Erectus Walks Amongst Us – Richard D. Fuerle [Section 5]

Traduction du livre Erectus Walks Amongst Us, disponible en PDF.

Erectus Walks Amongst Us – Richard D. Fuerle [Section 1].
Erectus Walks Amongst Us – Richard D. Fuerle [Section 2]
Erectus Walks Amongst Us – Richard D. Fuerle [Section 3]
Erectus Walks Amongst Us – Richard D. Fuerle [Section 4]

Section 5 : Policy

Fuerle se demande si l’évolution qui a fait de nous ce que nous sommes actuellement va continuer dans cette voie, ou si elle va s’inverser pour nous ramener à l’état primitif qui était le notre il y a très longtemps. Puisque les asiatiques ont limité l’immigration ‘étrangère’ dans leur pays, ils ne sont pas concernés par le problème auquel sont confrontés les caucasiens actuels. L’idée de ce livre est exprimée dans son titre : erectus walks amongst us. Ça veut dire que les hommes primitifs vivent parmi nous, en Occident, la patrie des blancs. Puisque le métissage permet la transmission des allèles africains, notre monde occidental civilisé deviendra plus erectus et moins sapiens.

Chapitre 28 – Homo africanus

Quand une espèce évolue, elle change progressivement, bien que certains changements peuvent apparaître soudains dans le temps géologique (ils peuvent survenir chez un individu, puis se répandre dans toute la population, en dizaines de milliers d’années, au lieu de millions). Les changements d’une génération à l’autre sont presque toujours si légers qu’aucun individu ne peut légitimement être placé dans une espèce différente de ses parents.
Les paléoanthropologues passent un temps considérable à débattre pour savoir si un fossile est un membre d’une espèce existante ou d’une nouvelle espèce. Bien souvent, la ligne qui sépare des espèces entre elles est tracée là où des fossiles intermédiaires n’ont pas encore été trouvés. Mais même si les os de chaque individu, du premier au dernier, étaient disponibles (et dans le bon ordre), placer les lignes qui divise la séquence en espèces serait toujours arbitraire.
Beaucoup de gens croient que si deux animaux ne peuvent pas se croiser, ils sont issus d’espèces différentes. Si deux animaux ne peuvent pas se croiser, ils sont toujours classés comme des espèces différentes. Mais si deux animaux peuvent se croiser, ils peuvent (ou non) être classés comme des espèces différentes. Il y a de nombreux exemples où les taxonomistes ont classé deux animaux en des espèces différentes, même si elles peuvent se croiser. Même la plupart des dictionnaires ne définiront pas comme “espèces” des populations qui sont incapables de se croiser.
Le canard pilet et le canard colvert peuvent se croiser. Le loup et le chien, le coyote, et le chacal commun ont différents noms d’espèces (lupus, latrans, et aureus), mais ils peuvent tous se croiser et produire une descendance fertile. Même les deux espèces d’orang-outan (Pongo abellii de Sumatra et Pongo pygmaeus de Bornéo) peuvent se croiser, malgré qu’il aient un nombre différent de chromosomes, tout comme les deux espèces de chimpanzés (le chimpanzé commun et le chimpanzé bonobo). Donc le fait que toutes les races humaines peuvent se croiser ne veut pas dire qu’elles doivent être classées comme étant une espèce unique. Une définition claire (suggérée par Jeffrey H. Schwartz) d’une espèce serait la suivante : deux populations (en concurrence) sont des espèces différentes si une amélioration génétique de l’une des populations menacerait la survie de l’autre.

La détermination du moment où une population est devenue suffisamment différente d’une autre population pour être classée comme nouvelle espèce (ou sous-espèce) est particulièrement importante à la frontière entre Hs et He, et entre Hs et Hss. Erectus a progressivement changé : les premiers Homo erectus étaient très primitifs (ergaster) et les derniers erectus étaient moins primitifs. Après quoi, les taxonomistes ont décidé de l’appeler sapiens, et non plus erectus. Donc, même si les premiers erectus pourraient ne pas pouvoir produire des hybrides avec les Hss, les derniers erectus pourraient en produire.
Il y a beaucoup d’espèces d’oiseaux qui peuvent se croiser sachant qu’elles diffèrent très légèrement dans la coloration (et seul un expert peut les distinguer) tandis que les différences entre races humaines sont si grandes que même un bébé de 3 mois peut voir la différence.

… adults can correctly determine the race of a person 85% of the time just from his silhouette. (Davidenko, 2007)

Les taxonomistes appliquent d’un critère de spéciation pour les animaux qui est différent de celui appliqué à l’homme. Les égalitaristes exigent que tous les êtres humains soient classés comme une seule espèce vivante, mais les paléoanthropologues qui découvrent un nouveau fossile hominoïde veulent le classer comme une espèce différente pour accroître l’importance de leur découverte. Toutes les preuves déjà présentées dans cet ouvrage soutiennent la conclusion que la race est réelle. Mais est-ce que ces preuves suffisent pour classer l’africain non seulement comme une race différente, mais également comme une espèce différente, l’Homo africanus ?
Une autre façon de penser la re-classification des africains est d’imaginer qu’ils se soient tous éteints et que les seules preuves que nous avions d’eux sont leurs os et leur ADN. Ensuite, en comparant les différences entre eux et les eurasiens modernes, est-ce que leur classification (comme espèce distincte) est justifiée ?

Les égalitaristes, bien évidemment, condamneront toute personne osant poser cette odieuse question (et peut-être même que mon blog sera effacé prochainement – c’est déjà arrivé à d’autres – pour avoir rédigé une note sur ce livre). Mais, longtemps avant que l’égalitarisme en est venu à dominer l’anthropologie, la question avait déjà été considérée par les anthropologues. Bien que le consensus était que les africains ne constituent pas une espèce distincte, certains y ont cru [14].
Jusqu’à récemment, les espèces ont été classées en fonction de leur morphologie, c’est à dire leur forme et leur apparence.

“The differences in morphology (cranial and facial features) between human races are typically around ten times the corresponding differences between the sexes within a given race, larger even than the comparable differences taxonomists use to distinguish the two chimpanzee species from each other. To the best of our knowledge, human racial differences exceed those for any other non-domesticated species. One must look to the breeds of dogs to find a comparable degree of within-species differences in morphology.”

S’appuyer sur la morphologie pour distinguer les espèces est donc futile. L’utilisation des analyses ADN (pour déterminer la différence génétique entre les populations) est une bien meilleure façon de classer les espèces.
La distance génétique entre les deux espèces de gorilles, Gorilla gorilla et G. beringei, de 0,04%, est six fois inférieure à la distance génétique entre africains sub-sahariens (bantous) et eurasiens (anglais), de 0,23%. La distance génétique entre le chimpanzé commun et le bonobo est de 0,103% (Curnoe, 2003; Table 2), c’est-à-dire moins que la moitié de la distance génétique entre les anglais et les bantous qui est de 0,23%. Compte tenu de cela, soit les africains sub-sahariens et les eurasiens devraient être classés comme des espèces différentes, soit le chimpanzé commun et le bonobo (et les deux espèces d’orang-outan) devraient être classés comme étant une espèce unique.
Bien que les loups et les chiens sont des espèces différentes (lupus) des coyotes (latrans) … “il y a moins de différence entre l’ADNmt des chiens, des loups, et des coyotes qu’il en existe entre les divers groupes ethniques d’êtres humains…” (The Domestic Dog, page 33)

Comment les taxonomistes classent-ils les néandertaliens ? Jusqu’aux années 1960, les néandertaliens ont été classés Homo neanderthalensis, une espèce bien différente de nous, Homo sapiens. Mais la distance génétique entre Homo neanderthalensis et Homo sapiens (< 0,08%) est inférieure à la distance génétique entre les deux espèces de chimpanzés (0.103%). Aujourd’hui, les néandertaliens sont classés Homo sapiens neanderthalensis, une sous-espèce de notre espèce, alors que nous sommes une autre sous-espèce, Homo sapiens sapiens. La distance génétique entre les africains sub-sahariens et les eurasiens (0,2%) est plus de deux fois supérieure à la distance génétique entre les humains actuels et les néandertaliens (0,08%).
Pour finir, l’Homo sapiens est plus étroitement lié à l’Homo erectus que les eurasiens sont liés aux africains sub-sahariens (Curnoe, 2003; Table 3). Après tout ce qui vient d’être dit, il est légitime de classer les eurasiens en une sous-espèce, Homo sapiens eurasianensis, et de classer les africains en une autre sous-espèce, Homo sapiens africanus.

Chapitre 29 – Miscegenation

Jusqu’en 1967, le métissage (entre les noirs et les blancs) était interdit. Il a longtemps été considéré comme proche de la bestialité, mais aujourd’hui il est promu par la vidéo et la presse écrite, même dans la publicité, et les chroniqueurs désespèrent du fait qu’il n’y ait toujours pas assez de métissage, malgré le fait que le métissage est en constante augmentation depuis de nombreuses décennies déjà. Au passage, les asiatiques détestent le métissage, en particulier les japonais et les coréens. En revanche, chez la diaspora asiatique, les jeunes asiatiques de deuxième génération pensent différemment, ce que je soupçonne être le résultat de la propagande égalitariste.

The proportion of infants born to mixed race (black and white) parents increased gradually from 3.3 in 1968 to 17.7 per 1,000 pregnancies in 1996, corresponding to a 4-fold to 5-fold increase. (Getahun, 2005)

Mais l’évolution oeuvre “automatiquement” contre le métissage. Toute population a des variations. Avec le temps, les individus d’une population qui ont les traits les plus avantageux pour des environnements particuliers se concentrent dans ces environnements et deviennent des sous-populations. Si certaines personnes dans l’une de ces sous-populations développent des traits qui les empêchent de se croiser avec des individus dans le reste de la population, ils auront un avantage sur les autres individus dans leur sous-population, car ils ne gaspilleront pas de ressources en produisant des descendants qui n’ont pas les traits avantageux pour l’environnement de la sous-population. Ces sous-populations développent des traits qui les découragent de croiser avec d’autres sous-populations, et elles deviennent éventuellement des espèces différentes [3].

Pour un physicien, le métissage rappelle à l’esprit la seconde loi de la thermodynamique, qui dit que dans un système fermé, l’ordre tend vers le désordre (l’entropie augmente). Pour faire simple, cela signifie que si vous avez un gallon, chacun avec de la peinture blanche, noire, et jaune (la peinture étant une métaphore désignant une collection de traits raciaux) et qu’on les mélange ensemble, cela prendrait plusieurs fois l’âge de l’univers (infinité de temps) avant que les particules de pigment dans le mélange se séparent à nouveau en peinture blanche, noire, et jaune. La singularité de ces couleurs serait perdue à jamais. La vie, comme d’autres actes de création, est une diminution locale de l’entropie. Le métissage, comme la mort, la destruction, et le chaos, augmente l’entropie.

Lorsque le métissage se produit, les allèles qui rendent les races métissées ‘uniques’ ne disparaissent pas nécessairement, mais, comme les particules de pigment dans la peinture, ils ne peuvent plus être séparés à nouveau en des collections uniques (celles qui constituaient les races originelles). Les races, en tant que formes distinctes de la vie, sont détruites à jamais. Rappelons qu’il a fallu au moins deux millions d’années pour créer et sélectionner les allèles qui aujourd’hui nous rendent différents, alors qu’il ne faudrait qu’un instant de métissage pour les faire grimper à nouveau. La sélection de certains de ces allèles nécessite la souffrance et la mort de centaines de milliers de personnes qui ne les possèdent pas, donc la création des différences raciales n’a pas été sans coût.

Quel est le bien le plus précieux que les populations peuvent transmettre à la génération suivante ? Ce n’est pas la richesse ou même de la connaissance. C’est leur génome, leur capacité à se reproduire en tant que peuple unique qu’ils sont et représentent. Gaspiller ce bien par le métissage est l’ultime trahison de son héritage, de son patrimoine [5].

Pour un biologiste, la perte des races distinctes d’êtres humains rappelle à l’esprit les extinctions d’espèces relativement récentes comme le dodo, la Conure de Caroline, le Pigeon migrateur, et de nombreux oiseaux d’Hawaii, ainsi que les diverses grenouilles, mammifères, et même l’extinction des dinosaures (65 mya). Rien n’est plus attristant pour un amoureux de la nature que de voir une forme unique de vie s’éteindre, et rien n’est plus réjouissant que de trouver une espèce que l’on croyait éteinte (ex, le Pic à bec ivoire) vivre encore.

La plupart des scientifiques valorisent la diversité comme une fin en soi, car la vie serait terne s’ils ne pouvaient étudier qu’un seul type d’étoiles, de roches, de bactéries, de nuages, etc. Aucun amateur de chien ne souhaiterait que toutes les races de chiens se croisent, et que tous les chiens deviennent des bâtards [6].
Les égalitaristes aiment tellement la diversité qu’ils insistent pour que tout doit être divers et varié : nos sociétés, restaurants, hôtels, quartiers, écoles [7], télévisions, films et manuels scolaires. Tout, à l’exception des personnes, qui doivent se métisser pour devenir une seule et même race.

Quelle solution pour l’Occident ? Il n’est évidemment pas nécessaire que le gouvernement interdise le métissage (d’autant que je soupçonne personnellement que l’expansion du métissage est en grande partie l’oeuvre du gouvernement et que la Seconde Guerre mondiale a favorisé cette impulsion), il suffirait que les gens décident par eux-mêmes, compte tenu de leur liberté, de se ségréguer. Ils peuvent boycotter les films et les livres qui font l’apologie du métissage. Et ils peuvent ostraciser ceux qui pratiquent, encouragent ou tolèrent le métissage. Les parents peuvent désapprouver les relations inter-raciales (c’est ce que font les asiatiques). Mais rien ne sera fait tant que les gens refusent de croire qu’il est souhaitable de préserver son patrimoine génétique.
Bien sûr, il n’en a pas toujours été ainsi. Au 19ème siècle, le peuple blanc ainsi que les élites dirigeantes voyaient les noirs comme des primitifs, et trouvaient sans doute inacceptable l’idée d’un métissage avec ceux qu’ils considéraient comme des sauvages. Mais l’Amérique d’aujourd’hui a bien changé, au point où Lincoln et Jefferson ne sauraient même plus la reconnaître. Voici leurs mots :

“There is a natural disgust in the minds of nearly all white people to the idea of indiscriminate amalgamation of the white and black races.” (Abraham Lincoln, Springfield, Illinois, June 26, 1857). “… I give … the most solemn pledge that I will to the very last stand by the law of the State, which forbids the marrying of white people with negroes.” (Also Abraham Lincoln; Basler, 1953, p. 402-403). “Blacks … are inferior to Whites in the endowments of both body and mind. When freed, the Black is to be removed beyond the reach of mixture.” (Thomas Jefferson).

Comme expliqué aux chapitres 5 et 12, les femmes eurasiennes choisissent normalement des pères, et non des “cads”. Jusqu’aux époques modernes, elles ne pouvaient pas survivre sans le soutien d’un homme. La lutte contre les inégalités permet aux hommes plus pauvres (et donc à faible QI, comme les noirs) de survivre, ce qui améliore leur succès reproducteur, sans doute au détriment des hommes plus riches (et donc à fort QI, comme les blancs et les jaunes) : l’expansion des allèles africains impulse un effet dysgénique avec à long terme une réduction permanente du QI national et donc du PIB.
Les africains ont des allèles qui remontent à plusieurs millions d’années. Recueillir ces allèles dans le génome des blancs suffit à défaire des centaines de milliers (si ce n’est des millions) d’années d’évolution de la race blanche.

The number of Americans born with blue eyes has dropped from about half in 1900 to about 1/3 in 1950 to about 1 in 6 today. (Belkin, D. “Don’t Make My Blue Eyes Brown,” Oct. 17, 2006).

Ce n’est pas un hasard si les noirs ont un avis plus favorable sur le métissage que les blancs. C’est une façon pour eux d’élever leur statut social. Les blancs et les noirs détestent et rejettent les traits primitifs (que possèdent ironiquement les noirs). Les enfants blancs et les enfants noirs préfèrent jouer avec des poupées blanches. Ce sont davantage les noirs qui veulent se mêler (et se mélanger) aux blancs, plutôt que l’inverse. Pour couronner le tout, les métis, dit aussi “mulâtres”, se considèrent généralement noirs, pas blancs. Et ils se rangent du côté des noirs, sympathisent avec les intérêts qui desservent les noirs, mais pas les blancs. Quand on sait que les métis ressemblent généralement plus à des noirs qu’à des blancs, il n’est dès lors pas étonnant que les noirs aiment davantage le métissage. Les blancs ont beaucoup d’allèles récessifs qui nécessitent 2 copies de ces allèles pour s’exprimer. Les cheveux raides exigent 2 copies du même allèle. Donc, la plupart des mulâtres auront des cheveux crépus, une peau foncée, etc…

One reason for the “one drop rule” – that anyone with any visible amount of black heritage is black – may be that whites have more recessive alleles; thus, when it come to the expression of genes, the “phenotype,” a person with one drop really is “black.”

La lutte contre les inégalités consiste en une inversion de la sélection naturelle qui, au lieu de sélectionner les plus intelligents, sélectionne les moins intelligents. L’économie n’est pourtant pas un jeu à somme nulle : les inégalités provoquent l’augmentation de la pauvreté relative mais aussi la diminution de la pauvreté absolue. Tout le monde est gagnant. Mais le résultat ultime d’une telle action sera une chute permanente de la richesse en terme absolu.

Si le métissage détruit les allèles caucasiens, conduisant à l’extinction des sociétés occidentales, le déclin d’une civilisation est souvent très lent (d’autant qu’il peut être masqué ou ralenti par d’autres facteurs, comme l’impulsion de la liberté économique permettant d’améliorer la productivité qui, elle, est dépendante du QI). Le processus peut se dérouler sur des centaines d’années, de sorte que les gens ne s’en rendent même pas compte de leur vivant.
Gardons à l’esprit le “right-tail effect” indiqué dans la figure 14-5 et la 14-7. Lorsque l’intelligence moyenne de l’ensemble de la population diminue, le nombre de personnes à l’extrémité droite de la courbe en cloche connait une chute beaucoup plus drastique. Et on arrive maintenant au noeud du problème. Selon La Griffe du Lion, ce sont les gens à fort QI (égal ou supérieur à 108, soit ce qu’il nomme SFT) qui font tourner l’économie et assurent le bon fonctionnement de la société. Le PIB par habitant serait déterminé par le nombre de personnes dont le QI est supérieur ou égal au “threshold IQ”, qui est de 108 … “a bit less than the minimum required for what used to be a bachelor’s degree” … ce qui nous donne une courbe sigmoïde, en forme de S. Enfin, il trouve un coefficient de corrélation “Per capita GDP vs. national average IQ” assez élevé, de 0.73. Et si l’on corrige les anomalies que représentent l’Afrique du Sud, la Barbade, le Qatar et la Chine, la corrélation monte jusqu’à 0.79 … “so that 62 percent of the remaining GDP variance is now explained by IQ”.
Si la portion des threshold IQs diminue jusqu’à l’effondrement de la civilisation, il sera impossible de renverser ce processus, et de récréer une civilisation, car les gens à fort QI ont disparu sans laisser de descendants. Ou ils ont vu leur QI s’effondrer suite au métissage.

Contrairement à ce que dit OoA, les africains n’ont pas voyagé dans les autres pays de leur propre gré, car ils ont voyagé comme esclaves. En tant qu’individus, les esclaves ont sans doute été blessés dans leur amour propre, mais s’ils avaient été laissés en Afrique, leur condition aurait été bien pire (relire chap 12) [23]. Pour ces africains, devenir l’esclave des blancs était une chance car cela leur permettait de répandre leurs allèles beaucoup plus largement, même si, historiquement, toutes les civilisations dans lesquelles ils ont été incorporés ont décliné.

À ce propos, les anciens égyptiens étaient caucasiens. Entre 3400 à 1800 avant JC, l’Egypte excellait dans l’architecture, les mathématiques et la science. À mesure que les égyptiens se déplaçaient vers le sud, jusqu’à la rivière du Nil, ils ont rencontré des africains (Nubiens), qui ont été emmenés en tant qu’esclaves. Le métissage s’est répandu, les égyptiens sont devenus plus négroïdes, et la civilisation égyptienne a amorcé un déclin dont elle n’a jamais récupéré (March of the Titans).

“The weak, disease-ridden population of modern Egypt offers dramatic evidence of the evil effects of a hybridization which has gone on for 5000 years.” (Garrett, 1960, p. 7).

Ravagée par plusieurs millénaires de métissage, l’Egypte est aujourd’hui un pays du Tiers-Monde avec un QI moyen de 77 à 83. L’Occident prendra-t-il ce chemin ?

Les musulmans au Moyen-Orient ont contribué à d’importantes découvertes et inventions; on peut citer le café, la camera obscura, le savon, le vilebrequin, la courtepointe, l’arc brisé, les instruments chirurgicaux, les anesthésiques, le moulin à vent, l’inoculation de la variole, les chèques, et l’algèbre. Lorsque les hommes puissants ont commencé à posséder de grands harems de femmes, beaucoup d’hommes ordinaires n’avaient plus d’épouses. Entre 600 à 1000 après JC, des esclaves africaines ‘bon marché’ ont été importées comme concubines, une pratique qui a perduré jusqu’aux années 1960. En 1200 après JC, les avancées arabes dans les arts et les sciences ont stagné. Le nombre de livres publiés dans le monde arabe ne dépasse pas 1,1% de la production mondiale alors que les arabes représentent 5% de la population mondiale. Et pas plus de 10 000 livres ont été traduits en arabe sur l’ensemble du millénaire [1000 à 2000 après JC], soit l’équivalent du nombre de livres traduits chaque année en espagnol. Le QI moyen du Moyen-Orient est désormais de 83.

Originellement blanche, la Classical Greece avait atteint de tels sommets qu’elle est encore étudiée de nos jours. Le QI de la Grèce de cette époque devait être aux alentours de 100. Aujourd’hui, il est de 92. Il est possible que la présence d’allèles africains explique ce déclin. Selon Arthur Kemp, la chute de la Grèce Antique est imputable à l’importation des esclaves noirs (March of The Titans, p. 124).

En 1550, le Portugal, alors une région blanche, était devenu la plus puissante et la plus riche nation du monde, avec des colonies en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud. Mais voilà. Les esclaves africains ont été emmenés au Portugal entre le milieu du 15ème siècle et jusqu’à la fin du 19ème siècle (avec l’abolition de l’esclavage), lorsque les africains représentaient alors 5 à 10% de la population (rappelons que les africains représentent actuellement 13% de la population américaine). Avec l’expansion du métissage [29], le Portugal a depuis amorcé un déclin jusqu’à aujourd’hui. Le pourcentage d’ADNmt africain sub-saharien est négligeable en Europe, mais il s’élève à 11,7% dans le sud du Portugal. De González et al., 2003 :

As expected, sub-Saharan African influence, represented by haplotypes classified in L and M1 clusters, is important in northwest Africa (26.1%) but negligible in Europe, with the exception of south Portugal (11.7%).

De Pereira et al., 2000 :

There were more African slaves in Portugal than in any other European country: in 1550, Lisbon boasted 10000 resident slaves in a population of 100000, and Portugal as a whole probably had over 40000 (Thomas, 1998). In the mid-sixteenth century the birth of slaves’ children was stimulated in Portugal for internal traffic purposes. Inter-breeding between autochthonous individuals and African slaves certainly occurred and the predominant mating must have been between slave African females and autochthonous males, due to social pressures and also for legal reasons: offspring of slave females would be slaves, whereas offspring of slave males would not. Therefore, breeding between slave African males and white females, besides being socially repressed, would not bring any economic profit.

Le Portugal est actuellement la nation la plus pauvre en Europe, et enregistre le plus faible taux d’alphabétisation pour les 26-65 ans. Sur les 346 prix Nobel décernés en sciences, entre 1901 et 2003, les portugais n’en ont reçu qu’un seul, pour la lobotomie préfrontale, actuellement discréditée dans le cadre du traitement de maladie mentale. Le QI moyen est de 95 au Portugal, et il est de 99 en Espagne. Au passage, le QI relativement faible des hispaniques est dû au métissage des portugais et des espagnols avec les africains et les indiens sud-américains.

Le littoral nord de Bahia au Brésil, où il y a eu métissage intensif entre les premiers esclaves africains, les indiens natifs, et les blancs, est pauvre alors que la région du sud autour de San Paulo (principalement blanche) est riche. Comme ce qui est constaté partout dans le monde, ceux qui ont les peaux foncées sont les plus pauvres, les moins instruits, et ont les plus faibles QIs. Le QI moyen est de 87 au Brésil, mais le QI moyen des européens au Brésil est de 95, et le QI moyen des africains à Brasilia est de 70.

En Europe et aux Etats-Unis, la preuve de l’effet dé-civilisatrice du métissage peut être trouvée dans les niveaux d’éducation et de criminalité dans les écoles et les quartiers noirs. Et cela ne fait qu’empirer. Selon un rapport du Bureau américain du Recensement, les blancs non hispaniques représentent 66,4% de la population américaine, le 1er Juillet 2006, alors qu’ils étaient 76% en 1990 et 88% en 1965. Le Bureau du Recensement prévoit que le déclin de la population blanche sera tout aussi vigoureux au 21ème siècle.

White Americans no longer a majority by 2042

The nation has been growing more diverse for decades, but the process has sped up through immigration and higher birth rates among minority residents, especially Hispanics. [...] White non-Hispanics make up about two-thirds of the population, but only 55 percent of those younger than 5. [...] By 2050, whites will make up 46 percent of the population and blacks will make up 15 percent, a relatively small increase from today. Hispanics, who make up about 15 percent of the population today, will account for 30 percent in 2050, according to the new projections.

Le centre de la civilisation est déjà en train de basculer, de l’Ouest vers l’Est (Chine, Japon, Singapour, Corée du Sud). Bientôt, ces pays seront le centre de l’art, de la science et de la puissance militaire, alors que l’Occident sera embourbée dans une lutte désespérée pour garder le rythme.

Chapitre 30 – Hybrid Vigor

Les égalitaristes ont soutenu que les personnes de race mixte sont supérieures aux personnes de race pure, une déclaration en contradiction avec leur position selon laquelle il n’y a pas de différence génétique entre les races. Nous savons tous que les hybrides sont des variétés améliorées, “Hybrid Vigor”, et peut-être ont-ils d’autres caractéristiques souhaitables. Les caucasiens eux-mêmes sont des hybrides du Cro-Magnon et du Néandertal. “Pourquoi le métissage serait-il différent ?” se demanderait-on.

Hybrid Vigor, ou hétérosis, est le phénomène des hybrides grandissant plus vigoureusement (plus grand, plus fort, plus rapide) que chacune des populations mères (ou la moyenne des deux populations mères). Afin de comprendre pourquoi la vigueur hybride se produit, il est nécessaire d’expliquer les termes “homozygote” et “hétérozygote”.

Un individu est 100% homozygote si tous les allèles qu’il a hérité de sa mère sont appariés avec des allèles identiques hérités de son père. Une population entière est homozygote si chaque individu dans la population est homozygote et si chacun a les mêmes allèles pour chaque gène. Une population 100% homozygote est “pure” et une “vraie race” car chaque individu a exactement les mêmes allèles : chaque individu à chaque génération est génétiquement identique, et chaque génération est génétiquement identique aux générations précédentes et futures [1].

Mais, chez un individu 100% hétérozygote, tous les allèles du père sont appariés à des allèles de la mère qui ne sont pas identiques; une population est 100% hétérozygote si chaque individu est hétérozygote et s’il n’y a pas deux individus qui ont le même allèle pour n’importe quel gène. Mise à part une petite poignée de “race pure”, toutes les choses vivantes sexuellement reproductibles sont hétérozygotes dans une certaine mesure, et il n’y a pas de population 100% homozygote. De même, il est peu probable qu’une quelconque population soit 100% hétérozygote puisque certains allèles sont “fixes”, c’est-à-dire, que tout le monde possède. Ainsi, les populations réelles seront “plus homozygotes” ou “plus hétérozygotes” que d’autres populations ou que ce qu’elles étaient auparavant.

À cause des mutations et des sélections, plus une population a été isolée des autres populations, plus elle est susceptible d’avoir acquis des allèles (par mutation) que les autres populations n’ont pas. L’intrabreeding passe ces allèles à l’intérieur de la population, de sorte que les personnes au sein de cette population sont plus susceptibles de partager des allèles que ne le sont les personnes des populations différentes, c’est à dire que la population est plus homozygote que ne l’est une population formée par la combinaison de cette population avec une autre population.

Puisqu’un allèle avantageux d’un gène augmentera en fréquence dans une population, les populations auront le plus souvent des allèles avantageux. Plus une population est petite, et le plus tôt les gens au sein d’une population vont acquérir tous les allèles avantageux qui ont surgi, et le plus tôt les allèles moins avantageux obtenus dans le patrimoine génétique seront éliminés de la population lorsque les gens qui les possèdent auront moins de succès de reproduction. Et donc, plus une population est isolée des autres populations, plus elle devient homozygote car il n’y aura qu’un seul allèle pour davantage de gènes dans la population, c’est à dire que plus de gènes vont se fixer. Les allèles moins avantageux sont rarement totalement éliminés, car ils peuvent être seulement un petit peu moins avantageux, ou parce qu’ils surviennent plus vite qu’ils ne sont éliminés, ou parce qu’ils ne sont pas exprimés jusqu’à ce qu’un individu se soit reproduit, et pour d’autres raisons.

À présent, lorsque deux populations se croisent pour former une population hybride, chaque population mère a accumulé (au cours des dizaines ou des centaines de milliers d’années) un ensemble unique d’allèles qui est proche de l’optimum pour l’environnement particulier dans lequel il a évolué, et cette environnement inclut l’environnement que ses membres ont créé (leur histoire, leur culture et leurs connaissances accumulées).
Inévitablement, les deux populations mères ont vécu dans des environnements différents, et la population hybride vivra dans l’environnement de l’une des populations mères, ou les deux. Ainsi, la population hybride n’aura pas la collection d’allèles qui serait la plus avantageuse pour n’importe lequel de ces environnements; une perte substantielle de leur valeur sélective puisque leur probabilité de succès reproducteur est amoindrie. Si un allèle avantageux est survenu dans une population, mais pas dans l’autre, une partie des hybrides la possédera, mais cet allèle peut ne pas être accompagné d’autres allèles qui lui permettent de fonctionner efficacement.

Bien que les populations ont un pourcentage différent de chaque allèle, ces fréquences changent à mesure que l’environnement change et sélectionne pour différentes combinaisons des traits, codés par les allèles. Le pourcentage de chaque allèle dans une population augmente ou diminue, se déplaçant asymptotiquement vers le pourcentage optimal pour cette population dans cet environnement, là où cette optimalité est limitée par ce qui est génétiquement et culturellement possible, réalisable (par exemple, supprimer des allèles nuisibles, en empêchant les porteurs de procréer, peut causer plus de perte de valeur sélective que si on les laisse se reproduire).

Lorsque des populations autrefois séparées dans les différents territoires s’entremêlent et se croisent, le pourcentage de chaque allèle dans la population hybride sera approximativement la moyenne de son pourcentage dans les populations mères, pondérée par la taille relative des populations. Ces pourcentages seront plus éloignés du pourcentage optimal pour chaque population dans leurs anciens territoires, une perte de valeur sélective pour la population hybride.
Et, à moins que les individus de la population hybride continuent de se déplacer dans les territoires combinés, et se croisent, en maintenant ainsi leurs allèles à des pourcentages non-optimaux, les individus auront tendance à migrer vers le territoire pour lequel ils sont les plus adaptés, et par la sélection pour l’adaptation à ce territoire, les pourcentages des allèles dans la population de chaque territoire vont de nouveau se déplacer vers des pourcentages optimaux. Sans le métissage aléatoire perpétuel, deux populations génétiquement différentes vont se former à nouveau. Dès que la nature est autorisée à suivre son cours, les différentes races, variétés et espèces évolueront une fois de plus – l’égalitarisme nécessite un combat incessant contre le courant naturel qui perdure depuis des millions d’années.

Plus une population reste isolée, plus elle devient consanguine (ie, homozygote) parce que, finalement, les allèles récessifs sont exprimés et propagés (si avantageux) ou sont exprimés et éliminés (si moins avantageux). Ainsi, l’isolement et la consanguinité éliminent non seulement les allèles moins avantageux, mais augmentent aussi la fréquence de l’expression des allèles récessifs avantageux. À l’inverse, une population qui a un grand nombre de traits récessifs exprimés (yeux bleus etc…) a probablement été isolée pendant une longue période. Mais si les eurasiens expriment plus d’allèles récessifs que les africains (ce qui semble être le cas, étant donné que les africains ont une plus grande variation), cela donne un fort soutien à la théorie OoE qui suggère que les eurasiens sont plus isolés que les africains, et que les africains ont reçu leurs allèles des eurasiens, non l’inverse. Qui plus est, l’expression d’allèles récessifs chez les européens implique que l’Europe n’a pas été vraiment envahie par des personnes portant en eux des allèles dominants.

Bien que le patrimoine génétique d’une population consanguine devient plus adapté à l’environnement de la population, il a moins de variation. Une population consanguine est plus vulnérable à l’extinction parce qu’il n’y a pas assez de personnes, avec des traits légèrement différents, qui peuvent être sélectionnés si l’environnement change pour rendre ces traits plus avantageux. D’autre part, une population qui a moins de variations sera mieux adaptée à un environnement stable et sera plus efficace (pour exploiter cet environnement) qu’une population avec des variations inutiles; Règle 7. [5]

Quand un allèle du père est apparié avec un allèle de la mère qui n’est pas identique, un allèle peut être dominant et l’autre récessif. Alors, seul l’allèle dominant est exprimé, ou alors un mélange des deux allèles peut être exprimé. Si un allèle délétère est dominant, il est rapidement éliminé (habituellement) de la population car son possesseur est peu susceptible de pouvoir se reproduire ou d’élever sa progéniture jusqu’à sa maturité [6].

Les populations devraient normalement avoir une petite proportion d’allèles récessifs délétères (“DRAs”, en anglais). Quelques DRAs sont constamment introduits dans les populations par mutation (ou métissage avec d’autres populations) et quelques-uns sont constamment éliminés grâce à l’échec des porteurs de se reproduire. C’est pourquoi le pourcentage d’allèles récessifs délétères dans une population tend à atteindre un niveau d’équilibre, de stabilité. Le métissage répand à la fois les allèles récessifs désirables et les DRAs [7].

Bien que les DRAs varient de ‘légèrement désavantageux’ à ‘mortel’, pour des raisons de clarté dans une expérience de simple pensée, nous supposons qu’ils sont tous mortels. Disons que 50 femmes blanches s’accouplent avec 50 hommes blancs et 50 femmes noires s’accouplent avec 50 hommes noirs. Chaque population maintient un niveau stable de 100 membres (50 hommes et 50 femmes). La population blanche de 100 membres a deux DRAs identiques, un DRA dans l’un des 50 hommes et un DRA dans l’une des 50 femmes, et il en va de même pour la population noire, mais le DRA blanc n’est pas le même que le DRA noir.
Le niveau de 2% de DRA dans les populations blanches et noires (2% des membres ont un DRA) sera maintenu et il y a une chance sur 2500 (1/50 x 1/50) qu’un mâle porteur d’un DRA s’accouplera avec une femelle porteuse de l’autre DRA. Si cela arrive, il y a 25% de chance que leur enfant ait deux copies du DRA (½ x ½ = ¼); dans ce cas il en mourra. S’il meurt, ces deux DRAs n’existeront plus dans cette population jusqu’à ce que deux mutations se produisent pour les remplacer, l’une chez l’homme et l’autre chez la femme.

Maintenant, nous allons supposer que 100 blancs s’accouplent avec 100 noirs (50 femmes blanches avec 50 hommes noirs, et 50 hommes blancs avec 50 femmes noires). Dans la population des 200 mulâtres qui en résultent, 1% aura un DRA blanc et 1% aura un DRA noir. Bien que 2% de la population auront les DRAs, dans la première génération il n’y aura pas d’appariement des deux DRAs blancs ou des deux DRAs noirs. Autrement dit, la première génération de la population mulâtre n’aura aucun décès dû à l’expression des DRAs blancs ou des DRAs noirs. Même si le métissage était inférieur à 100%, le nombre de décès continuerait à baisser, mais pas jusqu’à zéro.
Les individus dans la population mulâtre (100 hommes et 100 femmes) vont maintenant s’accoupler entre eux. Le pourcentage de DRAs blancs et noirs dans les populations mulâtres subséquentes augmentera de nouveau jusqu’à leur niveau stable de 2% : il y aura désormais 4 DRAs blancs et 4 DRAs noirs dans la population mulâtre de 200 personnes, soit 2 DRAs blancs et 2 DRAs noirs chez les hommes, et les mêmes chez les femmes.

La probabilité qu’un mâle porteur d’un DRA blanc s’accouple avec une femelle portant l’autre DRA blanc est de 1/2500 (2/100 x 2/100) et la probabilité qu’un homme porteur d’un DRA noir s’accouple avec une femelle portant l’autre DRA noir est également de 1/2500, donc la probabilité que l’un de ces deux types d’accouplement se produise est de 1/1250.
La probabilité pour un enfant mulâtre d’hériter de deux copies du DRA blanc ou du DRA noir (et donc de mourir) est désormais deux fois plus élevée que celle d’un enfant blanc, ou d’un enfant noir, de mourir dans les deux populations “pures”. Le métissage a doublé la probabilité qu’un enfant meurt en ayant deux copies d’un DRA. L’exercice peut être répété en considérant un non-DRA blanc et un non-DRA noir. Le résultat serait alors que les mulâtres auront moins de traits avantageux [8].

La véritable Hybrid Vigor se produit lorsque les populations consanguines se métissent. Les populations consanguines qui sont utilisés n’ont pas de DRA, mais ils ont des allèles avantageux (dominants et récessifs).
Commençons avec les populations mères de race pure (c’est à dire, principalement homozygotes) qui ne sont pas incompatibles; par exemple, une très grande et l’autre très petite (souvent, les mâles sont sélectionnés dans une population mère et les femelles dans l’autre).
Si l’on commence avec les populations mères de sang-mêlé (principalement hétérozygotes), on obtiendra un grand nombre de races mélangées et cela ne produira ni une population avec les qualités désirables, ni la vigueur hybride.

Les populations de race pure sont obtenues par la consanguinité. Puisque les parents proches ont plus d’allèles identiques que les non-apparentés, si les parents proches s’accouplent, certaines progénitures seront plus homozygotes que les parents. Si les traits désirés sont récessifs, l’ensemble des individus qui a plus de traits désirés sera plus homozygote. Si seuls les individus qui ont les traits désirés de chaque génération sont sélectionnés pour la reproduction, la population deviendra de plus en plus consanguine, parce que ces individus ont plus des mêmes allèles qui codent pour ces traits. Finalement, la population deviendra homozygote (et donc de race pure), ou presque.

Lorsque les populations mères de race pure sont créées par des individus consanguins étroitement liés, les traits désirables et indésirables codés par des allèles récessifs seront beaucoup plus exprimés que dans la population mère, car la probabilité pour deux allèles récessifs de se retrouver chez le même individu est plus grande.
Quand cela arrive, ces individus sont élevés seulement s’ils ont les traits désirés. Les individus qui n’ont pas les traits désirés sont abattus (“purgés”), c’est-à-dire euthanasiés ou offerts comme animaux domestiques. De cette façon, chaque génération consanguine successive a de moins en moins de traits indésirables et de plus en plus de traits souhaitables.

Maintenant, on croise deux ou plusieurs populations mères de race pure, ayant chacune un ensemble différent de traits désirés … “and, voila, hybrid vigor !”. Pour savoir pourquoi, prenons deux populations homozygotes, “AA” et “BB”, où “A” est la collection complète des allèles dans la population “AA”, et “B” est la collection complète des allèles dans la population “BB”, et pas d’allèle “A” sur n’importe quel gène n’est le même qu’un allèle “B”. Lorsque la population de race pure “AA” est croisée avec la population de race pure “BB”, tous les individus dans la population hybride “AB” auront un mélange de tous les allèles “A” de la population “AA” et tous les allèles “B” de la population “BB” et exposeront la vigueur hybride : ils seront plus forts, en meilleure santé, et vont croître plus vite que leurs parents de race pure.

Si deux populations hétérozygotes se croisent, chaque population ayant deux allèles différents pour chaque gène dans chaque paire de chromosomes (AB et CD), et les deux populations ne partagent aucun allèle, les allèles pour chaque gène dans les deux chromosomes de chaque individu chez les hybrides bâtards résultant seront différents (AC, AD, BC, BD). Cela est également vrai des hybrides de race pure, qui sont tous “AB”.

Si nous choisissons un individu parmi les hybrides de race pure et un autre parmi les hybrides bâtards et que nous comparons leurs allèles, nous voyons que les deux individus sont hétérozygotes, c’est à dire que chaque allèle de chaque gène dans le chromosome hérité de la mère est différent de l’allèle correspondant dans le chromosome hérité du père. Mais chez l’hybride de race pure, tous les allèles dans un de ces deux chromosomes étaient auparavant réunis chez la mère, et dans l’autre chromosome ils étaient auparavant réunis chez le père. Chez l’hybride bâtard, cependant, la combinaison d’allèles complètement différents et du crossover ont placé les allèles dans les deux chromosomes qui n’avaient auparavant jamais été ensemble chez le même individu.
Cela veut dire que puisque les “races pures” étaient consanguines, leurs allèles étaient ensemble chez de nombreuses générations précédentes et avaient été sélectionnés pour la compatibilité avec d’autres allèles comme une partie nécessaire du processus de formation d’une population de race pure avec les traits désirés. Les allèles chez les populations hybrides sont moins compatibles parce qu’ils n’avaient pas été ensemble chez le même individu, et donc ne pouvaient pas être (et n’avaient pas été) sélectionnés pour la compatibilité.

Chez la première génération des hybrides de race pure, tous les allèles de chaque parent sont ensemble dans chaque paire de chromosomes, mais dans chaque génération subséquente le crossover les mélange de façon à ce qu’ils soient dans des chromosomes différents. En conséquence, la vigueur hybride se dissipe rapidement (et c’est pourquoi les agriculteurs doivent acheter de nouvelles semences hybrides chaque année).

“Hybrid vigor,” when it does occur, “is the peculiar possession of the first cross.” “Further crossing of these hybrids results in a manifest decrease of vigor in subsequent generations. The second crosses are not so vigorous as their hybrid parents.”

Quand l’homme fabrique un hybride végétal ou animal, il sélectionne soigneusement quel descendant il laissera survivre pour se reproduire. La nature aussi sélectionne impitoyablement et détruit des milliers d’hybrides de différentes populations, en laissant très peu (sinon aucun) de survivants hybrides. Lorsque les caucasiens sont apparus, il n’y avait aucune subvention gouvernementale pour soutenir les moins capables, et ceux qui ne possèdent pas les traits les plus avantageux (des Cro-Magnons et des néandertaliens qui les ont engendrés) meurent sans descendance. L’existence même des caucasiens en Europe prouve que les hybrides ont été supérieurs au Cro-Magnon et au néandertal, en Europe.
Avec le métissage, aujourd’hui, les hybrides parviennent aisément à survivre et à se reproduire parce que les services sociaux, médicaux, et alimentaires sont mis à leur disposition, sans qu’ils soient suffisamment productifs pour se les payer. Au lieu de laisser la sélection naturelle suivre son cours, comme elle l’a fait lorsque les caucasiens hybrides sont nés, l’Etat exige que les plus aptes réduisent leurs propres chances de reproduction afin d’améliorer les chances de reproduction des moins aptes.
Tout agriculteur ayant une once de bon sens sait que toutes ses plantes (et son bétail) ne sont pas génétiquement équivalentes, et donc il sélectionne ses semences pour la récolte de l’année prochaine à partir de ses meilleurs plantes (et animaux).
Dans les populations primitives qui survivent de justesse, les individus génétiquement défectueux sont rapidement éliminés. Mais dans les pays occidentaux, avec nos ressources excédentaires, la médecine moderne et le welfare, même les personnes chez lesquelles de sévères DRAs sont exprimés, sont maintenues en vie pour leur permettre de se reproduire [18], ce qui dégrade progressivement le patrimoine génétique. Avec des plantes et animaux domestiqués, les humains purgent ceux qui ont le moindre défaut, mais chez leur propre espèce, seuls les pires cas ne se reproduisent pas, donc les traits indésirables des DRAs sont exprimés à une fréquence toujours croissante.
Puisque le génie génétique serait incroyablement difficile, le seul moyen pratique d’obtenir une population avec un pourcentage élevé de traits désirables, et un faible pourcentage de traits indésirables, est d’isoler les populations les unes des autres pour qu’elles deviennent consanguines. C’est ce que nos ancêtres ont fait pour nous, et c’est ce que nous sommes en train de défaire avec le métissage.

Un autre argument soulevé par les égalitaristes serait que les races sont des populations isolées qui se sont reproduites entre elles pendant des dizaines de milliers d’années et sont en quelque sorte consanguines. L’inceste est une forme extrême de consanguinité, et nous savons tous que cela produit des maladies et malformations. En conséquence de quoi, ils disent que le métissage, introduisant du sang neuf, est sain car il est l’opposé de l’inceste. L’inceste peut être culturellement odieux, mais il ne crée pas de DRAs : il fait simplement accroître la probabilité qu’ils seront exprimés (“dépression de consanguinité”) s’ils sont présents. Certains croient que plus une personne est consanguine (homozygote), et plus elle sera en mauvaise santé, même si elle n’a pas de DRAs.

“Continuous crossing only tends to hide inherent defects, not to exterminate them, and inbreeding only tends to bring them to the surface, not to create them.” (Castle, 1930). But remember, inbreeding also increases the likelihood that advantageous recessive traits will be expressed. (Chapter 4, Rule 14).

Le 100% homozygotie devient, certes, une nuisance : incapacité à évoluer par la sélection d’allèles déjà présents dans la population, vulnérabilité aux prédateurs, et augmentation de la charge de parasites qui se sont spécialisés pour attaquer cette collection unique de traits. Mais, étant donné que les races sont très peu susceptibles d’atteindre le 100% homozygotie, ce problème ne se pose même pas pour la race pure. D’autre part, les parents consanguins partagent tellement d’allèles qu’on pourrait s’attendre à ce qu’ils plus soient plus orientés “K”.

“Further, any racial stock which maintains a high standard of excellence under inbreeding is certainly one of great vigor, and free from inherent defects.” (Schwartz, 1999, p. 266). The Mennonites in Kansas have been mentioned as being an inbred, but intelligent and healthy, population. (Moore, 1987). Cleopatra was the seventh generation of brother-sister marriages, and brother-sister marriages were also practiced by the royal Incas, the Hawaiian Alii, and the Singhalese. (White, E. Doorway Papers by Arthur Custance, 1988, Chap. 1). Before the DRAs are eliminated, the offspring of incest are unhealthy; after they are eliminated, they are superior.

Il n’y a pas de mal (à quelques exceptions près) à avoir un seul gène dans lequel les deux copies sont identiques; il est difficile de voir pourquoi il serait nocif d’avoir tous nos gènes avec deux copies identiques. La plupart des plantes et animaux commerciaux utilisés pour l’alimentation humaine sont fortement consanguins, de sorte que tous les individus ont pratiquement les mêmes besoins nutritionnels et médicaux, date de maturation, et comportement. Aucun élevage commercial ne peut fonctionner correctement si chaque animal avait ses propres exigences. Si la consanguinité était nocive, ces fermes ne pourraient pas exister.
Tout groupe ethnique isolé est consanguin, mais il peut éviter l’inceste, et c’est ce qu’il fait généralement. Le désir sexuel envers d’autres personnes diminue s’il y a trop de ressemblance physique, ou une odeur trop familière. Le fait d’être élevé ensemble entraîne une stimulation excessive de familiarité qui émousse le désir sexuel.

Les gènes codent pour des polypeptides qui sont utilisés pour fabriquer des protéines qui interagissent avec d’autres protéines et composés dans le corps. Si ces interactions entre les composés sont totalement compatibles, l’efficacité de l’interaction est plus élevée que si les composés ne sont pas totalement compatibles. Chaque parent a des milliers de collections de composés interagissant qui, sur plusieurs milliers d’années, ont été sélectionnés parce qu’ils sont compatibles avec d’autres composés présents dans cette population. Le mélange des races brisera les collections d’allèles qui codent pour ces composés compatibles (un exemple de gène incompatible, le LTA4H). Pendant de longues périodes d’isolement où les individus dans une population s’accouplent entre eux, un grand nombre de combinaisons différentes d’allèles sont exprimées (c’est à dire, expérimentées). Les personnes qui possédaient des combinaisons qui ne fonctionnaient pas bien avaient moins de succès reproductif, ce qui a éliminé certains allèles du génome, laissant derrière moins d’allèles pour chaque gène, mais des allèles qui fonctionnaient bien avec les autres allèles restants.

Parce que le tissu cérébral a des interactions plus complexes que d’autres tissus, une diminution de compatibilité peut avoir un effet négatif plus important sur le cerveau que sur d’autres organes. Les égalitaristes croient à tort que si un noir et un blanc étaient tous deux intelligents, ils auraient chacun des enfants intelligents, comme s’ils étaient tous les deux blancs. Certains traits, comme l’intelligence, ne sont pas hérités de telle sorte que les enfants tendent à se regrouper autour de la moyenne de ce trait chez leurs parents. En vérité, les enfants se situent entre la moyenne de leurs parents et la moyenne de leur propre population, ce phénomène est appelé “régression vers la moyenne”. J’en ai parlé ailleurs. Lire aussi la note 31 pour un exercice de pensée.

Conformément à l’augmentation de l’incompatibilité des allèles résultant du mélange des races, il existe des preuves que les races mixtes ont plus de problèmes de santé et de comportement (Richards, 2005 & 2006).

“Adolescents who identify themselves as mixed race are at higher health and behavior risk than those of 1 race.” (Udry, 2003). Genetic similarity theory (Chap. 7) predicts that white mothers of mulatto children will not feel close to them, which is unhealthy for both mother and child. (Riley, 2006).

En outre, l’enfant peut avoir de petites dents dans une grande mâchoire avec des trous entre les dents, ou de grandes dents dans une petite mâchoire, où les dents se chevauchent. Dans le cerveau, les zones spécialisées du cortex doivent être de la bonne taille par rapport à d’autres parties du cerveau, ou alors les performances en souffriront.
Bien que les asiatiques sont génétiquement plus proches des blancs, on trouve aussi quelques incompatibilités. De Nystrom et al., 2008 :

Of all groups analyzed, Asian mother/white father couples consistently had the greatest risk for cesarean delivery (Table). [...] We also found in all analyses performed that white mother/Asian father couples had no additional risk of cesarean delivery.

Les allèles discordants des mulâtres peuvent provoquer des maladies auto-immunes, telles que l’arthrite et la sclérose en plaques, où le système immunitaire hérité d’un des parents attaque les protéines fabriquées à partir de l’ADN de l’autre parent. Il y a des réarrangements, des inversions, et des duplications dans le génome humain qui diffèrent parmi les races et peuvent causer l’incompatibilité. Il y a aussi certains coûts non-génétiques du métissage, comme l’incompatibilité culturelle et la propagation d’une maladie dont l’une des populations mères est immunisée, mais pas l’autre.
Plus grande sera la distance génétique entre deux individus, et plus grande sera l’incompatibilité de leurs allèles. Une partie des excès de fausses couches, de mort-nés et de mortalité infantile chez les afro-américains peut résulter dans la discordance entre les allèles européens et les allèles africains: disons, les gènes du père codent pour un ensemble de protéines et les gènes de la mère codent pour un ensemble différent de protéines qui ne sont pas totalement compatibles avec l’ensemble du père.
Comparativement aux parents blancs, la mortinatalité est 17% plus élevé pour les couples mère blanche & père noir, 37% plus élevé pour mère noire & père blanc, et 67% plus élevé pour mère noire & père noir. une relation similaire vaut aussi pour le faible poids de naissance et la mortalité néonatale. À mesure que la distance génétique entre les parents augmente, leurs progénitures seront plus malades, ne seront plus fertiles, puis ne seront plus viables, et finalement, il n’y aura pas de grossesse.

Chapitre 31 – Segregation

La liberté d’association n’est pas explicitement mentionnée dans la Déclaration des Droits, bien qu’elle était implicite dans le premier amendement, au moins jusqu’à l’adoption de la Civil Rights Act de 1964. Avant que la loi ait aboli ce droit constitutionnel, les gens avaient la liberté d’association (ou non s’associer) avec d’autres personnes qu’ils ont choisi, pour quelque raison que ce soit. Il n’y a rien dans la Constitution qui donne au gouvernement le pouvoir de confisquer cette liberté et le neuvième et dixième amendement déclarent explicitement qu’à moins que le gouvernement se voit attribuer un pouvoir par la Constitution, il ne l’a pas [1].
Mais notre Constitution éviscérée repose maintenant en ruines, et nous n’avons plus le droit d’acheter, vendre, louer, embaucher, ou autrement, contracter avec qui nous voulons. Les logements, écoles, lieux de travail et lieux publics ségrégués par race, même si c’est fait par le privé, sont illégaux. Pourtant, la propension de fréquenter ceux qui sont génétiquement semblables est inné (chap 8).
Comme sous le communisme, où les gens ne se comportent pas exactement comme le communisme leur dit de faire, “de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins”, sous l’égalitarisme, malgré l’omniprésence de la Police de l’Egalité, les gens ne se comportent pas comme si les différences raciales étaient superficielles et sans importance.
Ils choisissent toujours leurs amis, leurs compagnes, leurs églises et leurs quartiers en fonction de la race (au moins, en partie). Les noirs sont d’ailleurs plus ethnocentriques que les blancs. De MacDonald, 2006 :

… a surprising 74 percent of whites thought that racial identity was very important (37 percent) or somewhat important (37 percent). [...] Even more surprising is the finding that 77 percent of whites thought that whites had a culture that should be preserved. [...] In general, blacks and other minorities have much stronger explicit ethnic identities than whites do. For example, this same survey found that 90 percent of blacks thought that racial identity was very important (72 percent) or somewhat important (18 percent), and 91 percent felt that black culture was worth preserving. Blacks also demonstrate a substantially larger explicit ingroup preference than whites.

Même les enfants, qui ont été encouragés à ne pas se ségréguer, se séparent néanmoins à l’heure du déjeuner (et à d’autres moments) quand ils sont libres de choisir ceux qu’ils veulent fréquenter. Même les bébés de 3 mois préfèrent les personnes de leur propre race. Même les plus fervents anti-racistes choisissent de vivre dans un quartier blanc, mais ils jurent qu’ils veulent simplement “bon” quartier avec de “bonnes” écoles qui, comme par hasard, s’avèrent être toujours blancs.

De nombreuses espèces de primates constituent des “nations biologiques” d’individus apparentés et défendent leur territoire contre les nations contiguës d’autres espèces. Les conflits entre ces populations sont souvent ritualisés, plutôt que physique, et ils servent le but d’unifier leurs populations, autant que les dirigeants des gouvernements créent délibérément des ennemis extérieurs pour unifier le pays derrière eux. Les espèces territoriales ont une plus grande égalité sociale que les espèces non territoriales.

“… through a wide variety of effective primate societies a clean line falls: territorial societies tend toward the [social] equalitarian, exhibit the lowest gradients of dominance, present the fewest example of physical conflict or punishment, and while attaining a maximum of social solidarity and co -operation, sacrifice a minimum of what a human being would call personal freedom.” (Ardrey, 1966, p. 223)

Chapitre 32 – Eugenics

L’eugénisme nécessite un but et l’évolution elle-même n’a aucun but. Si les êtres humains laissent tout simplement l’évolution suivre son cours naturel, les êtres humains continueront à évoluer, mais nous pouvons ne pas aimer les résultats. L’eugénisme implique d’outrepasser la nature et d’en altérer le cours afin de parvenir à une collection de traits désirés. Échouer à choisir, à définir le montant minimum des traits nécessaires au succès de reproduction serait mal adapté. Maintenant, qu’en est-il des traits au-dessus et en-dessous de ces montants minimaux de traits nécessaires ?
La complexité, la beauté, l’intelligence, et même la santé, ne sont pas “gratuites” dans la nature. Elles coûtent des ressources. Et si dépenser des ressources sur ces traits n’apporte pas plus de succès reproducteur que les autres façons de dépenser des ressources, alors ces traits sont moins adaptatifs. Pour soutenir l’eugénisme, il faudrait valoriser certains traits par rapport à d’autres traits, et il faut être prêt à sacrifier quelques-uns des autres traits que l’on désire également, afin d’obtenir proportionnellement plus de ces traits qui sont plus importants pour nous.

Quels sont ces traits plus importants ? L’eugénisme ne le dit pas. Pour certaines personnes, cela peut être la beauté, et pour d’autres, la hauteur ou la force. Tout le monde peut favoriser la santé, mais avoir plus de santé n’est pas “cost-free” car cela exige un meilleur système immunitaire, et plus de mécanismes de réparation de l’ADN, et ainsi de suite. Donc une certaine quantité d’un autre trait (ou des traits) doit être sacrifiée pour l’augmenter, et cela peut réduire davantage le succès reproducteur que la santé supplémentaire ne l’augmenterait. De même, presque tout le monde souhaite plus d’intelligence, mais un cerveau plus intelligent est un cerveau plus lourd et plus coûteux en ressources. En fin de compte, les gens différeront dans les traits qu’ils désirent et quels autres traits (et combien d’entre eux) ils souhaitent sacrifier pour obtenir les traits qu’ils veulent.
Car l’environnement peut changer, rendant alors inutile un trait précieux, la plupart des gens vont choisir un mélange de traits (au-delà des traits nécessaires), plutôt que de maximiser juste un seul trait. Mais puisque l’homme a eu une telle réussite principalement grâce à son intelligence, et non par sa robustesse, vitesse, agilité (etc…), et que nous sommes encore plus susceptibles d’avoir besoin d’intelligence pour continuer à vivre, la plupart des gens vont placer l’intelligence au sommet de leur liste.
Cependant, comme d’autres traits, il existe des rendements décroissants pour l’intelligence. Pour chaque unité supplémentaire (ex, un point de QI) d’intelligence, une quantité toujours croissante d’autres traits doit être sacrifiée pour y parvenir. Non seulement cela, mais chaque unité supplémentaire d’intelligence aura moins de valeur pour nous que les précédentes augmentations d’unité; disons que si l’on a un QI de 120, le succès repose davantage sur d’autres facteurs (persistance, ouverture d’esprit…) que sur plus d’intelligence.

Mais puisqu’il est prouvé qu’un fort QI, pris indépendamment des autres facteurs, est corrélé positivement avec l’accroissement du niveau de vie, d’une réduction de criminalité, et de nombreuses autres qualités souhaitables, sélectionner plus d’intelligence, au moins jusqu’à ce que ces corrélations finissent par se renverser, offre la meilleure chance d’assurer un futur agréable. Aucun autre trait que l’intelligence n’affecte notre avenir de façon aussi positive. Pourtant, nos décideurs publics continuent de promouvoir le dysgénisme (métissage, lutte contre les inégalités…).

Près de la moitié des enfants américains âgés de moins de 5 ans sont non-blancs. Les blancs ne font tout simplement plus d’enfants. Comme les chiffres le montrent bien, les blancs sont en voie d’extinction (10% of U.S. Counties Now ‘Majority-Minority’). Et il y aura de moins en moins de personnes aux cheveux roux et blonds [8], et aux yeux bleus et verts. Puisque les allèles récessifs nécessitent deux copies pour être exprimés, les migrations combinées au métissage conduisent à ce que ces traits se diffusent et s’éparpillent à travers le monde, alors ils seront de plus en plus rarement exprimés.

Perspective usherbrooke donne les taux de fécondité pour chaque pays (faire défiler les pays sur le panneau de droite). Détail à préciser : les chiffres ne doivent pas tenir compte des taux de fécondité par ethnie. En France, le taux de fécondité de 2.0 s’explique par la fécondité très vigoureuse des immigrés non blancs. C’est la même chose pour les USA, ce qui nous fait dire que son taux de fécondité de 2.1 est largement trompeur (les hispaniques font 3 enfants par femme). Les pays occidentaux souhaitent résoudre le problème de la vieillesse en remplaçant les jeunes blancs par des jeunes immigrés non blancs. Au Japon, le vieillissement de la population a été résolu par l’augmentation de l’âge de la retraite. Les japonais ne rouspètent même pas. Peut-être parce qu’ils veulent que le Japon reste japonais. Les chinois et les coréens pensent également la même chose. Seuls les deuxièmes générations de la diaspora asiatique me semblent penser le contraire. Je soupçonne qu’ils ont eu le cerveau lavé par la propagande égalitariste.

Le passage de l’Immigration Act de 1965 a profondément modifié la composition raciale de l’immigration. En 1960, 75% des migrants vers les USA étaient européens. En 2000, les européens ne représentaient plus que 15%. Ironiquement, lorsque l’Occident fait venir des noirs d’Afrique, elle appauvrit à la fois les deux nations. Car ceux qui migrent vers les USA et l’Europe seraient plutôt les noirs dont le QI est supérieur à la moyenne de leur population (right-tail).

Une simple baisse de 2 points du QI moyen d’une population pourrait faire chuter le nombre de génies de plus de la moitié [18]. Les femmes dans les 5% les moins intelligentes ont leur premier bébé sept ans plus tôt que les femmes dans les 5% les plus intelligentes. Ces dernières ont également moins d’enfants. Un tiers des femmes à la fin de leur trentaine ayant des diplômes d’études supérieures n’ont pas d’enfant. Le taux d’avortement aux USA des femmes âgées de 20 ans (et plus) est de 44,3% pour les femmes ayant un niveau d’enseignement secondaire et de 3,2% pour celles qui ont fait moins de huit ans d’années scolaires. Comme dit l’adage : “The rich get richer and the poor get children”. D’après Richard Lynn (1996), la raison profonde est la contraception et l’Etat-Providence :

Even in the 1980s, when virtually everyone in the economically developed nations knew about contraception, large numbers of unplanned pregnancies and births continued to occur. Kost and Forrest (1995) have analyzed the National Survey of Family Growth sample of women having babies in 1988 and found that 36 percent of them were unplanned. The incidence of unplanned births is strongly related to educational level. Among women with less than twelve years of education, 58 percent of births were unplanned, falling to 46 percent among those with twelve years of education, 39 percent among those with some college education and 27 percent among college graduates.

Forrest and Singh (1990) in a 1988 study that 72 percent of fifteen to nineteen-year-old women from middle-class families used contraception on the occasion of their first sexual intercourse as compared with 58 percent of those from poor families. Once contraception became universally available it was inevitable that it would be used more efficiently by the more intelligent, those with stronger character expressed in greater self-control and the capacity to look ahead, and inefficiently by those with low intelligence and weak character, who would consequently have more children than they planned or desired.

Until the second half of the twentieth century [...] Unmarried mothers almost invariably suffered loss of employment, loss of earnings and social stigma, and they were not given welfare payments and housing for themselves and their babies. [...] the governments of Western nations began to provide [...] welfare payments and housing for single women with children. The effect of this was to provide financial incentives for women with low intelligence, poor educational attainment and weak character to have babies [...] There was also a reduction in the social stigma incurred by having babies out of wedlock. [...] The results have been that among white American women illegitimate births remained steady at 2 percent from 1920 to 1960, and then rose steadily to 22 percent in 1991; while among black women, illegitimate births were between 12 and 20 percent from 1920 to 1960, and then rose steadily to 67 percent in 1991 (Murray, 1984; Himmelfarb, 1995). [...] The increase in welfare benefits did not act as an incentive to have illegitimate children for women with high or average intelligence [...] The more attractive alternative for these women was to work in well-paid and fulfilling jobs …

Quelques chiffres supplémentaires :

In the United States in the 1960s children became a cash crop for the poor. Mothers on welfare (AFDC) had an average of 2.6 children each; non-AFDC mothers averaged 2.1. (Wright, 1997, p. 64). The IQs of mothers of illegitimate children is ten points lower than mothers of legitimate children. (Wright, 1997, p. 131; Herrnstein, 1994, pp. 191-201).

L’eugénisme a été pratiqué avec les animaux et plantes domestiqués depuis qu’on a réussi à les domestiquer, il y a des milliers d’années, et qu’il est pratiqué aujourd’hui encore plus rigoureusement en utilisant nos connaissances en génétique. Nous n’aurions pas toutes les races protéiformes de chiens, chats, chevaux, poules, pigeons, maïs, riz, autres céréales (etc…) s’il n’y avait pas d’élevage sélectif (eugénisme). Mais lorsque l’eugénisme est pratiqué sur des êtres humains, les gens sont scandalisés. La raison ? L’élevage sélectif des êtres humains exige de porter un jugement et de choisir les hommes qui ont des allèles dignes (ou non) d’être propagés, et ce serait contredire l’idéologie que tous les gens sont génétiquement égaux. Même quand une personne est génétiquement déficiente, ou sévèrement handicapée, la propagation de leurs allèles est considérée comme un droit humain fondamental, et beaucoup de gens sont réticents à la décourager [19].

Néanmoins, l’humain pratique l’eugénisme sur d’autres humains, chaque jour, et sur toute la planète. Chaque fois qu’une personne choisit ou rejette une personne pour une relation sexuelle, elle pratique l’eugénisme. Les époux (et épouses) ne sont pas choisis au hasard. L’apparence, la personnalité, et le succès dans la vie ont tous de fortes composantes génétiques. Aujourd’hui, en Occident, le dépistage génétique n’est pas rare. Les gens qui savent qu’ils sont porteurs d’une maladie génétique peuvent décider de ne pas avoir d’enfants, ou d’avorter un fœtus qui a un ou deux allèles pour la maladie. Quelques mutations délétères surviennent à chaque génération, qui sont normalement éliminées par la sélection, mais si on empêche cette sélection, alors les mutations délétères s’accumulent et la valeur sélective des individus diminue. L’eugénisme, influençant les qualités héréditaires de la prochaine génération, est non seulement souhaitable, mais nécessaire si nous voulons rester “humain”.

La raison pour laquelle l’eugénisme suscite la crainte, même parmi les biologistes, se résume en un mot : gouvernement. Lorsque les personnes qui contrôlent le gouvernement mettent en oeuvre des décisions eugénistes pour tout le monde, les décisions sont prises sur la base des traits les plus désirés par les hommes qui contrôlent le gouvernement, et non sur la base des traits que nous voulons pour nos enfants.

En 1980, Robert Graham a commencé une banque de sperme à la disposition des femmes qui voulaient devenir enceintes. Les banques de sperme ont découvert que les femmes ne choisissent pas le sperme sur la seule base de l’intelligence du donateur. Elles choisissent les caractéristiques physiques qu’elles veulent pour leurs enfants, sélectionnant habituellement des caractéristiques similaires à elles-mêmes. Elles veulent très certainement un enfant en bonne santé, beau et intelligent, mais après cela, elles sélectionnent sur la base de toutes sortes de caractéristiques insolites; si le donneur aime les chats, s’il est né dans une ferme, s’il est bon nageur, etc.

Chapitre 33 – Re-Classifying the Left

Pourquoi certains comportements sont énumérés dans le manuel des psychiatres comme une maladie mentale ? La raison généralement invoquée est que le comportement compromet la capacité d’une personne à fonctionner normalement, c’est-à-dire travailler et prendre soin de soi-même. Biologiquement, un tel comportement est inadapté car il réduit le succès reproducteur. À quelques exceptions près, le comportement que nos gènes induisent en nous (ex, soin des enfants, éviter le danger, acquérir des ressources, trouver un compagnon, avoir des relations sexuelles, etc..) est adaptatif, et un comportement qui est contraire à ce que nos gènes nous incitent à faire est inadapté.

Admettons que tout comportement, même le comportement induit par nos gènes, soit inadapté s’il domine tellement la vie d’une personne qu’elle ne peut pas fonctionner autrement. Quelqu’un qui ne peut pas occuper un emploi parce qu’il est obsédé par le sexe, ou par la haine pour un groupe ethnique, a probablement quelques problèmes psychologiques.
Est-ce que le racisme, l’homophobie (etc…) sont inadaptés, même si ce n’est pas obsessionnel, de sorte qu’ils pourraient être considérés comme une maladie mentale ? L’homosexualité figurait dans le Manuel jusqu’en 1973, lorsqu’elle est devenue à la mode pour la “Gauche” et qu’elle a été retirée. L’homosexualité n’est pas adaptéee car elle n’induit pas de comportement sexuel consistant à transmettre ses allèles. Elle n’est pas contagieuse et elle n’est pas une menace pour les hétérosexuels, autre que la possibilité qu’elle réduirait le nombre de compagnons disponibles pour le sexe opposé.
La science découvre désormais de plus en plus de preuves que l’homosexualité est génétique, épigénétique, ou à cause de l’exposition aux hormones de la mère dans l’utérus et que ce n’est pas un comportement choisi (sauf quand le sexe opposé est absent, comme en prison). Mais un grand nombre de conditions dans le manuel, comme la schizophrénie, ont aussi très probablement une base génétique, alors l’homosexualité ne devrait pas être retirée du manuel.

Qu’en est-il de l’homophobie, alors ? Doit-elle figurer dans le manuel ? L’homosexualité est acceptée par certaines cultures et condamnée par d’autres, donc il est peu probable qu’il y ait une incitation génétique à l’homophobie. Mais si l’homophobie n’est pas si grave que cela en altérerait la capacité d’une personne transmettre ses propres gènes, elle est probablement moins inadaptée que de ne pas aimer le brocoli.

Le racisme et l’ethnocentrisme, toutefois, sont différents. Prendre soin de notre famille est adaptatif, car elle a plus de nos allèles que les inconnus; donc, en les aidant, nous favorisons la transmission de nos propres allèles, et inversement, il est inadapté de ne pas prendre soin de notre famille. Notre propre groupe ethnique porte plus de nos allèles que ne le font d’autres groupes ethniques. La même chose est vraie de notre race. Utiliser nos ressources pour aider les gens de notre propre race est adaptatif, le cas contraire serait inadapté. Autrement dit, ce sont les anti-racistes qui doivent être étiquetés malades mentaux et figurer dans le manuel. Mais, comme les taxonomistes et de nombreux chercheurs en sciences sociales, les psychiatres ont été corrompus par l’égalitarisme.

L’homme est un animal très social, il forme facilement des groupes qui rivalisent avec d’autres groupes pour le territoire, les compagnes, et les ressources : c’est ce qui a permis à nos ancêtres de prospérer. Compte tenu de notre nature sociale et du fait que les ressources sont limitées, la formation d’un groupe gérable est la meilleure stratégie pour survivre contre les groupes concurrents. Un solitaire, du moins jusqu’à notre époque moderne, n’aurait pas survécu longtemps. Pour qu’un groupe soit efficace, il doit être cohérent – les personnes doivent être solidaires et se sacrifier pour les autres dans le groupe. Mais une telle cohésion de groupe nécessite d’être génétiquement similaire, de sorte que le sacrifice est moins un sacrifice qu’un gain de valeur sélective.

L’ethnocentrisme est intégré dans notre nature (les bébés de trois mois préfèrent les gens de leur propre race). Les allèles de ceux qui soutiennent leur propre famille génétique sont plus susceptibles de survivre que les allèles de ceux qui ne le font pas (ie. l’anti-racisme est inadapté).

Jews condemn and ostracize “self-hating Jews,” but a majority of whites love and lionize “self-hating whites.” Can there be any act of betrayal greater than rejecting the genetic heritage that made such betrayal possible ? [...] Many Jews do not consider themselves to be “white.” (Lerner, M., “Jews are Not White,” Village Voice, May 18, 1993). Jews who wish to condemn racism, but not themselves, say, “I’m not white; I’m Jewish.” [...] Perhaps “leucanthrophobia,” the hatred of white people, should be listed in the Manual ?

La première étape à la santé mentale est de s’aimer. Les blancs anti-racistes (soit 99,99% des blancs) n’aiment pas ce qu’ils sont. Comment peuvent évoluer des créatures qui sont capables de ne pas s’aimer ? Assurément, de telles créatures auraient été conduites à l’extinction il y a longtemps, par d’autres créatures de leur espèce qui, elles, s’aiment. Une partie de la réponse est que l’homme, contrairement à la plupart des autres animaux, ne suit pas totalement son instinct. L’homme ressent ses instincts comme une pulsion, mais du fait de son libre arbitre, il peut passer outre ces pulsions, et choisir un comportement inadapté. C’est pourquoi les hommes se suicident, se métissent, etc…

Certaines actions prônées par les anti-racistes sont plus inadaptées que de se tuer soi-même. Par exemple, un blanc anti-raciste chargé d’emmener 11 enfants africains bantous dans un pays européen entraîne une perte de ses intérêts génétiques équivalente à la mort de 10 enfants blancs (Salter, 2002). Ainsi, être anti-raciste peut être plus inadapté que les comportements que la société condamne (assassinat, molestation d’enfant…).

Toute personne normale est programmée pour transmettre son “set” unique d’allèles; celui qui n’est pas programmé ainsi est un accident de la nature qui finira par mourir sans descendance, échouant dans la mission biologique de sa vie. Pour les deux sexes, aucun prix (et pas même le risque de décès) n’est trop élevé pour atteindre cet objectif.

Le tableau ci-dessous est tiré de Salter :

On peut voir que si un européen caucasoïde fait un enfant avec un autre européen caucasoïde, sa parenté avec cet enfant sera 66% plus grande que s’il a un enfant avec un africain, et vice versa. Les africains et les océaniens n’ayant aucun lien génétique, l’enfant de deux africains porterait deux fois plus (100%) d’allèles uniques aux africains que l’enfant d’un africain avec un océanien.

A person also has a strong genetic interest in who reproduces with persons of the opposite sex who carry more of his alleles, e.g., his children, his blood relatives, and people within his ethnic group and race – because he can place more of his alleles in future generations if they mate with people who carry more of his alleles. It is those individuals who are most genetically distant from him, i.e., blacks for Eurasians, who will most dilute his alleles in the next generation and most reduce his fitness, i.e., the likelihood of his alleles surviving in future generations will decrease.

Chapitre 34 – Egalitarianism

“Whatever may be the sociological value of the legal fiction that ‘all men are born free and equal,’ there can be no doubt that … in its biological application, at any rate, this statement is one of the most stupendous falsehoods ever uttered by man through his misbegotten gift of articulate speech.” – Dr. Earnest Hooton, Professor of Anthropology at Harvard University

Bien évidemment, cette idée appartient au marxisme et à son incarnation politique, le communisme. Aujourd’hui, le marxisme ne vit que dans l’esprit des universitaires, qui vivent très confortablement sous le capitalisme. La seconde pire idée pourrait bien être égalitariste. Le dictionnaire dit que cela signifie “une croyance en l’égalité humaine”. Cette idée pourrait ne pas être répréhensible si elle s’était limitée à l’égalité devant Dieu ou devant la loi, mais elle est maintenant appliquée aux traits génétiquement-contrôlés, qu’aucune population ne diffère génétiquement d’une autre, excepté dans les différences triviales dans l’apparence.

Puisque nos ancêtres étaient inférieurs à l’homme moderne, les égalitaristes doivent séparer nos ancêtres entre ceux qui étaient nos égaux et ceux de notre lignée qui ne l’étaient pas. Les humains vivants aujourd’hui sont supposés être tous égaux et nos ancêtres défunts inégaux, mais la vaste humanité dans l’intermédiaire (entre les deux) est laissée à l’appréciation de chacun.

Si les races n’existaient pas, et que les différences raciales dans l’apparence sont sans importance, les égalitaristes n’expliquent pas pourquoi nous devrions célébrer la diversité en accueillant des immigrés non-blancs dans les pays blancs. Célébrer la diversité n’aurait de sens que si la diversité raciale existe, et donc, si les races existent.
Le féminisme, l’orphelin de l’égalitarisme, a jugé que les deux sexes sont génétiquement égaux et interchangeables. Suggérer que les femmes ne peuvent pas rivaliser avec les hommes en sciences, en mathématiques, ou en intelligence, soulève l’indignation générale.

L’égalitarisme est une idéologie anthropocentrique en guerre contre la biologie [16], basée sur la prémisse que l’homme n’est pas comme les autres animaux, qui évoluent différemment pour s’adapter à un environnement différent, qui se battent pour leur territoire et leurs semblables; alors les hommes doivent s’abandonner à ceux qui menacent la survie de leurs allèles. Les hommes ont été épargnés par l’évolution, l’environnement a créé différentes espèces d’animaux, mais jamais différentes races humaines.

L’égalitarisme, pour réunir des adhérents, compte beaucoup sur l’émotion de l’empathie. Les gens doivent s’identifier aux autres pour ressentir ce qu’ils souffrent. Mais nous ressentons de l’empathie uniquement parce que nous sommes des animaux de groupe. Ce sentiment est censé nous inciter à se sacrifier pour le bénéfice du groupe (ie, succès reproducteur). L’égalitarisme exige que les blancs considèrent les membres de leur groupe comme interchangeables avec les membres d’un autre groupe.

Chapitre 35 – Individualism

L’individualisme nécessite de traiter chaque personne comme un individu, et non pas comme un membre d’un groupe. Pour certains individualistes, cela signifie qu’on ne peut tirer aucune information des différences raciales (ie, elles sont futiles). L’interdiction de refuser de contracter avec un client, pour un motif racial, n’est pas compatible avec l’individualisme. Les lois sur les Droits Civiques, qui exigent la non-discrimination dans les lieux publics, ne sont pas compatibles avec l’individualisme car celui-ci implique le respect des choix de chaque individu.
Les égalitaristes approuvent l’individualisme quand il s’agit de traiter les gens selon “le contenu de leur caractère”, mais ils le rejette quand il est utilisé pour défendre la liberté de choix, faisant de l’individualisme, non une fin en soi, mais une arme pour attaquer le racisme.

Si les gens doivent être traités comme des individus, et que leur choix doit être respecté, alors il ne peut pas être contraire à l’éthique pour eux d’agir en tant qu’individus et de faire leurs propres choix, même si ces choix bénéficient à eux-mêmes et pas aux autres. Ayn Rand (The Virtue of Selfishness) suggère que c’est même une vertu d’agir dans son propre intérêt; elle condamne l’altruisme, le sacrifice de ses propres intérêts au profit des autres, même si c’est volontaire. Les hommes ne sont pas des choses, pour servir autrui, mais des êtres autonomes ayant le droit de survivre et de vivre pour eux-mêmes.

Mais si l’individualisme nécessite à ce que les particuliers traitent tout le monde en fonction du contenu de son caractère sans tenir compte de sa race, il condamne le choix individuel et devient une forme de collectivisme, comme une tentative de limiter nos choix aux seuls choix approuvés par la Police de l’Egalité. Une personne qui agit contre les intérêts de son groupe trahit non seulement ses semblables, mais aussi tous ses ancêtres qui se sont sacrifiés et qui sont morts pour permettre à ce groupe d’exister.

Chapitre 36 – Morality

La moralité du sacrifice est une arme utilisée par les plus démunis et les égalitaristes pour insuffler aux nantis la culpabilité pour les inciter à leur abandonner tout le fruit de leur travail. L’évolution n’offre aucun soutien pour la moralité du sacrifice, parce que le sacrifice est adaptatif uniquement s’il est susceptible d’augmenter nos allèles dans les générations futures, ce qui n’est pas un sacrifice, mais une nécessité si l’on souhaite éviter l’extinction de sa lignée. Il s’agit d’un gain biologique.
Un serpent qui croit qu’il est immoral de mordre et d’avaler un adorable bébé lapin n’est plus un serpent, et il finit par mourir. Une morale nous interdisant d’être, d’aimer et de protéger ce que nous sommes, soutient que l’extinction est notre seul moyen d’action moral. De ce fait, une organisation caritative dirigée par les blancs pour aider uniquement les blancs serait dénoncée comme raciste, et donc immorale.

Qui ne se rappelle pas de l’histoire d’Amy Biehl ? Etudiante blanche diplômée de Stanford, elle est partie en Afrique du Sud en 1993 pour aider les africains à renverser ses compatriotes blancs, puis elle s’est fait lapidée et poignardée à mort par des africains. Black savagery, white acceptance: the Biehl story :

“I remember very clearly watching the ABC News reports on the trial of the men who had stoned and stabbed Biehl to death as she begged for her life. The courtroom was packed with the relatives and friends of the accused, who had to be admonished by the judge over and over to maintain order during the proceedings. The ABC newsman focused on one dramatic event during that day’s testimony. As a witness for the prosecution described in detail Biehl’s begging while a knife was being driven into her chest down to the hilt, the black women in the crowd began to laugh and perform a mocking ululating while a few performed mock begging motions. The black men yowled in glee and the entire courtroom broke out into hysterics as the black crowd mocked this white girl’s final moments.”

Qu’en disent les parents d’Amy ? Ils ne considéraient pas leur fille comme une victime. Ils ont pardonné les africains et ont même ouvert une fondation pour continuer le travail de leur fille : un organisme de bienfaisance pour produire la vie en Afrique. Les parents se sont liés d’amitié avec deux des tueurs d’Amy :

After they were released from prison, Easy Nofemela and Ntobeko Peni, two of the men convicted of Amy’s murder [...] The Biehls took Nofemela and Peni out to dinner. That night was the beginning of a strong friendship between the four. The Biehls hired the two men to help out with their organization.

Rien ne pouvait mieux illustrer la culpabilité injustifiée qui ronge l’Occident depuis bientôt un siècle maintenant. Peut-être que les blancs ont des choses à apprendre des asiatiques.

Des données référencées dans l’ouvrage de Martha Stout, The Sociopath Next Door, indiquent que de nombreux traits de caractères sont héréditaires, dont la sociopathie, environ 50% héréditaire, ce qui voudrait dire que la moralité est en partie héréditaire. Voici un passage de la page 123 :

The Texas Adoption Project, which has now been in progress for over thirty years, is a highly regarded longitudinal study of more than five hundred adopted children. The study looks at the acquisition of intelligence and various personality features, including the “Psychopathic Deviate” pattern, by comparing adopted children, now grown, with both their biological and adoptive parents. The Texas Adoption Project reports that, where scores on the Pd scale are concerned, individuals resemble their birth mothers, whom they have never met, significantly more than they do the adoptive parents who raised them. From this research, a heritability estimate of 54 percent can be derived, and interestingly, this “Psychopathic Deviate” figure is consistent with the heritability estimates – 35 to 50 percent – generally found in studies of other, more neutral personality characteristics (extraversion, empathy, and so forth).

Plus grande sera la distance génétique entre deux groupes, et plus grande sera la différence entre les moralités in-group et out-group. Nous marchons sur les fourmis, mais maltraiter un chien est un crime. L’empathie nous motive à aider ceux qui sont autour de nous, en fonction de leur similarité génétique (combien de nos allèles ils possèdent). C’est pourquoi nous nous soucions profondément de nos bébés, un peu de nos chiens et chats, mais très peu des souris, et encore moins des araignées.

Chapitre 37 – Which Way Western Man ?

Pour les blancs, il importe peu de savoir “qui” féconde les femmes, qu’il soit blanc ou noir. La tendance ne semble pas s’inverser, bien au contraire. Selon le Pew Research Center, en 1987-1988, 56% des blancs âgés de 18-25 ans approuve les aventures amoureuses entre un blanc et un noir, et 42% des blancs âgés de 26 ans et plus approuve. En 2002-2003, 89% des 18-25 ans approuve, et 70% des 26 ans et plus approuve. Chez les vieillards, 36% approuve. Il est clair que la conscience raciale semble diminuer génération après génération.

Chaque année, des milliards de dollars sont transférés des blancs vers les noirs, ce qui a pour effet de subventionner les enfants noirs et de limiter les naissances des enfants blancs. Ces transferts comprennent les prestations sociales, subventions au logement, coupons alimentaires, Medicaid, subvention de la scolarité, sans compter l’aide internationale. Les entreprises doivent se plier aux lois de discrimination positive, et versent des dommages et intérêts pour toute discrimination.

“Thirty-three percent of all black children (and their mothers) are now supported almost entirely by the resource of genetically unrelated whites in the form of public assistance, rather than by their biological parents.” (Levin, 1997, p. 188; also see pp. 115, 258-260). [...] “In other words, each black child received .6 x 26 = $15.60 in schooling from taxes paid by whites for every $1 he received in schooling from taxes paid by blacks.” (id, p. 279). [...] The “Racial Ratio” is the ratio of the number of people (mostly blacks and Hispanics) who benefit from affirmative action to the number of people (whites and sometimes Asians) who lose out because of it. The Racial Ratio was about 8 whites per black in 1969, i.e., the burden of each black was shared by 8 whites, but in 2004 only about 2 whites had to bear the burden of each black, and it continues to fall. (Sailer, S., “The Coming Diversity Crack-Up: The Future of Racial Quotas,” The American Conservative, Aug. 11, 2003, and Sailer, 2007e).

Le bien le plus précieux que les blancs possèdent, c’est leur génome. Ils peuvent perdre des territoires et des richesses, mais si leur génome est intact, ils peuvent survivre et récupérer tout ce qu’ils ont perdu.