QI, réalisme contre dogmatisme

Les environnementalistes sont admirés par les adorateurs du dogme égalitaire anti-raciste, non par leur scientificité mais par leur moralisme. Puisqu’il existe de faux scientifiques, il existe aussi de vrais scientifiques. Il s’agira de passer en revue leurs objections les plus fréquemment répandues.

Une des critiques les plus souvent assénées est le sophisme de Lewontin. Les suiveurs de Lewontin affirment que les variations de QI sont plus importantes dans une population donnée que les variations de QI entre populations distinctes; de là ils concluent que ce que l’on appelle communément “QI génotypique” n’existe pas. Les variantes de Lewontin peuvent prendre les formes suivantes :
Les variations dans la taille du cerveau parmi les caucasiens sont plus importantes que les variations moyennes entre caucasiens et mongoloïdes.
Les variations dans la taille des mains parmi les négroïdes sont plus importantes que les variations moyennes entre caucasiens et négroïdes.
Les variations du QI parmi les mongoloïdes sont plus importantes que les variations moyennes entre mongoloïdes et négroïdes.

Mais appliquer la logique de Lewontin conduit à des absurdités, en plus du fait qu’elle ne réfute pas l’idée que le QI d’un individu est largement dépendant du QI des parents biologiques, un fois atteint l’âge adulte (Plomin, McGue). Quelques illustrations du sophisme de Lewontin (voir les détails techniques) :
Première supposition. Les variations dans la taille du corps sont plus importantes au sein d’un même groupe ethnique que les variations entre différents groupes ethniques. Conclusion, la petite taille des vietnamiens, de même que la grande taille des suédois, n’a aucune base génétique. Les vietnamiens ne sont pas petits, et les suédois ne sont pas grands.
Deuxième supposition. 85% des variations génétiques proviennent des différences constatées entre groupes de macaques (within groups). 15% des variations génétiques proviennent des différences constatées entre humains et macaques (between groups). Conclusion, la distance génétique qui sépare les humains d’autres humains est plus grande que la distance génétique qui sépare les humains des macaques. Les espèces n’existent pas.
Troisième supposition. Joe et Ted sont frères. Joe a les yeux bruns, les cheveux bruns et de groupe sanguin O. Ted a les cheveux blonds, les yeux bleus, et de groupe sanguin B. Hans, un parfait inconnu, a les cheveux blonds, les yeux bleus, et est de groupe sanguin B, comme Ted. Conclusion, Ted n’a pas plus de liens familiaux avec Joe qu’il n’en a avec Hans. La notion de famille n’existe pas.

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Les gènes de l’intelligence

Bien que les environnementalistes continuent à nier les faits, les données s’accumulent en faveur de la théorie héréditariste. On a trouvé que certains gènes seraient liés à  l’augmentation de l’intelligence.

Exploring the functional role of the CHRM2 gene in human cognition: results from a dense genotyping and brain expression study

The CHRM2 gene, located on the long arm of chromosome 7 (7q31-35), is involved in neuronal excitability, synaptic plasticity and feedback regulation of acetylcholine release, and has been implicated in higher cognitive processing.

Two 5′UTR SNPs, previously reported, showed the strongest association with IQ, rs2061174 (intron 4) in the adult cohort and rs324650 (intron 5) in the young cohort [8] (see Figure 2). Within-family genetic effects were reflected in an increased IQ of 6.89 (Performance IQ) points for those individuals carrying the “A” allele of rs2061174 within the adult cohort. individuals in the young cohort bearing the “T” allele of rs324650 showed an increment of 5.30 IQ (Verbal IQ) points (see Tables 3, 4 and 5).

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