les japonais ont une bien meilleure chance que nous de survivre au siècle prochain comme une nation prospère et cohérente avec une culture et une civilisation qu’on peut indéniablement considérer comme étant la leur.

Le Japon est l’un des pays les plus homogènes de la planète. L’ethnie japonaise représente 98,5% de la population, suivie par les coréens et les chinois à 0,5% et 0,4%. Les plus grandes populations non-japonaises proviennent, par conséquent, des races étroitement liées et sont visuellement indiscernables de la majorité. Partout où vous allez au Japon, vous êtes susceptible de voir des japonais et uniquement des japonais.

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Erectus Walks Amongst Us – Richard D. Fuerle [Section 5]

Disponible en pdf. Lire la Section [1], [2], [3], et [4], avant de lire ce qui suit.

Policy

Ce qui suit est l’opinion de l’auteur sur ce sujet. Fuerle se demande si l’évolution qui a fait de nous ce que nous sommes actuellement va continuer dans cette voie, ou si elle va s’inverser pour nous ramener à l’état primitif qui était le notre il y a très longtemps. Puisque les asiatiques ont limité l’immigration ‘étrangère’ dans leur pays, ils ne sont pas concernés par le problème auquel sont confrontés les caucasiens actuels. L’idée de ce livre est exprimée dans son titre : erectus walks amongst us. Ça veut dire que les hommes primitifs vivent parmi nous, en Occident, la patrie des blancs. Puisque le métissage permet la transmission des allèles africains, notre monde occidental civilisé deviendra plus erectus et moins sapiens.

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Erectus Walks Amongst Us – Richard D. Fuerle [Section 4]

Disponible en pdf. Lire la Section [1], [2], et [3], avant de lire ce qui suit.

The Out-of-Eurasia Theory

Le seul point sur lequel OoA et OoE se mettent d’accord serait que l’homme aurait évolué à partir d’un ancêtre du singe, que le singe (et son ancêtre) vivait dans un climat tropical et donc que l’homme trouve ses origines dans les climats chauds et que certains de nos ancêtres ont migré vers les climats plus au nord. L’arbre OoA estime que les primates primitifs (ex, Bahinia) ont vécu en Afrique, qu’il y a eu une expansion rapide des erectus hors de l’Afrique, que l’homme a évolué de l’erectus à l’homme moderne exclusivement en Afrique, que les africains (devenus modernes) ont quitté l’Afrique pour remplacer les espèces eurasiennes non modernes. L’arbre OoE estime que les primates primitifs ont vécu en Asie, pas en Afrique, et que les lignées africaines, néandertaliennes, caucasiennes et asiatiques se sont divisées il y a plus de 2 millions d’années.

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Erectus Walks Amongst Us – Richard D. Fuerle [Section 3]

Disponible en pdf. Lire la Section [1], et [2], avant de lire ce qui suit.

The Out-of-Africa Theory

La théorie Out of Africa (OoA) stipule que l’Afrique est le berceau du monde. Selon Spencer Wells :

“We share a common ancestor — a man who lived in Africa around 60,000 years ago. That’s only about 2,000 generations… We’re all effectively members of an extended family.”

Les afrocentristes croient que les erectus africains ont évolué en Homo Sapiens (Hs), puis en Homo Sapiens Sapiens (Hss), pour ensuite migrer hors de l’Afrique, remplaçant alors les peuples primitifs qui vivaient en Europe (Néandertaliens) et en Asie (Homo erectus). Une fois que les africains modernes se déplacèrent vers l’Eurasie, ils auraient perdu tous les traits africains qui ont été remplacés par des traits eurasiens.

On the other hand, since OoA holds that Hss, modern humans, arose 160,000 ya in Africa, the migration of Hss out of Africa must have occurred tens of thousands of years after that (Lewin, 1993, p. 98), which raises the question of what took them so long to leave ?

Une question mérite d’être posée. Pourquoi les africains erectus sont devenus sapiens, mais pas les erectus asiatiques ou européens, alors que l’environnement eurasien était plus sélectif pour faire évoluer les traits primitifs en traits modernes ? La réponse de OoA serait que l’évolution en Homo Sapiens Sapiens serait un événement fortuit : “Africa just got lucky”. Cette chance est néanmoins surfaite.

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Erectus Walks Amongst Us – Richard D. Fuerle [Section 2]

Disponible en pdf. Lire la Section [1], avant de lire ce qui suit.

Traits of Living Populations

Le négationnisme racial prétend que la race est une construction sociale. Que les races n’existent pas, biologiquement. En vérité, les races sont apparues pour la même raison que les espèces sont apparues – les populations sont devenues isolées et ont changé graduellement, dans des directions différentes, et il y a très peu d’afflux d’allèles venant d’autres populations.

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Erectus Walks Amongst Us – Richard D. Fuerle [Section 1]

Disponible en pdf. Lire le glossaire et les abréviations avant de lire ce qui suit.

Chapitre 1 – A Story of the Origin of Humans

L’histoire de l’origine des humains commence il y a environ 60 millions d’années dans les tropiques d’Asie du Sud-Est. Les premiers primates (“prosimiens”) jacassent dans les arbres, à l’abri de la plupart des prédateurs. Certains prosimiens s’accrochent verticalement aux arbres et ont une posture verticale. Ils se soutiennent et grimpent avec leurs solides pattes arrières et utilisent leurs pattes avant pour saisir des branches et des aliments.
Certains primates deviennent plus grands, et cela rend plus difficile de marcher sur le dessus des branches, alors ils commencent à se déplacer en s’accrochant aux branches avec leurs pieds et leurs bras, puis juste avec leurs bras; ils sont “brachiateurs”. Les bras deviennent plus longs puisque ceux avec de plus longs bras peuvent se déplacer plus efficacement avec de plus grands balancements, tout comme de plus longues jambes permettent de marcher plus aisément.
La queue n’est plus nécessaire pour l’équilibre et elle devient un gaspillage de ressources pour l’organisme, de sorte que les brachiateurs qui ont une queue plus courte ont désormais un avantage, alors les queues diminuent de taille jusqu’à complète disparition.

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